Dragon Ball Z Kai - Blu-Ray Vol.4 - Actualité anime

Dragon Ball Z Kai - Blu-Ray Vol.4

Critique du dvd : Dragon Ball Z Kai - Blu-Ray Vol.4

Publiée le Lundi, 27 Novembre 2017

Malgré leur tentative de stopper les plans de Babidi, Gokû, Goha, Shin et leur bande n'ont pu empêcher le réveil de Majin Boo. Celui-ci, sous ses airs de gros bonhomme, possède une puissance extraordinaire et inépuisable. Même le sacrifice de Vegeta n'a rien pu faire, tandis que Gohan est porté disparu. Manquant de temps, Gokû met au point un plan : enseigner la Fusion à Trunks et Son Goten, dans l'optique de créer un guerrier suffisamment puissant pour anéantir l'ennemi. Mais avant cela, Trunks doit récupérer le Dragon Radar et afin de gagner du temps, Son Gokû fait face à Boo avec sa nouvelle transformation : le Super Saiyan 3.



Avec ce quatrième et ultime coffret, couvrant les épisodes 134 à 167, Dragon Ball Z Kai touche à sa fin, et nous offre le grand final de l'arc Majin Boo (ou Majin Buu, selon l'appellation japonaise). Le coffret précédent a fait office de longue introduction, mais maintenant que le nouvel antagoniste est présent, place à 34 épisodes essentiellement centrés sur l'affrontement, un combat de longue haleine et extrêmement riche en rebondissements, à tel point qu'il divise parfois les fans de Dragon Ball.





Dans l’œuvre d'origine, Akira Toriyama s'en est donné à cœur joie pour faire monter l'intensité de l'arc de manière extrême. Ainsi, les transformations fusent, les power-up aussi, à tel point qu'on atteint assez facilement une démesure inédite, mais qui ne manque pas de piquant. Encore une fois, le découpage habile de la série et la suppression des rallonges apporte un rendu assez dynamique, si bien que les épisodes s'enchainent sans grand mal. Preuve en est le passage dans le corps de Boo, qui a permis à Toei Animation la création de plusieurs fillers qui exploitaient les possibilités de l'intérieur de l'ennemi, un passage réglé finalement facilement dans cette version récente, à l'instar du manga. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, et le constat ne changera pas tant des coffrets précédents : Avec un rythme mieux géré et un récit qui va à l'essentiel, difficile de s'ennuyer, et l'arc prend toute sa saveur.



On l'a remarqué avec le début de l'arc, mais cette suite continue à apporter pas mal d'humour au récit, et donc une certaine fraîcheur. On ne pourrait pas vraiment parler de retour aux sources pour Z Kai puisque la série démarrait avec le sérieux arc des Saiyan, mais un retour au ton des origines du manga est assez évident. Gotenks est un élément assez marquant à ce sujet, la fusion de Goten et Trunks symbolisant aussi bien une sorte de passage de flambeau (qui sera finalement supprimé par la fin de l'arc, puis avec Dragon Ball Super) qu'une envie de l'auteur de renouer avec le burlesque lorsqu'il dessina la fin de son manga, dans les années 90. Les techniques de Gotenks sont donc grotesques, mais aussi amusantes, quand la cérémonie d'éveil du potentiel de Son Gohan est aussi un gag développé sur plusieurs épisodes, apportant un décalage efficace dans la hiérarchie des dieux, entre l'importance des divins et leurs caractères farfelus (une patte qu'on retrouvera d'ailleurs dans Super avec le binôme Beerus/Whis, mais surtout avec Zen'Oh). Il faudra donc apprécier cette patte d'humour pour pleinement entrer dans l'arc, mais en soi, nous sommes face à la partie la plus personnelle d'Akira Toriyama, depuis la saga des Saiyan.



A l'instar du coffret précédent, c'est une version différente de la version japonaise que nous avons, en occident. Les génériques restent donc les mêmes, à notre grand malheur, quand quelques thèmes musicaux, comme ceux des résumés d'épisodes précédents ou annonce d'épisodes suivants, diffèrent. Néanmoins, la nouvelle bande originale de Norihito Sumitomo reste efficace, bien que très différente de celle de Shunsuke Kikuchi sur Dragon Ball Z, des thèmes qu'il faudra apprécier puisque pas mal d'entre eux ont été repris sur la suite, Dragon Ball Super.



Enfin, on notera que ce coffret s'en sort avec un seul épisode de plus, par rapport à la version japonaise. Le début de l'arc Majin Buu conservait pas mal d'épisodes fillers sur la partie Great Saiyaman, mais ce dernier volet n'a pour inédit que l'épisode 165, un épisode assez réussi puisque imprégné d'une nostalgie qui avait son importance au sein de Dragon Ball Z, à quelques épisodes de la fin.


Du côté de l'édition, Kazé reste fidèle à lui-même : une absence totale de bonus, et un packaging minimaliste. C'est regrettable, un monument comme Dragon Ball aurait mérité des coffrets dignes du chef d’œuvre d'Akira Toriyama. On espère que l'éditeur changera de formule lors de l'édition de Dragon Ball Super, du moins quand Kazé se décidera à sortir la version physique si attendue de cette suite, qui divise certes les fans, mais qui a le mérite d'exister, à l'instar d'un certain Dragon Ball GT...
Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Takato

16 20


Note de la rédaction





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