Manga - volume
Ushijima Vol.8
- Type: Seinen
- Genre: Social, Suspense
- Collection: Big Kana
- Publisher JP: Shôgakukan
- 1st date of release JP: 2004
- Serialized: Big Comic Spirits
- Release date: 14 November 2008
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 16 (ongoing)
- No of volume(s) JP: 23 (ongoing)
- Number of pages: 208
- Illustration: n&b
- For mature audience: oui
- Rated: 16 ans
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782505004370
- Price: 7.45 € / KA02
Quand le malheur frappe à votre porte ...
Le fils de la famille Utsui est un freeter : à 35 ans, il vit de petits boulots et habite encore chez ces parents. Le peu d’argent qu’il gagne est vite englouti dans les machines à sous et il accumule déjà des dettes. Pourtant, le jeune homme ne s’inquiète pas, il compte sur l’épargne de ses parents pour assurer son avenir.
Malheureusement pour lui, suite à de mauvais placements boursiers, sa mère se voit contrainte de faire appel à Ushijima qui ne tarde pas à la présenter à l’un de ses amis.
Highlight of the serie:
Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé.
Un manga d'une rare intensité, reflet de la face cachée des japonais...
Additional Info:
- Ushijima a fait partie par deux fois (2008 et 2010) des nommés pour recevoir le prix culturel Osamu Tezuka au Japon.
- Prix du meilleur manga lors des 56e Shogakukan Awards en 2011
Avec ce nouveau volume, nous reprenons les aventures du freeter et de ses parents, dont la mère a contracté un emprunt auprès d'Ushijima ( surnommé Tajima pour l'occasion ) afin d'acheter des actions qui sont censées remonter en bourse selon les dires d'un spécialiste véreux ami d'Ushijima...
En parallèle des mésaventures de cette maman complètement perdue et exploitée par ces voleurs, son freeter de fils essaie sans y parvenir à refaire surface et à se réintégrer dans la société au travers tout d'abord d'un emploi, auquel il n'ira pas... son manque de confiance en lui l'en empêchant... Son décalage par rapport à la vie et aux autres ne lui fait pas prendre conscience de son état même lorsqu'il croise une connaissance du lycée, selon lui ce sont les autres qui sont responsables de son état... même lorsqu'il réceptionne les lettres d'assignation pour sa mère qu'il oublie négligemment de lui remettre...
L'auteur replonge à nouveau la famille dans le désarroi lorsqu'Ushijima apprend qu'elle possède une maison hypothéquée et que la grand mère de la famille également, s'engage alors des rendez vous douteux avec des spécialistes de revente immobilière rapide... tout s'accélère, la dette a été enregistré, il est trop tard, et Ushijima comme à l'habitude à l'aide d'un complice vide le compte alors fournie par la vente de la vente de la maison de la grand mère de cette mère affolée...
Le freeter ne comprenant que trop tard que c'est de sa faute si les lettres d'assignation sont restées sans réponse...
Toujours plus sombre et sournois, Ushijima sonne vrai ... à l'heure actuelle, où plus rien n'apparaît certain, et où l'on imagine que certains profitent de ces situations complètement graves, tristes et impensables, on ne peut que constater les dégâts tardifs de ces crédits à la consommation...
Une oeuvre génialement noire, malheureusement vraie et probable pas seulement au Japon...
Enigma
D'où vient cette réplique ?
Tu es trop faible, Kazuya ! Jamais tu ne seras digne d'être mon fils !
[ Voir la réponse ]



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