Manga - volume
Ame du Kyudo (l')
Rated
16+
- Type: Seinen
- Genre: Historique, Samourai
- Publisher JP: Magazine Five
- 1st date of release JP: 2006
- Serialized: N/C
- Release date: 13 June 2007
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 1 (Completed)
- No of volume(s) JP: 1 (Completed)
- Number of pages: 448
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- On Sale: oui
- EAN Code: 9782756006307
- Price: 19.99 € / DE45
Kanza, un jeune paysan japonais, voit son père mourir sous ses yeux, touché par une flèche perdue. Les jeunes archers, qui s’entraînent non loin de là, semblent faire peu de cas de ce tragique accident. Fou de douleur, le jeune homme se met néanmoins au service de son seigneur pour devenir le meilleur des archers.
Cet imposant volume allie témoignage historique et aventure humaine. Il analyse toutes les arcanes du tir à l’arc japonais et, plus profondément, les principes mêmes de ce qu’est la maîtrise d’un art martial.
Cet imposant volume allie témoignage historique et aventure humaine. Il analyse toutes les arcanes du tir à l’arc japonais et, plus profondément, les principes mêmes de ce qu’est la maîtrise d’un art martial.
Highlight of the serie:
Les amateurs de gekiga et de réalisme seront ravis de retrouver un Hirata au sommet de son art : c'est avec un style particulièrement travaillé que le mangaka dessine l'histoire de Kanza. Loin du trait « naïf » de Zatoichi , L'âme du Kyudo est un manga qui pourra s'imposer comme une référence pour tous les amateurs et pratiquants d'arts martiaux.
Dans ce pavé de plus de quatre-cents pages, l'auteur de « Satsuma » revient sur un fait divers japonais historique qui conduira à une compétition s'enfonçant vers l'absurde.
Le trait d'Hirata est le même que dans « Satsuma », il tient presque plus de la calligraphie, ou de l'estampe, que du dessin destiné à raconter une histoire. L'auteur nous plonge donc dans le Japon après la célèbre bataille de Sékigahara qui mit un terme à la lutte entre Toyotomi et Tokugawa. Le pays entre alors dans une période de paix. Mais voilà qu'un samouraï désirant tester sa dextérité établit un record invraisemblable dans un temple de Kyoto, record qui conduira les fiefs voisins dans une querelle de démonstration de force jusqu'à la folie : le Toshiya. Ce record est en fait la passage d'une quantité de flèches sur une distance précise avec de nombreuses contraintes d'espace et surtout de temps. Car si au départ il ne s'agissait que de quelques flèches sur 24 heures, leur nombre atteindra bien vite plusieurs milliers. Et afin de satisfaire les puissants des centaines d'hommes vont se prêter à ce jeu, se préparant pendant des mois, des années, pour au final bien souvent y perdre la vie.
C'est donc cet hymne à la volonté de l'homme d'aller toujours plus loin, sans jamais savoir s'arrêter,
que nous offre Hirata. Le titre est assez inégal : on est parfois subjugué par la volonté de ces hommes de se surpasser, on attend comme les spectateurs de l'époque de savoir « combien », puis on se laisse endormir par d'autres passages moins inspirés. Mais la grande réussite du titre est que l'auteur arrive au fil des pages à nous montrer comment cette compétition « sportive » va dégénérer. Tout ça pour une rivalité territoriale, tout ça pour ça : la bêtise humaine dans toute sa splendeur.
En fin de volume on trouve une interview de l'auteur et divers autres textes dont un revient sur l'époque de la réalisation de l'oeuvre, et un autre sur le Toshiya. Très intéressants.
blacksheep
Le trait d'Hirata est le même que dans « Satsuma », il tient presque plus de la calligraphie, ou de l'estampe, que du dessin destiné à raconter une histoire. L'auteur nous plonge donc dans le Japon après la célèbre bataille de Sékigahara qui mit un terme à la lutte entre Toyotomi et Tokugawa. Le pays entre alors dans une période de paix. Mais voilà qu'un samouraï désirant tester sa dextérité établit un record invraisemblable dans un temple de Kyoto, record qui conduira les fiefs voisins dans une querelle de démonstration de force jusqu'à la folie : le Toshiya. Ce record est en fait la passage d'une quantité de flèches sur une distance précise avec de nombreuses contraintes d'espace et surtout de temps. Car si au départ il ne s'agissait que de quelques flèches sur 24 heures, leur nombre atteindra bien vite plusieurs milliers. Et afin de satisfaire les puissants des centaines d'hommes vont se prêter à ce jeu, se préparant pendant des mois, des années, pour au final bien souvent y perdre la vie.
C'est donc cet hymne à la volonté de l'homme d'aller toujours plus loin, sans jamais savoir s'arrêter,
que nous offre Hirata. Le titre est assez inégal : on est parfois subjugué par la volonté de ces hommes de se surpasser, on attend comme les spectateurs de l'époque de savoir « combien », puis on se laisse endormir par d'autres passages moins inspirés. Mais la grande réussite du titre est que l'auteur arrive au fil des pages à nous montrer comment cette compétition « sportive » va dégénérer. Tout ça pour une rivalité territoriale, tout ça pour ça : la bêtise humaine dans toute sa splendeur.
En fin de volume on trouve une interview de l'auteur et divers autres textes dont un revient sur l'époque de la réalisation de l'oeuvre, et un autre sur le Toshiya. Très intéressants.
blacksheep
Tournament
Votez pour le One Shot 2011 au tournoi Manga-news ! Voir les gagnants du tournoi Seinen 2011 Voir les gagnants du tournoi Shojo 2011 Voir les gagnants du tournoi Shonen 2011
Enigma
'.D'où vient cette réplique ?
Les fleurs s'épanouissent de plus belle lorsqu'elles rencontrent la rancoeur des humains.
[ Voir la réponse ]

Suivre les commentaires du volume > Conditions d'utilisation