Toulouse Game Show 2011 - Actualité manga
Dossier manga - Toulouse Game Show 2011

Note des lecteurs 18 /20

Sommaire

Publié le Jeudi, 08 Décembre 2011


Présentation

 
Le Toulouse Game Show, le plus grand salon du sud de la France sur les jeux vidéo, le manga, la culture asiatique et la science fiction a eu lieu cette année les 26 et 27 novembre. La convention se déroule donc sur deux jours, à l’espace Diagora de Toulouse. Suite au succès grandissant des éditions précédentes, le salon s’est agrandi, et de ce fait accueille, un plus grand nombre d’exposants et offre aux visiteurs plus d’espaces de jeu.


La liste des invités est assez longue pour un salon se déroulant sur deux jours. Entre autre, l’on pourra citer Aso Natsuko et Loverin Tamburin, les artistes JPOP de l’édition 2011. Les acteurs Willian B. Davis et Ernie Hudson ont également honorés le festival par leur présence. Yu Suzuki (directeur, entre autres, de Virtua Fighter), ainsi que Katsuhiro Harada (directeur de projet et/ou de jeu pour les Tekken) et Michel Ancel (il est à l’origine des jeux Rayman, et de Beyond Good and Evil) sont les invités animation. Enfin, l’équipe de Noob, mais aussi la Flander’s Company, que l’on s’habitue à voir à presque chaque festival, étaient aussi de la partie.

 
  
 
  
On ne constate aucun désagrément majeur concernant l’organisation. Les allées étaient assez larges pour pouvoir circuler correctement, sans se croire en plein samedi de braderie. Les espaces plus petits étaient gérés par des agents de sécurité, qui obligeaient le public à les pratiquer dans un seul sens de circulation. Le passage était beaucoup plus fluide, et de ce fait, il nous était tout de suite plus agréable de passer d’un espace à l’autre. Des appels micro réguliers, mais non trop fréquents, retentissaient par moment dans tout l’espace Diagora, afin de prévenir chacun des conférences qui commençaient.
Pour tous, des vestiaires étaient à disposition. Au vu des températures glaciales, il n’était alors pas nécessaire de faire la queue en petite tenue pour éviter d’avoir à porter son manteau tout le reste de la journée, au risque de tomber malade le lendemain. Le prix s’élevait à un euro par consigne. Les vestiaires sont un atout qui mérite d’être abordé, car toutes les conventions n’en sont pas équipées, ou elles les réservent uniquement aux cosplayeurs.

Le gros point négatif quant à l’espace est celui de la scène, où se déroulaient les concerts et shows en tous genres. Cette zone était placée à côté des stands de goodies, et malheureusement, l’affluence était telle, surtout lors des défilés de mode et cosplay, qu’il était impossible de suivre le spectacle dans des conditions correctes : si l’animateur ne demandait pas au public de s’asseoir, seuls les plus grands avaient le privilège de voir le spectacle en entier. Mais surtout, ce qui posait problème, c’est que ce même lieu était un espace de transit. C’était tout simplement un réel calvaire d’y passer quand le monde s’accumulait : spectateurs et promeneurs devaient sans cesse jouer des coudes.



La Mode

Comme dans toutes les conventions liées à la culture japonaise, la mode avait une place toute particulière. Aucun espace particulier lui était dédié. Les créateurs étaient dispersés dans tout l’espace Diagora, ce qui était un bon et un mauvais choix à la fois. En effet, le visiteur qui ne cherche que des articles de création ne pouvait pas se repérer facilement. Il lui fallait parcourir tout le salon pour jeter un œil sur chaque stand, et seulement après, faire son choix, et se perdre à nouveau dans les différents espaces. Ce qui était agréable, pour celui qui s’intéresse à ce genre de stand évidemment, était le fait de retomber presque par hasard sur des créations, et parfois, d’avoir l’impression de découvrir quelque chose de nouveau. Au Toulouse Game Show, les stands de mode n’étaient pas très nombreux, mais certains valaient vraiment le détour.
 


Stand: Pâtisserie-Confiserie
Chez Xtine !
 
Clara Maeda était présente. Un défilé de ses modèles a d’ailleurs permis à la créatrice de dévoiler une partie de sa collection au public, tout en l’invitant à son stand. Celui-ci, bien situé, se trouvait en plein dans un passage très fréquenté. La finesse, le style et la classe des créations de Clara Maeda font la différence avec d’autres stands. De plus, l’artiste ne se consacre pas uniquement aux femmes, mais une collection homme est également à disposition du public. On y trouve des costumes et corsets historiques, ainsi que des articles de mode lolita, des ceintures corsetées et des bijoux et accessoires.
  
 
   

   
   
« Le savoir-faire du costume historique français emprunt de culture japonaise »
Site web : http://www.claramaeda.com
Facebook: facebook.com/claramaeda

 
Le stand d’Isabelle Mekel a également retenu toute mon attention. Il était situé à l’étage, en mezzanine, au-dessus d’un espace jeu. Eikhell Corsets est une corseterie de haute qualité, aux produits sur-mesure ou standard. Tous les produits sont réalisés par la corsetière professionnelle. La créatrice propose à ses clientes plus d’une vingtaine de formes différentes afin que chacune y trouve son bonheur, des serre-tailles aux corsets. Les modèles sont soit d’inspiration historique, ou totalement originaux. Le stand présentait surtout les accessoires, et petites et grandes restaient émerveillées devant les tenues portées par les modèles.
    
 
Site web : www.eikhell.com
 
 
En plus des créatrices, des stands beaucoup plus abordables niveaux prix, mais d’une qualité bien souvent moindre, mettaient à disposition des articles traditionnels japonais. Des vêtements, accessoires et tout le nécessaire pour le thé trouvaient leur place de-ci de-là de la convention.
   
  
   
  

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