Toi, Ma Belle Étoile Vol.1 - Actualité manga

Toi, Ma Belle Étoile Vol.1

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 16 Avril 2018

Critique 2


Alors qu’il n’est encore qu’un enfant, Shino formule un vœu aux étoiles : pouvoir rencontrer son âme sœur… Les années ont passé et lors de la rentrée dans son nouveau lycée, il fait la connaissance d’une jeune fille très discrète, Ichigo Sera. Intrigué par cette jeune fille, il décide d’en savoir plus sur elle et intègre le club d’astronomie de l’école. Mais, Shino se rend vite compte qu’il est difficile de passer du temps avec la petite Sera car elle est souvent absente. Quelles sont les raisons de ces absences ? Que cache-t-elle ?


Très active au Japon dans le monde yaoi, Lalako Kojima débarque en France avec son premier titre shojo. Ce sont les éditions Nobi Nobi qui nous font l’honneur de cette découverte. Dès le début, notre regard est attiré par la couverture mignonne des deux personnages principaux entourés d’étoiles. Les couleurs sont douces donnant ainsi le diapason pour la suite.


Shino a un petit côté rêveur et romantique, car il espère, au fond de lui, rencontrer un jour son âme sœur. Sensible et gentil, Shino a un côté maladroit surtout avec les autres ce qui fait de lui un personnage vite attachant. Lorsqu’il tombe la première fois sur Sera, il la voit telle un ange tombé du ciel. Le voilà qu’il se lance dans l’idée d’en apprendre plus sur cette jeune fille mystérieuse. Sera est quant à elle une jeune fille très discrète, souvent absente, parlant peu avec les autres camarades de classe. L’auteur enveloppe cette héroïne de nombreux mystères pour susciter notre curiosité et grâce à l’atmosphère qui se dégage à la lecture, cela fonctionne. La relation que tente de développer Shino avec cette jeune fille introvertie n’est pas évidente, mais toutes ses intentions sont si mignonnes et même maladroites que nous sommes touchés. D’ailleurs l’auteur en profite pour y disperser des petites scènes cocasses entre un Shino essayant de communiquer maladroitement, et Sera ne comprenant pas les intentions de ce dernier.


L’auteur a un style assez épuré et particulier. En effet, les personnages ont tous un cou long avec une petite tête en triangle. Un petit défaut à souligner est la ressemblance entre les personnages qui peut prêter confusion à la lecture. Quant à l’édition, elle est de bonne facture.


Lalako Kojijma nous offre le début d’une romance à travers l’astronomie. Le mystère qui enveloppe Sera titille notre curiosité. Vivement la suite des aventures de Shino dans sa quête d’un rapprochement avec la petite Sera.


Critique 1


Depuis quelque temps, les éditions nobi nobi ! ont fait de l'une de leurs spécialités les titres pleins de fraîcheur, des récits pouvant être savourés par les jeunes lecteurs comme par les plus âgés. La dernière acquisition en date du groupe est Toi, ma belle étoile, un titre qui fut prépublié entre 2014 et 2016 dans le magazine Aria des éditions Kôdansha, sous le titre Hoshikuzu Drop.


A l'écriture et au dessin de l’œuvre, Lalako Kojima, une mangaka que nous découvrons en France, mais dont la carrière est assez riche, ponctuée par énormément de Boys Love.


Quand il était petit, Shino Hatogaya a demandé aux étoiles de trouver l'âme soeur. Bien des années plus tard, suite à la décision de ses parents de partir faire le tour du monde, Shino aménage chez sa grand-mère et change d'établissement scolaire. Après le pédalage spectaculaire d'une cote pour ne pas arriver en retard à son premier jour de cours, il rencontre Ichigo Sera, une jeune fille qui semble distante et désintéressée, mais qui ne va pas laisser Shino indifférent. Mais Sera semble être une lycéenne particulière, souvent absente en cours et qui n'a pas de véritable attache envers son établissement. Voulant à tout prix la revoir, Shino intègre le club d'astronomie du lycée, club dont Sera est membre...


Récit en quatre tomes, Toi, me belle étoile propose un pitch de base pas particulièrement novateur. Un héros intégrant un nouveau lycée et une jeune fille mystérieuse qui va piquer son cœur... Voilà comment résumer grossièrement les débuts de cette romance signée Lalako Kojima.


Pourtant, quelque chose intrigue le lecteur dès qu'il aperçoit la couverture de ce premier opus. Toi, ma belle étoile a quelque chose d'attirant tant le titre semble frais, une première impression qui se confirme après lecture.


Ainsi, ce premier tome s'attarde sur l'arrivée de Shino dans son nouveau lycée, sa relation naissance avec Sera, et son coup de foudre pour sa camarade qui le fera intégrer le club d'astronomie. Derrière une romance classique en apparence se cache un récit particulièrement feel-good, qui ne s’embarrasse que très rarement d'une ambiance dramatique (une seule scène du genre permettra de rapprocher les deux protagonistes à un moment donné), et qui mise énormément sur sa bonne humeur. Alors, la mangaka arrive très bien à croquer une ambiance pleine de légèreté à travers le quotidien de son héros. Shino a beau être un personnage principal assez classique, son énergie est communicative, sans compter que son intégration du club d'astronomie permettra à ce premier tome de développer un autre aspect qui tourne énormément autour du groupe qui constitue le club. Entre bonne humeur et quelques gags, l'autrice propose donc un premier tome des plus rafraichissant, et qui fait un bien fout en ce printemps 2018 qui a du mal à démarrer.


Le point central étant la romance entre Shino et Sera, celle-ci est traitée toute en douceur, sans aller trop vite, mais sans faire du surplace pour autant. Au terme de ce premier tome, les avancées dans la relation se font ressentir. Le récit ne cherche jamais à tourner en rond à ce sujet, aussi les sentiments de Shino sonneront comme une évidence pour bon nombre de personnages, ce qui laisse croire que le titre ne se contentera pas des quiproquos.


Justement, avec une évolution si rapide dans le binôme central, on pouvait se questionner sur la manière de Toi, ma belle de durer quatre volumes au total. Lalako Kojima répond à notre question sur la conclusion du volume qui, en s'intéressant à la très mystérieuse (et envoutante) Sera, lance de surprenantes nouvelles pistes qui permettront sans doute aux volumes suivants de développer d'autres horizons. Une manière bien habile de renouveler le récit, donc.


Le charme de ce premier tome vient aussi du coup de crayon de la mangaka. Le trait de Lalako Kojima pourra montrer quelques faiblesses aux yeux de certains, des proportions maladroites par exemple. Mais l'autrice aime justement jouer sur la simplicité de son style pour faire ressortir le côté mignon de ses personnages. Par exemple, elle ne se prive pas de représenter Sera sous des airs un peu chibi, ce qui appuie encore plus le côté mignon du personnage, et ce qui n'aide pas Shino à cacher ses sentiments.


Du côté de l'édition, nobi nobi ! propose un travail de qualité. Le papier est de facture tout à fait correct, tandis que la traduction de Fabien Dautriche parvient à bien faire ressortir les caractères des différents personnages.


Critique 2 : L'avis du chroniqueur
Einah

14 20
Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Takato

16 20
Note de la rédaction






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