Manga - Volume
Ushijima Vol.7
- Type: Seinen
- Genre: Action, Suspens
- Collection: Big Kana
- Editeur VF: Kana
- Editeur VO: Shogakukan
- 1er date parution vo: 2004
- Prépublication: Big Comic Spirits
- Date de publication: 05 Septembre 2008
- Pays d'origine: Japon
- Nbr de volume(s): 7 (en cours)
- Nbr de volume(s) vo: 12 (en cours)
- Nombre de pages: 224
- Illustration: n&b
- Pour public averti: oui
- Age conseillé: 16 ans
- Commercialisation: oui
- Code EAN: 9782505004257
- Prix public: 7.35 EUR
Note de la rédaction: 17/20
Note des lecteurs: 18 /20
Sale temps pour les hôtesses de l’Erorin ! Mizuki a dû changer
d’établissement pour échapper aux harcèlements de l’un de ses anciens
clients. Moko, quant à elle, subit le chantage d’un étudiant de son
université !
Ushijima devra prendre le risque d’intervenir personnellement pour remettre de l’ordre dans la vie des jeunes femmes.
Tout
danger n’est cependant pas écarté pour l’usurier puisque Yoshinori, le
petit ami d’Anna, a été chargé par une organisation concurrente de
subtiliser les fichiers clients de Buy Buy Finance, la société de
crédit d’Ushijima.
Le monde d'Ushijima est toujours aussi noir. Depuis le deux derniers tomes, la série s'intéresse au milieu de la prostitution. Chaque nouveau personnage apporte son lot de dégoût, d'horreur mais aussi au final de compassion. Et par ricochet, on découvre également les personnages qui l'entourent. On les suit “de loin”, en refusant de s'identifier à eux. Et pourtant on connaît tous un jour quelqu'un qui leur ressemble... Nous avons ici un des meilleurs tomes de la série.
Tous les évènements de l'arc “la professionnelle” s'emboîtent avec une précision chirurgicale quand Ushijima entre en scène. Du petit ami au double jeu à la prostituée dont on a volée la “fortune”, du psychopathe à l'hôte baratineur, tout ce petit monde est parfaitement crédible. Rien ne nous est épargné, des coups du petit ami jusqu'au morpion. Mais si tout va de mal en pis, l'auteur pour la première fois laisse planer une lueur d'espoir.
La seconde partie du tome reprend des airs plus “classiques” en renouant avec les débuts du titre, laissant Ushijima seul avec ses clients trop endettés.
La série vous prend par la peau du coup et vous met le nez dedans, on oublie alors bien vite le trait parfois maladroit de l'auteur et ses plans trop répétitifs, devant son propos si original. “Ushijima” nous met face à la triste et dure réalité de ce monde et nous rappelle que tout est monnayable. Le monde est ce que l'on en fait.
blacksheep
Enigme
D'où vient cette réplique ?
« Moi, je ne bois pas de vin, par principe. »
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