The Quintessential Quintuplets - Partie 1 - Actualité manga
Dossier manga - The Quintessential Quintuplets - Partie 1
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Publié le Vendredi, 22 January 2021


Qui sera l'heureuse élue ?


Car au-delà de toutes les qualités déjà évoquées ci-dessus et faisant de ces premiers volumes de The Quintessential Quintuplets un très bon représentant de son genre, l'idée qui change tout et qui a tant su titiller les fans tout au long de la série se présente dès la fin du premier volume: une scène de mariage, présentant un Fûtarô heureux et épanoui, sur le point d'épouser l'une des cinq soeurs... mais laquelle ?





Alors que l'on connaît donc d'emblée la conclusion de la série (dans sa globalité, pas au bout de ces quatre premiers tomes bien sûr) dans ses grandes lignes, toute l'interrogation est de découvrir qui est l'élue du coeur de notre héros, pourquoi, et comment.

Une question qui, mine de rien, s'avère hautement stimulante, et qui ne manquera évidemment pas de s'enrichir au fil des tomes au travers de nouveaux détails. Notamment le fait que, sans qu'ils le sachent, le lien unissant Fûtarô à l'une des soeurs est peut-être bien plus vieux qu'ils ne le pensent, chose au fil de laquelle on entreverra même tout un aspect du passé plus délinquant de notre héros.

Dans son manga, Negi Haruba sait vraiment bien évoquer, à quelques reprises mais de façon de plus en plus insistante, cette donne. Une qualité qui passe notamment beaucoup par son idée de nous faire vivre certaines pensées de Fûtarô, notre héros étant de temps à autre un narrateur adulte évoquant ses années adolescentes comme des souvenirs qu'il chérit, tant il a conscience qu'il était bête à cette époque et que les soeurs Nakano lui ont toutes beaucoup apporté.





L'anime


Comme souvent avec des succès fulgurants de ce type, The Quintessential Quintuplets a été beaucoup boosté au Japon mais aussi à l'international par son adaptation en série animée, dont les douze épisodes furent initialement diffusés du 11 janvier au 29 mars 2019 dans leur pays d'origine, mais également en simulcast en France sur la plateforme Crunchyroll où ils sont toujours disponibles.

Annoncée en août 2018 dans le Shônen Magazine, cette adaptation animée a été confiée au fameux studio Tezuka Productions, créé par le grand Osamu Tezuka en 1968, et ayant offert au fil des décennies quelques excellents animes dont, ces dernières années, Kids on the Slope et Dororo, tous deux en coproduction avec le studio MAPPA.

La réalisation de la série a été confiée à Satoshi Kuwabara, également réalisateur de la saison 2 de Dagashi Kashi, de Yu-Gi-Oh! Zexal, d'Adachi & Shimamura ou encore, prochainement, de la saison 2 de How NOT to Summon a Demon Lord.

Pour l'épauler, Kuwabara a notamment pu compter sur une écriture de Keiichirô Ôchi (scénariste sur Hinamatsuri, sur plusieurs épisodes des séries Inazuma Eleven Ares et Orion, sur My Teen Romantic Comedy SNAFU Climax, sur Adachi & Shimamura...), sur un character design signé Michinosuke Nakamura (dont c'est à ce jour le seul poste de chara designer, mais qui a été animateur-clé ou directeur de l'animation sur pas mal de séries), sur une direction artistique assurée par Masami Saito (qui a travaillé sur les décors d'une bonne poignée d'animes connus comme Cowboy Bebop le film, Death Note, My Teen Romantic Comedy SNAFU, et Adachi & Shimamura pour lui aussi), et sur des musiques conçues par un trio ayant l'habitude de travailler ensemble, à savoir Hanae Nakamura, Miki Sakurai et Natsumi Tabuchi (à qui l'on doit notamment les compositions d'Aggretsuko et de My Next Life as a Villainess).





Sur le plan de la fidélité au manga d'origine, cette première saison ne prend aucun véritable risque, et sans doute est-ce très bien ainsi au vu de ce que propose le support papier. La seule petite différence que l'on peut noter ? Eh bien, peut-être une tendance de l'anime à jouer un peu plus, avec humour et tendresse, sur le côté absolument adorable de Raiha, la petite soeur de Fûtarô, qui rend gaga tout le monde !

A part ça, on a une qualité technique vraiment bonne pour une série de ce genre. Les designs sont fidèles et réguliers, les décors sont soignés, l'animation est très honnête (y compris en milieu de série, habituellement un peu moins beau sur pas mal d'animes), les choix de rythme et de mise en scène sont bien adaptés selon les situations (on a des choses plus rythmées et enlevées lors des quiproquos, lors des moments d'humour ou lors des scènes où l'énergique Yotsuba est de la partie par exemple, et des choses plus douces et attentionnées dans les instants plus touchants et propices aux petits développements, ne serait-ce que tout le développement autour de Miku vers les débuts de la série). Chaque seiyû est parfaitement dans son rôle, et les musiques soulignent avec application les différentes ambiances.

Auréolée d'un beau succès, cette saison 1 a toutefois également su faire mourir d'impatience pas mal de fans: la saison 2 s'est effectivement faite attendre jusqu'à cet hiver 2021. Annoncée dès le mois de mai 2019, elle était d'abord prévue pour le tout début d'année 2020, mais a ensuite été repoussée à ce mois d'octobre avant d'être encore décalée à janvier 2021, en partie à cause de la situation sanitaire autour de la covid-19. Cette deuxième saison a débuté ce mois-ci au Japon mais aussi en France sur Crunchyroll. Et sur la longueur, on ne peut qu'espérer qu'elle saura se faire tout aussi plaisante voire encore meilleure que la première saison une question qui se pose légitimement quand on sait que le staff (studio, réalisateur...) est en partie différent.



  
  


©Negi Haruba,KODANSHA/“The Quintessential Quintuplets” Production Committee

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