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Evènemen Rencontre avec MEG


Lundi, 03 January 2011 à 09h00

MEG, une jeune femme énergique et pleine de vie nous fait découvrir son petit monde empli de fantaisie lors de sa conférence publique, pendant la Chibi Japan Expo. Elle nous montre ainsi que la musique n’est pas toute sa vie. Alors découvrez la mode selon MEG, puis, par le biais d’une interview avec Manga News, rapprochez-vous dans l’intimité des passions selon la Mori Girl la plus flashy !
 
 
Au début de la conférence, MEG présente différents produits rapportés du Japon. Tout d’abord, la jaquette de son single, sorti en 2007, a été reprise avec les personnages d’Evangelion. L’artiste pense que pour ce personnage, la pose est tout de même un peu trop sexy. Ce T-shirt a été fabriqué à l’occasion de la sortie d’un nouveau DVD d’Evangelion au Japon. Un set comprenant un T-shirt et un CD est également présenté par l’artiste.


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La poupée Licca-chan est la première poupée qu’on offre aux petites filles. Ici, elle est à l’effigie de la chanteuse, et est assortie au premier DVD de concert de MEG. La poupée porte les mêmes vêtements de scène de l’artiste. Son prix au Japon est de 18000 yen ; MEG avoue que tous ces produits qu’elle montre sont extrêmement chers.
MEG a fait le design de cette caméra de type fisheye. Elle est vendue avec un package de photos.
Enfin, incroyable mais vrai: MEG est devenue une effigie de Sanrio. Elle est dessinée dans les produits Kiki et Lala. Lorsqu’elle était petite, le bureau de MEG était d’ailleurs sous les couleurs de Kiki et Lala. Elle a également fait un concert dans un parc entièrement dédié à Sanrio.

Et voilà une création de MEG. Elle précise qu’elle préfère les tons beiges et roses pâles. La jupe peut se porter en sac en bandoulière, et le gilet au tour des hanches.
 
 
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Qu’est-ce qui vous a amené dans l’univers artistique ?
Depuis que je suis toute petite, j’aime fabriquer des objets. Que ça soit faire de la musique ou des vêtements. J’ai commencé à faire des créations en customisant des vêtements. Créer de nouveaux produits, faire des assemblages me plaît beaucoup. C’est comme ça que je suis devenue artiste.


Le magazine Mori Girl vous a présenté comme l’égérie de ce style. Pouvez-vous nous présenter cette tendance ?
A la base, il n’y avait pas de nom spécifique. Mais il y avait forcément des personnes qui appréciaient ce type de vêtement, de style. Mais il y a eu un magazine qui a donné un nom à ce style: Mori Girl. Pour résumer, il s’agit de vêtements dans des couleurs très pâles, très douces, avec du vert pâle, du blanc, du beige, du gris clair, pour donner l’image d’une forêt, et des types de jeunes filles qui pourraient vivre dans la forêt. Personnellement, je pense que le style Mori Girl n’est pas tant un style avec lequel les filles se font belles pour plaire aux garçons. Et même si je pense que je n’ai pas de succès auprès des garçons (rires), c’est un style de vêtement pour s’affirmer soi-même. Pour moi, c’est quelque chose proche du punk : « J’affirme ce que j’aime, ma personnalité ! » Je comprends qu’on veuille être mignonne, mais encore plus, mignonne pour soit ! Ce qui est important pour les Mori Girl est d’assembler différentes pièces de vêtements, se constituer une personnalité, de montrer ce qu’on aime, tel ou tel assemblage, ou colori. C’est vrai que ça n’est pas très sexy, dans le sens où on cache son corps plutôt qu’on ne le montre, mais c’est ça qui me plaît finalement ! (rires)


Vous avez développé votre propre marque de vêtements, Carolina Glaser, comment s’est passé le lancement ?
Au début, j’achetais de vieux vêtements que je customisais moi-même. Il s’est passé que c’était le boom où les musiciens montraient leurs différentes tenues chaque semaine, dans les magazines. J’ai eu des demandes pour au moins quatre magazines différents. Donc ça faisait beaucoup de vêtements à présenter ! Et du coup j’allais dans les magasins où j’avais l’habitude d’aller. Même si je trouvais des vêtements qui n’étaient pas à ma taille, je les achetais s’ils me plaisaient. Je les refaçonnais à ma façon, sans oublier de mettre mon adresse mail. C’est comme ça que ça a commencé. Carolina Glaser, simplement parce que je voulais un nom étranger !


En plus de la mode, vous suivez une carrière musicale. Comment cette idée a-t-elle émergé ?
J’ai passé mon enfance dans la campagne, et quand j’étais petite, je me demandais comment était en réalité l’univers que je voyais à la télévision (rires). J’étais très admirative, j’avais très envie d’aller à Tokyo. Le meilleur moyen de découvrir cet univers était de passer une audition, un casting musical. Au début je n’y croyais pas trop, car je n’ai jamais fait partie d’un groupe, je n’ai jamais réellement fait de musique. Je me suis présentée comme chanteuse : « Essayons, on verra bien ! » Même maintenant, finalement ce qui me plaît le plus, ça n’est pas tant les apparitions en public, même si c’est une chose que j’aime, mais plutôt préparer les package, trouver des nouveaux produits à présenter, des nouvelles jaquettes de CD. Ca n’est pas seulement la musique qui est importante, pour moi, c’est un tout, avec plein d’idées pétillantes.


Vos clips sont très particuliers. D’où tirez-vous vos influences ?
Il n’y a pas d’influences de type Mori Girl dans mes clips, parce que dans mes vidéos, je me mets en scène. Donc je suis un personnage, les couleurs ne sont pas les mêmes, j’essaie de donner un côté très poupée, très superficiel. Je fais attention à bien détacher les deux. Je m’inspire des artistes du moment, d’autres artistes japonais. Ukawa Naohiro est une personne dont je ne me lasse jamais. Vous pouvez le retrouver sur Ustream. Monsieur Ukawa est très pointu dans de nombreux domaines. Il est très regardé sur Ustream. C’est quelqu’un qui a une grande culture artistique. Il a travaillé sur un remix de Freak, avec Yasutaka Nakata, c’est un clip avec plein de poupées.
 

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Comment définiriez-vous votre style musical ?
Au Japon, mon style de musique est rattaché à l’électro pop, même à l’électro pop kawaii, notamment parce que je me mets en scène dans mes clips. A l’inverse, j’aimerais savoir comment vous les français voyez mes clips ! (rires) Au Japon, ma musique est propre de celle des pubs, discothèques. Généralement, je fais des concerts dans ce type d’endroit, et le but est de passer du temps avec des gens, de les faire danser. Je fais des choses originales, particulières, car au lieu de m’associer à des personnes très connues, je pense surtout à des personnes qui ont des univers particuliers, une certaine créativité. Ce qui m’intéresse, c’est de travailler avec ces gens, qui sont très riches et peuvent m’apporter beaucoup. Finalement, ce qui est important, c’est de se demander ce que ça va donner en s’associant avec telle ou telle personne.


Comment appréhendez-vous votre rendez-vous avec le public français ?
Je ne connais pas du tout le public français, donc je suis un peu nerveuse ! Contrairement au visual kei, je ne porte pas les mêmes vêtements, je me demande si le public va accepter.


Merci pour cet entretien!




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Comments

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mink

De mink [1218], le 03 January 2011 à 20h57

Je la connais pas mais ... elle a bon goût! :-)

Koiwai

De Koiwai [12156], le 03 January 2011 à 18h21

Artiste adorable, et infiniment belle *___* La voir était un plaisir !

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