Petits vélos (les) Vol.7 - Manga

Petits vélos (les) Vol.7

Rédaction

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 29 Décembre 2020

Le quotidien de Véloutre et de son entourage se poursuit, et l'on pourrait en quelque sorte dégager trois sujets un petit peu plus présents que les autres dans ce septième volume.

Côté sentimental, Véloutre n'oublie pas la journaliste Isabelle Yura, loutre ayant la même passion pour le vélo que lui, et qu'il a déjà eu l'occasion de côtoyer à différentes reprises en étant toujours plus intéressé par elle. Aussi, quand elle lui téléphone lors de Noël au sujet d'une interview d'Alpaga Touffu, l'espoir renaît de plus belle en lui ? Mais notre héros risque-t-il vraiment de devenir un jour le principal centre d'intérêt de cette compagne vraiment très prise par sa passion ? Et à cela, il faut bientôt ajouter une réunions d'anciens élèves lors de laquelle Véloutre recroise la route de son ex, dont il s'était séparé précisément parce qu'elle n'arrivait pas à le suivre dans sa passion, et qui a poursuivi sa vie de son côté... Dans les faits, il n'y a aucune évolution dans les petites histoires de coeur de notre héros, mais cet aspect a le mérite d'être correctement entretenu par Keiko Koyama.

L'un des autres petits fils rouges du tome vient de l'arrivée d'un nouveau personnage, Orniton, jeune ornithorynque collégien, devant faire au Strade Bianche un stage de 5 jours... le problème étant que ce jeune garçon n'a a priori absolument aucun intérêt pour le vélo ! La raison ? Eh bien, il n'en a jamais véritablement fait, tout simplement, s amère étant une grande anxieuse au point de beaucoup le couver et de lui interdire pas mal de choses un minimum dangereuses. Mais au contact de Véloutre et des autres, l'adolescent pourrait bien s'ouvrir un peu plus, et on suit avec un certain intérêt les débuts de son émancipation, d'autant qu'une fois le stage (rapidement) fini il n'est pas oublié et réapparaît plus tard.

Enfin, il y a la question de Tigroo et de son avenir. Le beau gosse félin de la société de coursier Chat-va-vite est soudainement absent au travail, en suscitant une pointe d'inquiétude chez Miké qui se demande ce qui lui arrive... et la réponse qui se dessine place "Titi" face à des décisions professionnelles importantes pour lui, qui sont évoqués honnêtement au fil de certains chapitres, en montrant que le récit de Koyama n'est pas statique.

Ces petits "fils rouges" restent plutôt rapides, mais existent bien et sont assez plaisant. Et bien sûr, l'oeuvre continue de baigner en permanence dans le milieu cycliste, y compris pendant la majeure partie des autres chapitres, qui sont autant d'occasion d'évoquer diverses choses. La préparation de rations énergétiques maison, l'ajout d'un panier sur son vélo, la maintenance, une dispute entre Véloutre et Yoko avec à la clé des problèmes lors d'une compétition au vélodrome, sans oublier l'histoire d'une petit fille porc-épic très timide...

En somme, la recette ne change pas, mais le charme typique de cette tranche de vie atypique opère toujours aussi facilement.
   

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai
14 20
Note de la rédaction