Mao Vol.7 - Actualité manga

Mao Vol.7

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 22 October 2021

En enquêtant sur la disparition de personnes laissant derrière elles un tas de terre, Mao le sent: ne serait-il pas sur la piste d'un autre survivant du clan Goko ? Il repense alors à un garçon du clan qui était justement spécialiste de la magie de terre. Un garçon à qui il doit beaucoup: Daigo, qu'il voyait comme un véritable grand frère. L'heure est alors venue pour lui de narrer à Nanoka une part de son passé, quand, avant d'entrer dans le clan avec Daigo, ils étaient tous les deux des enfants placés en orphelinat...

Le tout début de ce 7e volume est alors très intéressant et bien mené, puisque Rumiko Takahashi profite habilement de la situation pour continuer d'apporter, par petites touches, des informations sur le background de son héros, mais aussi, par la même occasion, du clan Goko dont on entrevoit toujours plus les problèmes internes et la part de noirceur, que ce soit à travers les manigances du maître du clan, les conséquences terribles de la convocation au pavillon des 5 couleurs, l'identité de la personne qu'aimait Sana, le drame qui s'est produit pour Daigo, et la façon dont tout s'est retourné sur Mao. En revanche, l'issue de l'affaire des disparus, elle, est plus expéditive, dès lors que la vérité est faite sur le Docteur Domon, qu'un nouveau personnages débarque rapidement, et que le tout ce boucle de manière assez convenue.

La suite du volume, elle, est surtout occupée par les retrouvailles de nos héros avec Kamon, ce dernier ayant poursuivi ses propres investigations pour remonter jusqu'à Shiranui, et ayant fini par retrouver la trace, auprès de ce dernier, de Masago, la femme qu'il aimait et qui était avant tout la plus puissante spécialité de la magie de l'eau au sein du clan Goko. Que fait-elle là ? Est-elle toujours en vie ? Et quelle place a Yurako alias Sana dans tout ça ? La mangaka distille quelques avancées sur chacune de ces interrogations, tout en s'adonnant surtout, cette fois-ci, à un peu plus d'action, celle-ci étant honnêtement orchestrée, sans grand coup d'éclat mais toujours avec clarté.

Dans l'ensemble, la lecture, toujours baignée d'une atmosphère assez sombre et mystérieuse, reste donc efficace. Alors que l'infernal cycle initié au pavillon continue de poursuivre les personnages des siècles plus tard, on se demande toujours quelle voie prendra l'histoire imaginée par Takahashi.
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15 20
Note de la rédaction






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