Darker than black - Actualité manga

Darker than black


Rated
Note de la rédaction
Note des lecteurs
16/20
Plongez au cœur du Tokyo futuriste et dévasté de Yuji IWAHARA, pour des chasses à l’homme haletantes !
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Synopsis

Voilà 10 ans maintenant qu’un champ de force d’origine inconnue, la Porte des Enfers, s’est dressé autour de Tokyo. Ce mystérieux bouleversement s’est accompagné de la mutation de nombreux humains en êtres dotés de pouvoirs surnaturels, les Contractants. Ces implacables machines à tuer sont souvent employées illégalement par certaines organisations mafieuses, voire quelques organismes d’État, pour s’acquitter des basses besognes...

Si leur existence reste une rumeur pour le grand public, c’est en partie grâce à la Section 4, une brigade d’élite créée dans le but de surveiller et d’appréhender les Contractants pour empêcher leur circulation au sein de la société civile...
Pour Misaki Kirihara, jeune et brillant lieutenant de la Section 4, les dernières semaines n’ont pas été de tout repos : un mystérieux Contractant erre dans les rues de Tokyo et dupe ses victimes, des humains au bord du suicide, en leur proposant de les aider dans leur quête de vengeance…

Thèmes

La critique

Sorti en 2007 au Japon, produit par le studio Bones (généralement gage de qualité), Darker than black est en premier lieu un anime comptant 26 épisodes nous plongeant dans un univers alternatif peuplé de mutants possédants d'étranges pouvoirs. L'animé ayant rencontré un grand succès au...

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Highlight of the serie:

Basé sur la célèbre série animée produite par le studio Bones, le manga Darker than Black est un thriller futuriste à l’univers fascinant. Bien plus qu’une simple adaptation, puisque Yuji IWAHARA n’est autre que le créateur original des personnages de l’anime, le manga Darker than Black retrace une enquête 100 % inédite, parfaitement accessible aux néophytes !

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Dossier

Dossier - Darker than Black

Darker than Black

Darker than Black (sous-titré en japonais -黒の契約者- Kuro no Keiyakusha, soit le Contractant Noir ) est à l'origine une série animée de 25 épisodes, réalisé et scénarisée par Tensai Okamura, au sein du studio Bones. Le chara-design est assuré par Takahiro Komori, à partir des...

Lire le dossier - Partie 1 - Partie 2 - Partie 3 - Mot de la fin

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Derniers commentaires

15/20

J'ai lu le premier manga est j'ai trouve ca sympa . A voir si la suite est toujours aussi bien

faucheuse15

De faucheuse15 [552], le 04 March 2018 à 21h09

Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?

14/20

Bon manga. 

keul

De keul [161], le 21 January 2017 à 19h36

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15/20

Les morts inhabituelles, peu communes sont, le plus souvent, assez marquantes. Dès les premières pages de Darker than Black un cas de ce type se présente : une personne est décédée, écrasée par une trentaine de feuilles de papier format A4 ! Elles ont l’air tout ce qu’il a de plus banales et pourtant : un contractant maîtrisant la pesanteur les aurait utilisées pour tuer la victime. Pas très rassurant tout ça… Mais la Section 4 veille, avec le chef Kirihara qui semble très intéressée par BK-201 – un contractant qui maîtrise l’électrokynésie et qui serait responsable d’une explosion du côté de la Porte des Enfers, explosion qui aurait sauvé tout à la fois les contractants et les hommes. Depuis tout le monde veut lui mettre la main dessus… non pour le remercier mais pour l’arrêter ou l’éliminer.

Il a donc des journées bien remplies et, en compagnie de sa Doll, Yin, ils forment le duo majeur du manga. On ne sait pas grand-chose de leur passé : quand il était encore humain BK-201 était surnommé la Faucheuse Noire – du fait de ses talents pour éliminer les ennemis qui se dressait sur la route de ceux pour qui il travaillait – puis il est devenu un contractant qui doit assumer ses actes. Dans le manga, il doit affronter un ennemi redoutable : Harvest, contractant qui peut décomposer la matière et via la Fleur de Jais, il transforme les humains en contractants bis, leur permettant ainsi d’évacuer leur colère et autres sentiments négatifs en dégommant ceux qui leur ont fait du mal. Les deux contractants n’ont donc pas du tout les mêmes motivations et quand ils s’affrontent, la rencontre de leurs pouvoirs génèrent des explosions qui redessinent quelque peu le paysage. Harvest-BK-201 : une rencontre explosive !

Greffons à cette opposition la Section 4 qui veut arrêter Harvest (et BK-201) ? ; des individus pas très bien intentionnés qui désirent utiliser la Fleur de Jais pour se doter de super soldats qui pourront éliminer tous les contractants ; des scientifiques plus ou moins fous et disposés à aider les contractants ; des contractants avec des pouvoirs divers et variés (ils tiennent la comparaison avec les altered de Area D) ; des événements pas très joyeux et on obtient une intrigue qui se développe et nous ne laisse guère de temps mort. Certes il peut y avoir des moments de calme mais ceux-ci sont éphémères : il faut rapidement remettre son masque pour repartir au combat. On a ainsi des chapitres bien remplis, qui ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer.

C’est d’autant plus agréable que, ne connaissant pas l’animé, j’avais quelques doutes en débutant la série : est-ce qu’on peut comprendre l’univers inspiré de l’animé sans connaître ce dernier ? Risque-t-on d’être perdu du début à la fin ? Comme le signale Tensai Okamura (réalisateur des deux saisons de l’animé) à la fin du quatrième tome, le manga a son charme propre et le lecteur n’est jamais perdu. Des explications (synthétiques) nous sont fournies sur l’univers de la série à la fin des tomes 1, 2 et 3 en plus des informations qui sont distillées au fil des pages. Le tout nous permet de nous repérer sans problème mais je pense qu’on doit mieux comprendre certaines références à des personnages du passé quand on connaît l’animé. Surtout, Yuji Iwahara, qui a dessiné les personnages de l’animé, donne envie de le découvrir, d’en savoir plus sur BK-201 et sur ce monde où la Lune a disparu, où les étoiles dans le ciel représentent le nombre de contractants (quand l’un meurt, son étoile disparaît).

Pour résumer à grands traits les points forts du manga je dirais qu’il y en a quatre.

D’abord les personnages : que ce soit le duo Parcel et Champ (qui fileront un coup de main à BK-201 et nous offriront des passages marquants dans le tome 3), Kirihara et ses hommes de la section 4, BK-201, les scientifiques, Azusa… la galerie est suffisamment étoffée pour nous rassasier. Chacun a des motivations différentes, sa propre histoire et chacun s’imprime dans notre mémoire lorsque l’on parcourt les pages. Ils nous offrent aussi des moments plutôt marquants, touchants, où l’on voit notamment que les Contractants ne sont pas des êtes uniquement dirigés par leur rationalité. Côté quantité, il y a le bon nombre de personnages pour qu’on ne soit pas perdus entre les noms ; ils sont tous aisément repérables et identifiables, aucun n’est là juste pour meubler une planche.

Ensuite, outre l’intrigue, le manga nous dépeint un univers assez sombre, que ce soit dans les propos comme dans ce que l’on peut voir. Des corps découpés, décomposés (merci Harvest), explosés… avec toutefois un dessin qui maintient un juste équilibre entre nous montrer ce qui se passe et ne pas rentrer trop dans les détails pour ne pas rendre les planches difficiles à regarder. Jeux de cadrage, jeux de distance, Yuji Iwahara maîtrise parfaitement cette manière de faire. On voit aussi plusieurs personnages mourir quand d’autres ne sont pas des plus répugnants. Dans le manga il y a de vrais enfoirés, des purs et durs. Ce qui arrive à Azusa Tsukimori est pour le moins marquant : Azusa est une lycéenne qui fait du volley. Petite, elle a une détente qui pourrait la faire passer pour la Shoyo Hinata du manga ! Pourtant elle est remplaçante dans l’équipe. Elle refuse de lâcher le club car elle est amoureuse de l’entraîneur, un garçon plus âgé (28 ans) – Daisuke Mioka – , ancien membre de la sélection nationale japonaise de volley. Pour faire bref, ce dernier collectionne les filles avant de diffuser les photos intimes qu’il a prises d’elles sur Internet. Il en fait chanter certaines et lorsque Azusa découvre les photos sur Internet, Daisuke envisage de la faire violer par ses amis avant de lui porter secours… Elle acceptera l'offre de Harvest et deviendra une (fausse) contractante qui, à l'instar d'un certain personnage, met les pieds où elle veut ! Je vous laisse découvrir la suite dans le manga…

Troisième élément, le dessin. Non seulement Yuji Iwahara parvient à développer une histoire qui tient la route et se développe parfaitement sur les 32 chapitres mais côté dessin on a de quoi faire. Comme pour Dimension W, le dessin est clair, net et on reconnaît rapidement sa patte tant dans l’allure des personnages (mais sans avoir le sentiment que ce sont les mêmes personnages que l’on retrouve d’une série à l’autre) que lors des scènes d’action. Le dynamisme et la clarté des combats répondent présents tant dans le cadrage des scènes, le mouvement, les gestes. Plus généralement, on parcourt les pages sans difficulté, les tomes se lisent vite, la fluidité est extrêmement appréciable.

Enfin, le dernier élément qui m’a plu ce sont les thèmes qui apparaissent. Que ce soit la rémunération des contractants (ce qu’ils doivent faire quand ils utilisent leurs pouvoirs), la manière dont ils sont perçus par les hommes, les propos de Harvest sur l’exception que constitue l’humanité par rapport à l’évolution naturelle, la volonté de se venger, de récupérer des souvenirs perdus… la série agence bien ces différents éléments qui forment un puzzle où on peut à loisir poursuivre la réflexion de notre côté (BK-201 a-t-il pris la bonne décision quand il a détruit l’Anneau de Saturne ? Les hommes et les contractants peuvent-ils vivre ensemble ? Yin n’évolue-t-elle pas au fil des tomes ? …).

En somme Darker than Black se parcourt avec plaisir et donne envie de connaître l’animé dont il s’inspire. En quatre tomes l’histoire originale qui est développée n’est pas bâclée, chaque personnage compte, il n’y a pas de temps mort, et on termine l’épilogue en se disant qu’on aurait bien aimé un petit chapitre de plus. Yuji Iwahara nous propose une série qui tient la route du début à la fin et ne donne pas l’impression d’être artificielle. On sent qu’il y a un contenu derrière, que l’on peut creuser pour en savoir plus. Je ne sais pas ce que peuvent en penser les personnes qui connaissent déjà l’animé mais je la considère comme une des bonnes surprises de 2015.

Anvil

De Anvil [660], le 14 Febuary 2016 à 19h07

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