Manga - volume
My girl Vol.5
- Type: Seinen
- Genre: Tranche-de-vie, Drame
- Publisher JP: Shinchôsha
- 1st date of release JP: 2007
- Serialized: Comic Bunch
- Release date: 08 Febuary 2012
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 5 (Completed)
- No of volume(s) JP: 5 (Completed)
- Number of pages: 208
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782820302922
- Price: 9.99 € / AS30
Un drame tendre et mélancolique sur l'amour, la mort, et la vie qui éclôt au milieu des larmes.
Highlight of the serie:
Pour les amateurs de manga, My girl est une série à la narration fluide et au dessin gracieux, mais pour tout ceux qui n’ont jamais ouvert une bande dessinée japonaise, c’est l’occasion de découvrir cette culture si particulière par le biais de ce qu’il y a de plus universel chez nous : le besoin de chérir.
Pour un ultime volume, nous reprenons l’histoire de Koharu et Masamune où nous en étions restés. Ce dernier voulait aller de l’avant et s’apprêtait à entamer une relation avec Mademoiselle Katagiri, une collègue de bureau.
C’est bel et bien Mademoiselle Katagiri qui est au centre de ce tome, car elle symbolise l’ultime étape pour Masamune et Koharu, pour aller de l’avant. Soyons honnêtes, le début de cette relation est très étrange. On a l’impression d’assister à une amourette d’écoliers. La moindre allusion à une relation par des collègues les met en émoi. Et puis il suffit de faire confiance au talent de Mizu Sahara pour que tout s’arrange. Plus on avance, plus la relation devient émouvante sans être ridicule. Chaque geste des protagonistes sonne juste et Mademoiselle Katagiri est mise en valeur par le fait qu’elle doive réussir à s’intégrer dans cette petite famille qui vit encore dans le souvenir de la défunte mère. Même si le cœur de Masamune est difficile à ouvrir.
Vient alors le dernier chapitre, qui pourrait nous arracher une larme. Non pas qu’il soit triste, au contraire, mais le lecteur se rend compte que le manga est terminé, et à quel point tous les personnages auront été attachants. Bien entendu, c’est le positivisme qu’il faut retenir. Se souvenir sans vivre dans le souvenir, c’est sans doute ce qu’il faut retenir. Et d’ailleurs, le lecteur a droit à un court épilogue, habilement narré pour nous le prouver. Mizu Sahara parvient à nous faire faire un petit bond de quelques années en quelques pages et finir par une note humoristique. C’était la note juste qu’il nous fallait pour être pleinement satisfait de la lecture.
Plus aucun doute maintenant, My Girl se révèle de bout en bout être un excellent manga, où l’émotion prime. Et ça ne fait pas de mal de temps en temps d’avoir une lecture de ce genre.
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Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
Quoiqu’il advienne, c’est de rentrer chez soi qui importe
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