Dossier
Pour sa troisième édition, l'Ankama convention, qui se déroulait le 20 et 21 Décembre à Lille Grand Palais, volait de ses propres ailes en proposant un évènement dédié à 100% aux différents univers dérivés d'Ankama. Du pain béni pour tous les fans, qui sont de plus en plus nombreux! Je vous propose un compte-rendu photographique de mes deux journées sur place. N'hésitez pas à cliquer sur les visuels pour les agrandir!
Samedi: Visite guidée du festival
L'arrivée
Après un court voyage en moto (c'est pratique lorsqu'un festival a lieu près de chez soi!), j'arrivai enfin au niveau du Grand Palais, qui accueillait la convention. Si j'étais dubitatif sur le choix de ce lieu, relativement excentré de l'hypercentre lillois et assez grand, mes craintes se sont vite envolées en voyant l'immense file d'attente, très ordonnée, qui patientait tranquillement en attendant de pouvoir pénétrer dans le hall Londres. En discutant avec quelques badauds, j'ai appris que certaines personnes avait le déplacement depuis Paris, la Belgique, et même d'Alsace! On pouvait donc d'ores et déjà le dire, cette troisième édition, alors même qu'elle n'avait pas commencé, prenait le chemin du succès!

Quelques photos et discussions plu tard, je me décidai enfin à entrer dans le sanctuaire éphémère des éditions Ankama. Premier petit couac: il n'y avait visiblement pas d'entrée réservée aux journalistes... C'est en usant des formules classiques mais néanmoins efficaces "Excusez-moi!" et "Pardon!" que je parvins à me glisser à l'intérieur du bâtiment. A ce niveau, la belle harmonie qui régnait à l'extérieur volait en éclat: les gens s'agglutinaient les uns sur les autres, et c'est grâce à l'aide d'un vigile que je suis parvenu à atteindre la gentille demoiselle qui m'a offert mon précieux sésame: le badge presse. Juste avant d'entrer et d'apercevoir le légendaire ogre de Wakfu , je remarquai que la quasi totalité de la file d'attente était détentrice de billets vendus en prévente, tant et si bien qu'il n'y avait presque personne à acheter des billets sur place...
La folie Dofus
A l'occasion du festival, Ankama avait mis les petits plats dans les grands en mettant à la disposition du public pas moins de 150 PC branchés en réseau. J'en ai profité pour essayer le jeu Dofus, qui m'était jusque là étranger. Je n'ai pas malheureusement pas eu le temps de faire une réelle immersion dans ce jeu, mais les graphismes sont très sympathiques! Gageons que j'aurai un jour le temps de me replonger dans ce MMORPG... Par contre, c'était impressionnant de voir à quel point certains enfants; parfois très jeunes; étaient captivés par ce jeu!

Projections et Espace vente
Tout au long des deux jours, la convention proposait des projections et des conférences sur l'univers de Dofus ou encore Wakfu. L'espace vente, quant à lui, était bondé à toute heure de la journée. Il fallait parfois plus d'une demi-heure d'attente pour espérer se procurer le moindre livre ou produit dérivé!
Auteurs et dédicaces
Pour notre plus grand plaisir, la plupart des auteurs des éditions Ankama étaient présents pour réaliser de jolies dédicaces. Il y avait un stand par label: Dofus, label 619, label araignée, le collectif café salé... Seul Maliki avait un stand relativement imposant qui lui était dédié, et il fallait avoir un ticket spécial pour espérer obtenir une dédicace.
Les auteurs, malgré l'affluence, étaient très disponibles et n'hésitaient pas à discuter avec leurs fans. L'ambiance était donc très chaleureuse et bonne enfant!
Le cosplay
Faute de temps, je n'ai pas pu me rendre au concours de cosplay dimanche, journée dédiée aux interviews. J'ai néanmoins réussi à prendre quelques clichés de cosplayers lors de mes pérégrinations. Certains étaient réussis... et d'autres moins! Je ne connais pas le résultat du concours de cosplay, mais si je devais remettre un prix, ça serait sans doute à la jolie demoiselle de la première photo de la série qui va suivre. Grimée en une sorte de fée et affichant une attitude toute en retenue, elle m'a avoué que ce cosplay était son premier et qu'elle avait du mal à se prêter au jeu de la photographie...
Expositions Wakfu et Café salé
Il était possible de voir en avant première des visuels de la bande-dessinée Wakfu, qui sortira prochainement. Notons également la présence de l'exposition d'œuvres du collectif Café salé sur le mythe du vampire... J'ai été véritablement charmé par cette expo, qui détonait en rassemblant des croquis aux styles très différents! Certaines œuvres étaient clairement dessinées à la "cartoon", d'autres, plus esthétiques, frisaient l'excellence par leur réalisme très soigné! Je regrette que cette exposition Café salé fut si excentrée... Elle aurait méritait une meilleure visibilité!
Les planches de la BD Wakfu et les créations du collectif Café salé étaient sous vitre. Je n'ai donc pas pu éviter des reflets gênants pour certains clichés...

Dimanche: Interviews
La journée a été entièrement consacrée aux interviews. Quatre personnes ont eu la gentillesse de m'accorder un entretien. Dans ce dossier, la rédaction a choisi de transcrire les interviews de Jimmy Pantera et RAF. Les entretiens avec Alix Lepinay et Maliki seront prochainement disponibles sous forme de news.
Jimmy Pantera
Jimmy Pantera est l'auteur de Los Tigres Del Ring, un ouvrage d'art présentant les différentes facettes iconographiques du catch mexicain, plus communément appelé "Lucha Libre". Son ouvrage paraîtra aux éditions Ankama, label 619, le 08 Janvier 2009.
Manga-news: Bonjour Mr. Pantera! Pouvez-vous nous parler de votre parcours? Qu'est-ce qui vous a amené à être écrivain?
Jimmy Pantera: J'écris depuis toujours, depuis que je suis enfant. J'ai commencé très tôt à raconter des histoires, des contes… et je lisais énormément. Je dessinais beaucoup aussi, des heures durant, et je fabriquais des petites bandes dessinées naïves : des récits de science-fiction et d'aventures, des westerns… Je me suis retrouvé sur les bancs d'une école d'arts plastiques, j'ai fait de nombreux fanzines… puis j'ai essayé de gagner ma vie en publiant des nouvelles, des illustrations et des bds. J'ai fait un peu de journalisme aussi, j'ai travaillé pour la radio, la presse rock et pour Canal+… J'avais une autre passion: le graphisme et la typographie. Dans ce domaine-là j'ai très vite eu beaucoup de demandes. Au bout de quelques années, j'ai même pu créer mon propre bureau, specialisé dans le design "old school", en référence au graphisme des années '50 et '60… Mais je n'ai jamais arrêté d'écrire… et de lire! Et c'est ce qui m'a poussé à réaliser ce livre, à la fois dans l'écriture et la mise en pages.
D'où vient votre pseudo "Jimmy Pantera", aux intonations latines? Pourquoi ce choix?
JIMMY PANTERA est un nom avec une double histoire. C'est d'abord un nom d'acteur que j'ai vu un jour sur une vieille affiche de cinéma italienne. C'est aussi un mélange, celui des noms de 2 frères d'EL SANTO (le plus grand catcheur mexicain), qui combattaient sous les pseudonymes de JIMMY et de PANTERA NEGRA.
J'ai choisi ce nom qui évoque le Sud car il fait rêver, il nous transporte dans un univers haut en couleurs qui pourrait également être celui de la fête foraine, du cirque et du sideshow…
Comment est venue cette passion pour le catch mexicain?
J'ai découvert le catch mexicain avec la bande dessinée EL BORBAH, signée CHARLES BURNS. Et à la même époque je lisais le fanzine américain PSYCHOTRONIC, où il y avait des pubs pour des films d'EL SANTO et de BLUE DEMON. C'est ce qui a éveillé ma curiosité, et qui m'a poussé à débarquer au Mexique…
Pourquoi mexicain? Le catch américain est pourtant plus médiatisé...
Je n'apprécie pas trop le catch américain. Il est trop aseptisé à mon goût, je n'aime pas les bellâtres du ring, avec leur look de chippendales bourrés de stéroïdes. Je préfère les Mexicains, c'est bien plus drôle et transgressif, il y a des obèses, des affreux, des nains, des homosexuels… Et d'un point de vue physique la Lucha Libre est plus intense et plus acrobatique.
La situation tend à changer, mais pour l'instant le catch n'est pas un sport très fédérateur en France... Ce livre n'est-il pas un pari risqué?
Je pense que les passions du public fonctionnent par cycle. Le catch était très prisé dans les années 50 et 60, puis il est petit à petit tombé en désuétude. Or il est en train de redevenir populaire, surtout auprès des enfants et des ados qui le redécouvrent par l'intermédiaire des jeux vidéos. Je crois que ce sport va revenir à l'avant-plan, et j'espère que mon livre contribuera à le faire apprécier!
En combien de temps avez-vous réalisé cet ouvrage? Pouvez-vous nous détailler les différentes phases de sa réalisation?
J'ai commencé à travailler sur ce projet il y a de longues années, sur le conseil d'un directeur de collection de Glénat. J'ai d'abord réalisé une maquette de 80 pages, avec du faux texte, que j'ai présenté un peu partout en France et en Allemagne. J'ai eu beaucoup de réactions positives, mais rien de concret. A l'époque le sujet était trop neuf, trop pointu, et aucun éditeur n'avait l'intention d'investir de l'argent dans un livre aussi audacieux. Mais je me suis obstiné… et cet été RUN a eu vent de mon projet. Il m'a contacté et dix jours plus tard le contrat était signé. Il me restait alors 4 mois pour finaliser le livre, ce qui signifiait retourner au Mexique, creuser le sujet, et surtout l'écrire! J'ai d'abord commencé par travailler avec Lucie pour photographier les jouets, les ex votos et les nichos (petites boîtes en fer blanc décorées de talismans). Puis j'ai mis en pages les chapitres avec les affiches de cinéma et les magazines de catch. En septembre nous sommes partis au Mexique, afin de nous plonger au cœur de la Lucha Libre d'aujourd'hui et créer un lien avec la réalité, car il fallait que ce livre ne soit pas un catalogue de belles images "old school". Lorsque nous sommes revenus nous avons trié et choisi les photos (il y en avait à peu près 1000 !) Et en octobre j'ai terminé l'écriture et la mise en pages, tout en collaborant avec l'équipe du LABEL 619 qui a apporté sa touche créative à l'ensemble. Début décembre le livre était enfin terminé et livré à l'imprimeur!
Certaines photos viennent probablement d'archives... Peut-on en déduire que vous avez parcouru le Mexique de long en large pour en rassembler autant?
Je n'ai pas parcouru le Mexique en long et en large car c'est un pays aussi grand que l'Europe! Je ne suis jamais allé dans le Nord, ni dans le Chiapas. Je m'y suis rendu à 4 reprises, j'ai surtout adoré OAXACA, une petite ville où on est replongé dans le passé… De toute façon je suis amoureux de ce pays et j'y retournerai à la moindre occasion. Mes
documents, je les ai trouvés là-bas, sur des marchés aux puces et dans des brocantes.
Quelques mots sur Lucie Burton?
Je suis fan de son travail, j'adore ses photos recoloriées. Nous avons eu l'occasion de concevoir
l'identité visuelle de l'exposition KITSCH & CATCH, et elle a commencé à s'intéresser aux gladiateurs du ring, à photographier des combats. D'abord à la frontière belge puis dans le Nord de la France… Il était donc logique que je l'implique dans ce projet de livre car j'avais besoin de beaucoup d'images. Je n'ai pas eu besoin de lui expliquer ce que je recherchais car nos sensibilités artistiques se rejoignent et se complètent. Et puis je trouve que c'est très intéressant de travailler avec une femme, surtout dans un univers aussi viril que le catch mexicain! Son point de vue spontané m'a beaucoup aidé, son approche intuitive m'a permis d'appréhender toute la dimension humaine de la Lucha Libre.
A la fin de Los Tigres Del ring, vous précisez que "la lucha libre est à la mode et qu'on en parle même au journal de 20h sur TF1". Ne pensez-vous pas qu'une telle médiatisation risque d'induire une dénaturation de ce sport?
Je ne suis pas un puriste, ni un nostalgique d'un âge d'or que je n'ai jamais connu… Si la Lucha Libre devient à la mode, tant mieux, c'est toute une culture hyper riche qui entretient des connections avec de nombreuses disciplines artistiques et qui véhicule des valeurs positives: on y prône la vertu, le courage, la fierté…
Avez-vous d'autres projets en cours ou futurs?
Pour le moment je travaille sur l'image de marque des pâtisseries DEADLICIOUS. C'est un projet qui démarre bien, avec des perspectives fantastiques… Bien sûr j'ai d'autres idées… Mais avant de décider quoi que ce soit, il faudra attendre et voir si LOS TIGRES DEL RING se vend bien…
J'ai pu lire que vous collectionnez des objets en rapport avec la Lucha Libre. Pouvez-vous m'en dire plus?
Collectionner, c'est un bien grand mot… Au fil de mes voyages, j'ai accumulé des affiches, des magazines, des jouets… A un moment donné j'avais même transformé une pièce de la maison où je vivais en micro musée… Mais j'ai surtout ramassé les affiches et les magazines pour y trouver des idées et de la matière pour faire un livre…
Quel est votre meilleur souvenir lié à la réalisation de Los Tigres del Ring?
Ce fut un projet passionnant, un voyage parfois douloureux à l'intérieur de moi-même mais aussi l'occasion de rencontrer des gens fantastiques, je pense par exemple à KALERY le fabriquant de masques ainsi qu'à l'artiste JORGE ALDERETE qui nous ont accueillis à bras ouverts…
Pour conclure, une petite question bonus: Le catch, c'est du chiqué?
Non, certainement pas. Les Luchadores s'entraînent chaque jour, pendant de longues années. Ce sont des athlètes complets. Évidemment les combats sont arrangés à l'avance, c'est avant tout un show et un spectacle plus proche du Grand Guignol que d'un véritable pugilat. Mais le niveau technique des Mexicains est très élevé: certains d'entre eux combattent "pour de vrai" sur les rings japonais, dans des matches de free fighting et de tudo vaile. Leur force de frappe et leur travail au sol leur procure un avantage décisif.
Merci pour cette interview!
RAF
RAF est l'auteure de Debaser, un manga à la française déjanté dont le thème fédérateur est la musique.
Manga-news: Bonjour Raf et merci de nous accorder ce second entretien.
RAF: Bonjour!
Comment vas-tu depuis notre dernière rencontre? Comment se porte ta série Debaser?
Je vais très bien, merci! Par contre j'ai pris un peu de retard sur le deuxième tome de Debaser... Actuellement je travaille douze heures par jour, sept jours sur sept! Le rythme est un peu difficile à tenir! D'après ce que je sais, les ventes de Debaser sont bonnes, donc je suis très contente!
Le tome 2 de Debaser est prévu pour quand?
La sortie est prévue pour le 18 Mars. Je tiens à préciser que malgré le retard que j'ai pris, je ne bâclerai pas la fin de ce volume! (rires)
Peux-tu nous faire une révélation sur ce tome?
Dans ce tome, Joshua se retrouve en prison et Anna va faire une émission de relooking à la télévision. Les personnages vont évoluer et mûrir, notamment en apprenant à mettre des mots sur les problèmes qu'ils ont avec la société...
Le héros de Debaser, Joshua, est musicien. Quel est ton rapport avec la musique? Es-tu une simple mélomane ou une musicienne chevronnée?
Je suis juste mélomane. Mon père écoutait beaucoup de Rock, j'ai donc été bercée par cette musique dans ma jeunesse. A un moment, j'ai hésité entre la musique et le dessin, mais comme je ne suis pas très douée en musique, le choix a été vite fait! (rires) Étant donné que la musique et le dessin sont des domaines très difficiles à maîtriser, je ne me suis jamais sentie capable d'apprendre les deux en même temps. Aujourd'hui, je me consacre donc uniquement au dessin, mais je me console en jouant à Guitar Hero! (rires)
Lors de notre dernier entretien, tu m'avais révélé que certains évènements de l'actualité te donnaient beaucoup d'inspiration. L'actualité de ces derniers mois a été très riche... T'en es-tu servie dans le volume 2?
L'actualité de ces derniers mois a été très choquante... Le problème, c'est qu'un nouvel événement en chasse très vite un autre... Tout s'enchaîne très vite! Par contre, un bande dessinée s'écrit sur plusieurs mois, c'est donc très difficile de coller à l'actualité. Je cherche donc prioritairement à aborder des problèmes de société récurrents. C'est pourquoi dans le tome deux, je me suis un peu inspirée du milieu carcéral et de loi visant à mettre en prison des mineurs de 12 ans.
Note: L'illustration qui suit vous présente une planche du deuxième volume de Debaser.

Si l'action se passe en milieu carcéral, vas-tu maintenir la musique comme thème principal et fédérateur de Debaser?
RAF: Sans en révéler trop, la musique va rester le fil conducteur de la série, même si l'action se passe en prison.
Peux-tu nous dire quel est ton personnage préféré dans Debaser et pourquoi?
Mon personnage préféré est Nathan, le frère de Joshua qui apparaît à la fin du premier volume. C'est un électron libre, je trouve qu'il me ressemble assez d'ailleurs. J'apprécie son humour graveleux! Comme Nathan n'est pas le personnage principal, je peux vraiment me lâcher dessus et lui faire faire n'importe quoi!
Que va-t-il se passer pour Nathan dans ce deuxième volume?
Nathan sera plutôt en arrière plan, car il arrive des choses très importantes à Joshua et Anna. On va donc le voir évoluer de manière sporadique. C'est un personnage qui va servir de soupape, en apparaissant dans des petites scènes humoristiques. Par contre, il va réapparaître de manière régulière dans le troisième volume.
De nouveaux personnages récurrents vont-ils faire leur apparition dans le deuxième tome?
Oui, des personnages secondaires récurrents vont faire leur apparition. Je compte bien mettre, en scène, dans un avenir proche, une bande de cinq ou six potes, Joshua et Anna inclus, qui vont finir par former un groupe.
Comment est l'accueil des fans en cette troisième édition de l'Ankama convention?
L'accueil est plutôt bon! Je parle souvent de musique avec les lecteurs de Debaser que je rencontre... mais beaucoup sont timides! (rires)
Utilises-tu l'informatique dans la réalisation de ta série?
Je travaille beaucoup à la main, notamment pour la création des story boards ou des onomatopées. Je dessine ma planche entière sur papier, puis je fais l'encrage, toujours manuellement. J'utilise l'informatique pour réaliser les scans et pour faire les niveaux de gris.
Pour conclure, as-tu un message à faire passer à tes lecteurs?
Continuez à vous cultiver et gardez toujours un esprit critique sur ce qui vous entoure!
Merci beaucoup!
Merci!
En guise de conclusion à ce dossier, je vous propose une petite sélection de clichés étranges ou amusants pris lors mes allées et venues durant cette troisième édition de l'Ankama convention, qui fut sans conteste un véritable succès!
Dossier et interviews réalisés par shinob. Mise en ligne le 09/01/2008.
Enigme
D'où vient cette réplique ?
"Lorsque je suis en utilisateur de la spécialisation, je peux utiliser le nen de tous les groupes à 100%"
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