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Dossier manga - Hideout
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Publié le Vendredi, 23 December 2016


L'auteur


Masasumi Kakizaki (柿崎正澄) est né le 18 mai 1978 à Mombetsu sur l'île de Hokkaidô.
  
  
  
Sa carrière commence le 26 mars 2001 dans les pages du magazine Young Sunday avec la publication d'une histoire courte, Two Tops, suite à quoi il a droit peu de temps après à sa première série, X-Gene, qu'il illustre d'après un scénario d'action/SF de Kentarô Fumitsuki. Cette série en 3 tomes s'achève en 2002.
On y suit quelques personnes ayant la faculté de se transformer et de recevoir les attributs d'animaux dont ils ont reçu l'ADN. Mais un seul pourra survivre : celui qui parviendra à éliminer les autres et à s'accaparer leurs capacités.

En parallèle, il réalise également en septembre 2001 une deuxième histoire courte, Teppeki D.
  
  
  
Avec sa première série, Kakizaki se fait remarquer, grâce à un style déjà nerveux et profond, qui semble parfaitement adapté pour des récits sombres mettant en exergue des personnages tourmentés et ce que ceux-ci peuvent avoir de plus sombre en eux. Aussi, il n'est pas étonnant de le voir engagé en 2002 sur le projet qui lui conférera sa notoriété : Rainbow, longue fresque en partie historique scénarisée par George Abe.

Premier titre de Kakizaki publié en France (partiellement chez feu SeeBD, puis chez Kazé Manga), Rainbow est un important succès critique et public qui vaut à ses deux auteurs le Prix Shôgakukan Catégorie Général en 2005. Toutefois, la série est contrainte à une pause forcée en 2008, quand la Shôgakukan stoppe son magazine de prépublication, le Young Sunday. Elle revient l'année suivante dans le magazine Big Comic Spirits, avant de s'achever début 2010 après 22 tomes. Dans la foulée, une adaptation animée est réalisée.

Rainbow nous plonge en pleine époque de l'après-seconde guerre mondiale, au cœur d’un Japon ruiné. Dans ce pays dégradé, la pauvreté a fortement augmenté, de même que la criminalité. C'est dans ce contexte que nous retrouvons sept jeunes garçons, tous incarcérés dans une maison de redressement pour divers crimes. Mais ce pénitencier s'apparente rapidement à un véritable enfer avec un gardien de prison friand de voir ces détenus souffrir, et un médecin qui a pour principal désir d'abuser de ces jeunes garçons, impuissants. Mais c'est dans cet enfer qu'une amitié va naître entre ces sept jeunes, une amitié qui sera une véritable lueur d'espoir pour eux de sortir du pénitencier et regagner leur liberté.

Rainbow a eu droit à son dossier sur notre site. Vous pouvez le retrouver à cette adresse.
  
  
  
En 2008, la pause de Rainbow permet à l'auteur de concevoir un manga de 7 chapitres pour lequel il conçoit seul son premier vrai long scénario (hors histoires courtes) : Kansen Rettô, drame psychologique où un médecin, après une erreur de diagnostic sur un patient, voit se propager un virus mortel.

Bien que courte, l'oeuvre parvient à se faire remarquer, au point de connaître une adaptation en film live en 2009. L'unique tome, lui, paraît au Japon en décembre 2008.
  
  
  
Après les conclusions de la fresque historique Rainbow et du drame médical Kansen Rettô, Kakizaki s'essaie encore en 2010 à un autre style : le récit horrifique, avec Hideout qui est l'objet du présent dossier. Un récit où l'on retrouve l'ambiance sombre et les personnages tortueux qui ont déjà fait la réputation du mangaka.
  
  
  
On retrouve ensuite l'auteur en février 2011 pour la prépublication dans le magazine Shônen Sunday d'un récit en deux parties, Tôjûshi - Bestialious, avant qu'il n'entame quelques mois plus tard Green Blood.
Cette série nous plonge à Manhattan à la fin du XIXe siècle, où misère, criminalité et prostitution ravagent le quartier de Five Points, immense ghetto où échouent tous les laissés-pour-compte du rêve américain. La pègre, qui a corrompu les autorités, y fait régner sa loi. Au sein de la marée d’immigrants qui transitent par New York jour après jour, le jeune Luke Burns s’efforce de rester honnête et joue les dockers pour survivre. Il sait, comme tout le monde, que le clan mafieux le plus dangereux de la ville, les Grave Diggers, s’appuie sur des assassins impitoyables pour asseoir son autorité. Mais ce qu’il ignore, c’est que le plus célèbre et le plus redoutable d’entre eux, le Grim Reaper, n’est autre que son frère aîné, Brad…
Publié en France par Ki-oon, Green Blood s'achève au Japon en 2013 après 5 tomes. Cette oeuvre a, elle aussi, eu droit à son dossier sur notre site.



Quelque temps après la fin de Green Blood, Kakizaki reprend Bestialious pour lui offrir une suite et en faire une véritable série. Toujours en cours actuellement avec 4 tomes, l'oeuvre est éditée en France par Kazé Manga sous le titre Bestiarius.
L'auteur nous plonge cette fois-ci en plein Ier siècle après Jésus-Christ, à une époque où l’Empire romain est à son apogée et ses légions soumettent une à une les dernières contrées où monstres et humains vivent encore en paix. Criminels, innocents, orphelins, demi-humains, wyvernes... Tous constituent les rangs d’esclaves guerriers jetés dans l’arène et forcés de s’entretuer pour divertir l’empereur Domitien et les Romains avides de sang. Parmi ces combattants se trouvent des gladiateurs qui affrontent fauves et créatures légendaires : on les appelle les “Bestiari”. Or, certains d’entre eux, comme Finn ou Zénon, ont été élevés aux côtés de ceux qui, aux yeux de Rome, ne sont que de simples bêtes, et ils comptent bien retourner leurs armes contre leurs geôliers... et même contre l’Empire tout entier !

  
  
  


© 2010 Masasumi KAKIZAKI / Shogakukan Inc.

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