Enfer & Paradis Vol.18

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 20 August 2010

Afin de libérer l'institut de l'emprise de la sorcière Mayutsubo no Kuni, Aya se retrouve face à l'un des combattants les plus impressionnants de l'aile rouge : Hirohiko Kabane, capable de générer de gigantesques épées volantes. La jeune combattante devra se dépasser et aller au bout d'elle-même, mais cela suffira-t-il ?

Ce dix-huitième volume reprend l'action là où le précédent l'avait laissé, à savoir au début d'un combat des plus palpitants. Aya trouve ici enfin un combat permettant de la mettre particulièrement en valeur, et pas seulement ses courbes avantageuses : souvent considéré comme la cruchotte du groupe, Aya montre ici qu'elle a un très grand rôle à jouer, et qu'elle n'a rien à envier aux plus redoutable adversaires. Hirohiko, quant à lui, était attendu au tournant de part son héritage ancestral dont nous avons pu sentir toute la puissance lors du dernier grand flashback. De plus, les deux adversaires sont motivés par un but commun : l'amour, et leurs intentions se valent. On déguste alors le spectacle qui nous est offert sans véritablement prendre parti pour l'un ou l'autre des combattants, et on regrettera presque de les voir ainsi opposés par le destin.

Le tournoi Tenranbu a finalement bien avancé sans que l'on s'en rende compte, et l'intensité ne faiblira pas dans la deuxième partie de ce volume, bien au contraire ! Après un très court répit, le récit revient sur les grandes intrigues de la saga, notamment autour du Reiki, le sabre légendaire des Natsume, mais aussi sur le pouvoir contenu en Soichiro et l'importance grandissante de Masataka. Mais ces quelques éléments paraissent finalement presque secondaires au vu du final tonitruant de ce volume, ou Bunsichi Tawara se décide enfin à passer à l'action face à l'empire des Takayanagi ! Une issue que l'on n'attendait plus et qui vient rompre totalement la linéarité annoncée du tournoi, d'autant plus lorsque la plupart des protagonistes semblent converger en un seul et même point. Et si le grand final de la série venait de commencer ?

Après un lancement de tournoi assez lent, Oh! Great redémarre au quart de tour pour nous offrir un nouveau combat magistral, qui ne sert finalement que de mise en bouche vers une suite des plus profondes et remarquables. Voilà de quoi donner l'eau à la bouche pour préparer les derniers moments de la saga, à savourer sans modération !


Tianjun


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Tianjun

17 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






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