Dossier manga - Saint Seiya

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Sommaire

Publié le Jeudi, 26 June 2008


Les adaptations animées

   
 
  

La série originale 

    
Quand on parle des « Chevaliers du zodiaque » dans nos vertes contrées, tout le monde pense avant tout à l’animé, bien avant le manga… en effet cette série à connue un énorme succès il y a une quinzaine d’année en faisant les beaux jours du Club Dorothée avec des série comme Dragon Ball. Cette série de 114 épisodes a été diffusé entièrement et d’une traite dans le Club Do à l’époque à partir de 1988 et on ne compte plus les multiples rediffusions.

  
Petite analyse d’un succès…L’histoire reste la même, reprenant celle du manga, on suit une bande d’adolescents portant des armures sous la protection de constellations, qui servent la déesse Athéna et affrontent des chevaliers bien souvent bien plus puissants qu’eux… 

L’énorme plus par rapport au manga, c’est sans aucun doute le graphisme : le designer Shingo Araki et son studio ont effectué un travail remarquable, magnifiant l’œuvre de Kurumada qui pêchait grandement par son graphisme. Le trait est fin et soigné, l’animation est remarquable. C’est simple : par moment, on a l’impression qu’il s’agit d’oavs tellement la qualité est grande. Araki a réinventé les personnages de Kurumada. A l’inverse certains épisodes sont très moyens voir mal fait par moment, mais ces épisodes pour des gains de temps et d’argent avaient été confiés à des studios Coréens… si ce n’est pas beau ce n’est pas Shingo Araki !

  

Shingo Araki
   

   

Né le 1er janvier 1939, ce character designer de génie a révolutionné Saint Seiya ! Il commence sa carrière comme illustrateur de publicités à 20 ans. A 25 ans il se fait remarquer par Osamu Tezuka, rien que ça, pour lequel il travaillera sur l’animé du « Roi Léo ».

Dans les années 70 il va travailler pour la Toei, notamment sur Ashita no Joe et sur Devilman, ce qui sera sa première contribution avec Go Nagai, le papa de Goldorak, il travaillera ensuite sur Cutie Honey. 

Sa première participation en tant que character designer sera sur Babel II en 1972. En 1974 il crée sa propre maison de production : Araki Production. Il va alors travailler sur Goldorak, Lupin III, Lady Oscar, Ulysse 31, Albator, Cat’e Eyes…Mais c’est en 1986 qu’il commence à travailler sur Saint Seiya, ce qui le rendra célèbre dans le monde entier, tous s’inclineront devant le génie du maître. Sa disparition en fin novembre 2011 ébranla le monde du manga et de la japanimation, en particulier en France où il fut invité à Paris Manga un mois à peine avant son décès (lire notre interview). De nombreux hommages lui furent rendus, notamment au Cartoonist 2013, où un prix lui fut remis à titre posthume.

 
 

  

  

Des différences dispensables voir très discutables

C’est classique dans les adaptations à rallonge, il y a toujours des ajouts qu’on ne trouve pas dans le manga. Malheureusement Saint Seiya ne déroge pas à la règle…
De nombreux personnages ont été créés et bien que certains soient bien réussis on peut se poser la question de leur légitimité... Le premier qui vient à l’esprit est le chevalier de cristal, maître de Hyoga qui remplace Camus dans l’animé. Alors le personnage est certes réussi, son design est vraiment sympa, mais du coup le lien entre Hyoga et Camus ne fonctionne pas du tout comme il le devrait. Pourquoi Hyoga pleurerait un homme qu’il n'a jamais vu sous prétexte qu’il est le maître de son maître?


En espérant ne rien oublier, voilà les quelques ajouts et changements par rapport au manga:

-    Le dragon noir. Alors que dans le manga il s’agit de jumeaux, dans l’animé il n’y  en a qu’un, mais le combat reste remarquable!
-    Docrates, le chevalier d’Héraclès, qui est ici le frère aîné de Cassios.
-    Jist et les chevaliers des abysses: La méduse, le requin et la salamandre, chevaliers totalement ratés et ne ressemblant pas à grand-chose. C’est vraiment l’exemple d’ajouts qui fait baisser le niveau global de la série!
-    Le chevalier des flammes: bronze ou argent, on l’ignore, pour le coup, l’idée était intéressante…mais se rapporte-t-il au moins à une constellation?
-    Le seigneur de Cristal: dans l’animé le maître de Hyoga est un chevalier d’argent, et non pas Camus, le chevalier d'or du Verseau.
-    Spartan: Chevalier d’argent qui utilise la télékinésie, il apparaît avec Persée dans la l’animé.
-    Oko: condisciple de Shiryu dans l’animé, ce personnage a été rajouté pour rallonger la série de quelques épisodes.
-    Arachné de la Tarentule: autre chevalier d’argent qui n’existe pas dans le manga, c’est pourtant un personnage assez marquant, mais qui ne résiste pas longtemps.
-    Jigar et Phaéton: bras droits du Pope, ces deux personnages sont assez irritants et inutiles… C’était bien la peine de les rajouter…
-    Les chevaliers d’Acier: la plus grosse plaisanterie de la série, trois personnages ridicules avec des armures qui ne correspondent pas au style des autres chevaliers. Ils apparaissent aussi vite qu’ils disparaîtront de la série, et ce sans plus d’explication. Il faut savoir qu’ils ont été créés parce que Bandaï voulait vendre davantage de figurines. Leur seul intérêt est qu’ils ont un thème musical vraiment sympa!
-    Le maître de Shun, Albior de Céphée. Bien qu’il existe lui aussi dans le manga, son design a été totalement modifié dans l’animé (mais là en mieux).
-    Les condisciples de Shun qui n’existent pas dans le manga.
-    Le Paon et le Lotus: Deux chevaliers d’argent qui n’existent pas dans le manga.
 
Enfin la partie Asgard: un rajout (et quel rajout) tout simplement exceptionnel! Très certainement la meilleure partie de l’animé!


 
  

 

Pour le pire et le meilleur…

A la fin du sanctuaire, l’animé ayant rattrapé le manga, la décision fut prise de créer une partie inédite afin de laisser du temps à Kurumada d’avancer dans son titre. Quelle merveilleuse idée!

Après la bataille du sanctuaire, alors que les héros pansent leurs blessures, un mystérieux ennemi attaque le sanctuaire. Il se révèle comme étant Syd de Mizar, guerrier divin d’Odin! La puissante prêtresse Hilda de Polaris et ses sept chevaliers ont toujours été les gardiens des terres du nord d’Asgard, mais Hilda refuse de se sacrifier plus longtemps et aspire à connaître la douceur du soleil du nord, quitte à renoncer à son devoir, et ainsi entraîner la fonte des glaces provoquant une montée des eaux catastrophique. Voilà les cinq chevaliers de bronze qui partent à Asgard se mesurer aux puissants et charismatiques guerriers divins, chacun étant le gardien d’un joyau pouvant briser le sort qui semble s’abattre sur Hilda…

Les guerriers divins sont les plus originaux des chevaliers à apparaître dans la série et ils sont aussi ceux dont le background est le plus développé. On regrettera réellement leur mort, d'autant plus qu'ils lutteront pour une cause qui leur semble juste. Mention spéciale à Mimh, Siegfried et Syd! Leur design est tout simplement remarquable, leurs armures très variées et colorées.

Cette partie est l’exemple même du non-manichéisme de Saint Seiya. Les adversaires des héros ne sont pas forcément des êtres mauvais, bien au contraire! En effet le plus souvent ils subissent les évènements et n’ont d’autre choix que d’affronter les chevaliers de bronze en étant persuadés que ce sont eux les émissaires du mal...

Ce qui est très bien fait c’est la transition entre cette partie et l’arc de Poséidon. On y retrouve les mêmes éléments que dans le manga. Dans celui-ci Sorente de la Sirène attaque les chevaliers de bronze convalescents. Apparaît alors Aldébaran du Taureau pour les protéger… on croit Sorente mort avant de le retrouver plus tard. Dans l’animé on retrouve les mêmes, mais avec 26 épisodes au milieu. C’est Aldébaran qui subit les attaques de Syd au sanctuaire et Sorente intervient à la fin d’Asgard où il est laissé pour mort.

 

 

 

Un enchaînement difficile

Effectivement après le grandiose de la saga Asgard, Poséidon faisait pâle figure. Toujours le même schéma narratif, des chevaliers beaucoup moins charismatiques, car beaucoup moins développés: A part Issac et Kanon, tous les autres Marinas n’ont aucun passé, voir aucune personnalité… et malgré les quelques nouveaux éléments apportés dans cette partie, le public s’est lassé ce qui a entraîné une mort prématurée de la série après 114 épisodes et avant le dernier arc, laissant les spectateurs sur une pseudo fin ouverte, mais très insatisfaisante!
 
 

Musique

Ce qu’apporte un animé, en plus d’une relecture de l'oeuvre papier, reste le son! Et pour Saint Seiya il n’y a pas de quoi être déçu. Les compositions sont magistrales, chaque arc disposant de thèmes musicaux plus ou moins récurrents, mais la plupart du temps envoûtants. Une fois de plus c’est encore la partie Asgard qui sort son épingle de jeu avec des compositions émouvantes collant parfaitement à l’ambiance de cette partie, la plus larmoyante de la série.
Poséidon dispose de thèmes assez particuliers qui ont été critiqués, mais qui restent originaux et marquants. Malheureusement cette partie ayant été rejetée en bloc, les musiques en ont fait les frais.
A l’heure actuelle, sauf erreur, il existe dix OST, reprenant les thèmes de la série, mais aussi des films, et bien sûr il faut ajouter les best of et autres dérivés!
             

  
  

La question sensible du doublage

Tout le monde le sait, bien souvent le doublage français des animés est loin d’être à la hauteur de la version originale. Et bien ce coup-ci, nous sommes bien loin des ridicules adaptations de Ken ou City Hunter: le doublage est de qualité dans son ensemble, malgré quelques erreurs (qui ne sont pas dramatique).
Le problème principal et récurrent reste le choix du sexe des personnages. Ainsi des personnages comme Shun, Mü ou Aphrodite ont eu des voix féminines. A la décharge des doubleurs, ceux-ci découvraient leurs textes en même temps que les épisodes, au fur et à mesure, ils n’avaient donc pas de vision globale de l’animé. Mis à part cela, les voix sont de bonne qualité.

   

   
   
     

Après bien des années…

Plus personne ne l’attendait, mais finalement Saint Seiya verra son dernier arc adapté en animé, mais dans un format particulier. Cet arc a en effet été adapté en plusieurs parties d'OAVs.
Au départ cela devait être 13 oavs de 25 minutes pour la première partie, Saint Seiya Hades - Sanctuaire; 6 oavs de 45 minutes pour la seconde, Inferno; et 1 film pour la troisième, Elysion. Mais finalement le projet ne suivra pas cette direction : on aura bien les 13 premiers épisodes pour la première partie, qui verront le jour début 2003. Ils seront d’une qualité remarquable, disposant d’effets de synthèse s’intégrant de façon superbe. La seconde partie quant à elle est sortie sous le même format que la première, 12 OAVs (de qualité un peu inférieure) et ce après trois ans d’attente entre les deux parties. Enfin la troisième partie est apparue en mars 2008 et compte six OAV de 25 minutes. La qualité est bien évidemment toujours au rendez-vous.

  

En France, la diffusion de l'arc Hadès en version animée se limita aux 13 épisodes du Sanctuaire, à partir de septembre 2006 sur la chaîne NT1, avec une toute nouvelle équipe de doublage faisant une prestation loin d'être inoubliable, et les génériques japonais furent remplacés par des chansons anglaises. A ce niveau, on pourrait presque regretter Bernard Minet ! Les parties Inferno et Elysion furent quant à elles seulement diffusées sur la chaîne Mangas, bien des années plus tard, entre 2011 et 2012. Le tout est sorti en DVD chez AB Vidéo.
    
    
  

     

Les films

   
Comme toutes les séries à succès, Saint Seiya a vu naître des films et oav racontant des histoires parallèles à la série… très inégaux, ses animés sont tout de même à voir. Ils souffrent tous cependant du même défaut, leur format trop court empêche un développement des adversaires et donc la tension dramatique ne prend pas…

 


 
La légende de la pomme d’or (1987)

Elys la déesse de la discorde se réincarne sur Terre pour assujettir les hommes et se débarrasser d’Athéna… Les cinq chevaliers de bronze vont donc devoir affronter les chevaliers fantômes, cinq chevaliers d’argents (inédits) qu’elle a ramenés à la vie (on trouve le modèle de Mimh dans Asgard, mais aussi le prédécesseur d'Orphée rencontré dans Hadès.)
   
   

 
La guerre des Dieux (1988)

Servant de modèle à la grande saga d’Asgard, ce film voit les chevaliers s’opposer aux guerriers divins du Grand Nord. La trame est la même, mais en beaucoup moins détaillée. On trouve déjà des éléments qui resserviront pour la série comme le géant Thor ou encore le guerrier utilisant une épée. Un film finalement très sympathique.

  

 

  
Les guerriers d’Abel (1988)

Premier film de Saint Seiya à sortir sur grand écran au Japon, il bénéficie de ce fait d’une qualité remarquable! Abel, le frère d’Athéna et dieu du Soleil (il n’existe pas dans la mythologie grecque, sans doute une référence à la chrétienté) apparaît sur Terre et veut purifier la planète des humains. Grâce à son pouvoir et l'aide de ses trois puissants guerriers, il a ressuscité (avant Hadès) les chevaliers d’or morts lors de la bataille du sanctuaire… Très beau et disposant de superbes musiques, ce film n’a cependant aucune cohérence scénaristique par rapport à la suite. C’est bien dommage!

  

  

 
Le dieu des enfers (1989)

Lucifer, l’ange déchu, attaque le sanctuaire et séquestre Athéna. Il envisage de réveiller Eris, Abel et Poséidon pour détruire la Terre. Les cinq chevaliers de bronze vont devoir lutter contre ses anges déchus qui ont terrassé les chevaliers d’or. Une nouvelle fois, ça va trop vite pour un quelconque développement, les anges déchus ne ressemblent à rien, leurs armures (si on peut appeler ça des armures) sont immondes… Un film réalisé à la va-vite. A oublier!

 

 


  
Tenkai Hen Joso ouverture (2004)
Faisant suite à la bataille d’Hadès à la fin du manga, ce film est censé servir d’introduction au nouveau chapitre qui devrait opposer les Saints d’Athéna à Apollon, voire à Zeus par la suite. Artémis, la déesse de la chasse et sœur d’Athéna, vient punir les chevaliers de bronze qui ont porté la main sur des Dieux (Poséidon et Hadès). Elle est accompagnée de trois anges. Mais nos héros ne sont pas décidés à se soumettre de la sorte et font face. Apparaît alors Apollon…
Le film nous laisse sur une fin atrocement ouverte, où l’on voit Seiya charger sur Apollon et revêtir une nouvelle armure... 

   
    

Saint Seiya Omega

    
Si le manga a rapidement connu de nombreuses déclinaisons,il s'agit avant toute chose de préquelles et les fans sont longtemps restés dans l'attente d'une véritable suite au manga. Si le film Tenkai Hen s'annonçait comme l'ouverture de nouvelles aventures, c'est finalement en février 2012 que fut annoncé un nouveau projet, Saint Seiya Omega, se déroulant après les évènements de la saga originale. Réalisée par Toei Animation sous la direction du réalisateur Morio Hatano, cette nouvelle série compte 97 épisodes, répartis en deux saisons, et diffusés d'avril 2012 à mars 2014.
   
L'histoire se déroule quinze ans après la chute d'Hadès. Nos héros sont devenus des légendes, notamment Seiya, officiellement promu Chevalier d'Or du Sagittaire, et une nouvelle génération de chevaliers est formée au sein d'un institut. Mais une nouvelle menace gronde, en la présence du dieu Mars. Kôga, un jeune homme qui fut recueilli par Athéna alors qu'il n'était qu'un nourrisson, et aujourd'hui un adolescent fougueux, revêt la nouvelle armure de Pégase et s'entoure d'autres Saints pour protéger sa mère. 
   
Si la redécouverte du thème de Pegasus Fantasy remis au goût du jour nous rassure quant à l'aspect officiel de cette suite, Saint Seiya Omega pourra désarçonner par ses nombreuses différences avec la série d'origine. En particulier au niveau du design des cloths, beaucoup plus épuré et près du corps. Au niveau du scénario, le fan avisé pourra pester contre de nombreuses incohérences, même si la série sait également fournir sa dose de fan service en faisant réapparaître d'anciens personnages. La nouvelle génération, elle, oscille entre fondamentaux et renouveau, avec le retour de deux armures déjà en avant dans la série originale (Pégase et le Dragon), deux autres qui étaient reléguées au second plan (le Petit Lion et le Loup), une inédite ou presque (Orion), et enfin l'Aigle... qui offre une contradiction supplémentaire ! Mais le pire reste l'arrivée d'Aria, la nouvelle réincarnation d'Athéna, alors que Saori est toujours là... 
La trame narrative reprend celle de la série originale, sans grande inventivité, avec un tournoi entre bronzes, puis des combats contre les silver et les golds suite à la trahison de l'un d'entre eux... L'incorporation de nouveaux éléments, comme les Martiens (non, ce ne sont pas des extraterrestres !) ou les pouvoirs élémentaires, ne suffiront hélas pas à sauver le tout, au contraire même !
   
   
   

Saint Seiya - Legend of Sanctuary

   
C'est en octobre 2013 que l'on entend pour la première fois parler d'un projet d'adaptation de la saga en 3D-CGI (images de synthèse), via le film Saint Seiya - Legend of Sanctuary. Réalisé par Keiichi Satô (The Big O, Karas, Tiger and Bunny), le film s'inscrit dans la droite lignée du remake de Captain Harlock (Albator - Corsaire de l'Espace) également produit par la Toei. Diffusé en avant-première mondiale au Festival d'Annecy le 11 juin 2014, le film sort dans les salles japonaises quelques jours plus tard, et ne reviendra dans les salles françaises qu'en février 2015, sous le titre Les Chevaliers du Zodiaque - La Légende du Sanctuaire. Notez ici le retour au titre français, pour sonner le rassemblement de tous les nostalgiques de l'époque Club Do, qui ne seraient pas passé par la case manga depuis...
    
Le film ose le pari audacieux de retranscrire l'ensemble de l'arc du Sanctuaire, soit 73 épisodes, en seulement 1h35 de temps, et remet les armures au goût du jour dans une esthétique digne de cinématiques de jeux vidéo, comme Soul Calibur. Le résultat ne manque pas de surprendre les fans, décontenancés par autant d'éloignement par rapport au support d'origine, tant dans le design que dans le caractère de certains personnages. Boudé par les adeptes de la saga dans le monde entier, le film se veut avant tout être une ouverture auprès d'un jeune public, afin que le cosmos puisse résonner jusqu'à la génération suivante. Mais les efforts pyrotechniques suffiront-ils ?
    
   
   
   

Saint Seiya - Soul of Gold

   
A l'occasion du Tamashii Nations 2014, festival organisé par l'éditeur de figurines éponyme, une nouvelle série a été présentée : il s'agit de Saint Seiya - Soul of Gold, qui débutera au printemps 2015. Toujours produite par la Toei, cette série sera réalisée par Takeshi Furuta, qui a travaillé sur Omega.
  
Si l'on ne connaît pas encore grand-chose sur son intrigue, Soul of Gold devrait mettre en avant, comme son nom l'indique, les Chevaliers d'Or. Plus exactement, le héros de cette nouvelle aventure sera Aïolia, le chevalier du Lion, qui apparaît sur le premier visuel officiel avec une armure améliorée. D'ailleurs, Tamashii Nations présentait en parallèle le prototype de la figurine correspondante à ce nouveau design.
Quelques mois plus tard, le premier trailer de ce nouveau projet nous laissait comprendre que son histoire débuterait à la fin de la série originale : alors que les 12 Golds Saints ont réuni leur cosmos pour ouvrir une brèche dans le Mur des Lamentations, Aïolia aurait survécu et son armure serait devenue divine... Bref, la série semble s'ancrer dans le fan service en mettant (encore ?) en avant les chevaliers d'Or, mais il reste à voir si elle pourra proposer quelque chose de conséquent...
   
   
   
  

© Masami Kurumada / Shueisha and Toei Animation Co.Ltd.

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