Dossier manga - Le Dieselpunk dans les mangas
Sommaire

Publié le Vendredi, 25 January 2019


Le point sur l’animation japonaise

  
Sans parler de l’adaptation animée de Tanya the Evil, il existe en japanimation certaines œuvres qui proposent des univers Dieselpunk cohérents ainsi qu’une bonne maitrise de l’uchronie historique pour nous donner une bonne expérience. Dernièrement il y a eu Violet Evergarden de Kyoto Animation qui présente un monde en paix après une terrible guerre dont Violet s’en sort avec des prothèses mécaniques en remplacement de ses membres perdues. Tout en s’implantant dans une uchronie d’années folles ponctuées de reconstruction post-conflit, on voyage parmi des villes et lieux qui se réfèrent à l’ancienne guerre et le traitement de celle-ci touche par son réalisme de la violence des combats. On peut aussi citer Last Exile du studio Gonzo ou encore The Sky Crawlers par Production I.G. qui se concentrent particulièrement sur les combats aériens. Et pour ce qu’il s’agit d’une adaptation honorable, celle de Gosick par le studio Bones est remarquable d’efficacité par son traitement historique de l’univers et de ses références à notre propre monde ; d’avoir réussi à intégrer l’histoire du pays fictif de Saubure au sein des événements de la Première Guerre mondiale en est la preuve principale.
  
  

Un courant subjectif

  
Il est à noter en conclusion que le courant Dieselpunk est avant tout une expérience personnelle, chacun peut voir où il souhaite un élément du courant et, par son jugement, considérer l’œuvre comme étant Dieselpunk. L’exemple évident de City Hall qui est tantôt rangée dans le Steampunk, tantôt rangée dans le Dieselpunk suivant notre point de vue personnel par rapport à des éléments précis de la série. De cette manière chaque lecteur peut tenter l’expérience de chercher dans ses séries préférées des éléments rentrant dans le cahier des charges du courant uchronique.
Prenons l’exemple de Golden Kamui, l’action se passe au lendemain de la guerre russo-japonaise et l’utilisation d’armes et d’uniformes de l’Armée impériale de cette époque peut pencher en faveur du Dieselpunk, cependant au vue de l’intrigue principale on peut sérieusement douter de l’appartenance, ou du moins des références, au courant Dieselpunk du fait que son univers n’est pas uchronique mais bien implanté dans notre Histoire moderne. Même chose pour Girls Last Tour qui, omis les uniformes de Chito et Yuri ainsi que de leur fidèle Kettenkrad (véhicule allemand de la Seconde Guerre mondiale), présente un univers abondamment futuriste et ne correspond en rien avec le modèle standard d’une uchronie historique de la période du courant.
  
  
 
  
  
  
  

Dossier réalisé par SerGalaad



Suivre les commentaires du dossier

Ajouter un commentaire

*


Le code HTML est interprété comme du texte et les adresses web sont automatiquement transformées.

Si vous voulez créer un compte, c'est ICI et c'est gratuit!

> Conditions d'utilisation
MN Actus
Dernières news News populaires News les plus commentées Fermer

Dernières News