Manga - Volume
Petite forêt Vol.1
- Type: Seinen
- Genre: Tranches-de-vie, Action
- Collection: Sakka
- Editeur VF: Casterman
- Editeur VO: N/C
- 1er date parution vo: 2004
- Prépublication: N/C
- Date de publication: 01 Février 2008
- Pays d'origine: Japon
- Nbr de volume(s): 2 (Terminé)
- Nbr de volume(s) vo: 2 (Terminé)
- Nombre de pages: 176
- Illustration: n&b
- Pour public averti: non
- Age conseillé: 14 ans
- Commercialisation: oui
- Code EAN: 9782203005617
- Prix public: 10.95 EUR
Note de la rédaction: 15/20
De nos jours, dans la région d’Akita, au Nord du Japon... Ichiko vit à Komori, un hameau dont le nom signifie “petite forêt”. Son existence s’écoule paisiblement, entre ses expérimentations culinaires, basées sur les produits naturels locaux, et ses voisins et amis, Kikko et Yûta. La jeune femme, éprise de la généreuse campagne qui l’entoure, tente d’apporter un semblant d’animation auprès de ses habitants. Mais sous son enthousiasme sincère, se cache le coeur meurtri d’une petite fille autrefois abandonnée par sa mère. À mesure qu’Ichiko dévoile ses secrets, elle nous fait aussi découvrir ceux de la sauce Worcester à la japonaise, et d’autres spécialités inspirées par les richesses d’une nature féconde.
Après avoir été déçue par sa vie citadine, la jeune Ichiko retourne vivre dans sa campagne natale. Là elle devra subvenir seule à ses besoins.
Petite Forêt n'est pas, comme peut le suggérer son titre, une énième ode écologique. Daisuké Igarashi, se basant sur son expérience personnelle (il s'est installé sept ans en province pour cultiver sa propre nourriture), nous offre un titre conceptuel entre chronique rurale et exploration culinaire.
Tout au long des seize chapitres qui composent ce premier tome, et qui représentent quasiment une année de la jeune femme, l'auteur nous montre le mode de vie autosuffisant, presque autarcique, des « paysans » comme on les appelle péjorativement en ville. Entraide, partage, amitié, voire rencontre heureuse, voilà le quotidien de la jeune femme, qui se plaît à retrouver certaines valeurs simples oubliées par les citadins.
Vivant seule, Ichiko, se souvenant de la cuisine de sa mère, tente de recréer la cuisine de son enfance. Puis elle invente, retravaille, améliore, pour trouver de nouveau goût qu'elle pourra éventuellement faire partager à ses voisins. Ainsi on se retrouve à lire quelques pages qui sont presque des recettes de cuisine illustrées, les sensations d'Ichiko en plus.
Entre chaque chapitre, on retrouve divers textes : recettes de cuisine, anecdotes culinaires, quelques lignes sur les animaux de la région. Tout cela vient renforcer l'impression de documentaire du titre.
Au fil des pages, comme Ichiko, le lecteur pourrait bien ressentir la fierté de celui qui voit grandir les champs qu'il a cultivé et qui déguste la nourriture qu'il a faite pousser.
Un titre au ton simple sur la poésie du quotidien. Et pour ne rien gâcher, l'édition française est de très grande qualité.
blacksheep
Enigme
D'où vient cette réplique ?
"La meilleure des défenses, c'est l'attaque !"
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