A mon tour de pleurer - Actualité manga

A mon tour de pleurer

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 16 Avril 2018

Ne supportant plus l’ambiance de son travail, Takaba a choisi de démissionner et de rentrer dans une nouvelle entreprise. Alors qu’il pensait en avoir fini avec un monde rempli d’alphas, il se retrouve à être sous les ordres de Karasuma, un oméga, utilisant son corps pour gravir les échelons. Etant dans la position du nouveau, Takaba n’ose dire ce qu’il pense. Mais combien de temps acceptera-t-il de voir son patron s’adonner à de telles pratiques ?


Les éditions Boy’s Love nous font découvrir un nouvel auteur, Keri Kusabi, fort prometteur. En effet, « A mon tour de pleureur » a été élu meilleur espoir au « Chil-Chil BL Awards 2017 ». Il ne s’agit pas d’un yaoi classique, car nous sommes plongés dans une romance à la sauce omegaverse. 


Nous faisons d’abord la connaissance de Takaba, un jeune alpha qui n’aime pas la compétition professionnelle qui existe entre alphas. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle il a démissionné et changé d’entreprise. Or, il ne se doutait pas qu’il allait devoir travailler au quotidien avec Karasuma, un responsable oméga. En effet, Takaba ne supporte pas les personnes du genre oméga du fait d’un traumatisme lié à son enfance. Alors voir un oméga sous ses yeux tous les jours est pour lui difficile surtout que Karasuma n’est pas arrivé à son poste grâce à ses compétences professionnelles. En effet, de par ses propriétés physiques d’oméga, il utilise son corps pour gravir les échelons et d’ailleurs tous les alphas se l’arrachent. L’auteur y oppose deux personnages complètement à l’opposé l’un de l’autre qui à force de passer du temps ensemble vont se séduire. Ainsi, Takaba découvrira que Karasuma est plus sensible qu’il le laisse paraitre. Par sa froideur et son gout pour le sexe pour briller professionnellement, Karasuma cache une souffrance liée à une déception amoureuse. Quant à Karasuma, il sera finalement touché par toutes les attentions de sa nouvelle recrue à son égard. Le schéma scénaristique est assez classique et l’auteur utilise beaucoup de scènes érotiques dépravées pour donner une dynamique. Les codes du genre omegaverse sont bien utilisés : hiérarchie sociale selon le statut ou les pratiques sexuelles.


Concernant les graphismes, le trait de l’auteur est soigné et nous pouvons voir quelques similitudes au style de Rihito Takarai. Les personnages sont grands et fins et leurs visages sont anguleux avec un petit nez pointu en triangle. L’auteur soigne également les trames et les décors. L’édition est quant à elle de bonne qualité.


Plébiscité lors des « Chil-Chil BL Awards 2017 », « A mon tour de pleurer » est un titre qui suscite l’attention en mélangeant intrigue omegarverse et scènes érotiques. Même si le scénario est au fond assez classique, la lecture reste plaisante.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Einah

14 20
Note de la rédaction






MN Actus
Dernières news News populaires News les plus commentées Fermer

Dernières News