Chef de Nobunaga (le) Vol.6 - Actualité manga
Chef de Nobunaga (le) Vol.6 - Manga

Chef de Nobunaga (le) Vol.6

Rédaction
Lecteurs
18 /20

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 28 Avril 2015

Tandis que Yoshinari Mori, le fameux bras-droit de Nobunaga, se bat jusqu’à la mort pour protéger son supérieur et éviter à tout prix que les troupes d’Asai et d’Asakusa n’avancent, Ken, pour sa part, fera tout pour que Mori ne se sacrifie pas. Mais parviendra-t-il à temps ?

Mitsuru Nishimura et Takuro Kajikawa nous avaient déjà offerts des opus de haute volée, dont les enjeux étaient des plus conséquents et stressants, que ce soit pour le lecteur ou les personnages vivant ses situations. Jamais Nobunaga n’aura autant été acculé et il devra redoubler de malice pour pouvoir s’en sortir. Mais plus que ça, il devra compter sur la loyauté sans faille de ses subordonnés, même si le prix à en payer doit coûter cher. Ce présent volume s’imbibe ainsi d’émotions fortes et de tristesse. Quand il est question de guerre, il y aura toujours des sacrifices et ce, pour une seule raison, avancer à tout prix. Et, à nouveau, Nobunaga comptera sur son fameux et précieux cuisinier pour les faire tous sortir de ce mauvais pas. Et ce ne sera pas chose aisée pour notre héros, car il verra débarquer une ombre tout droit sorti de son passé et qui connait tout autant la cuisine moderne que lui.

Les auteurs poussent le récit dans ses limites les plus extrêmes et ce, pour notre plus grande jouissance et plaisir. Mais ils posent également une fâcheuse question : la cuisine doit-il devenir une arme de guerre ? Cette interrogation sera au cœur de ce tome. Une question qui laisse un fameux malaise. Car oui, tout outil est susceptible de devenir une arme, surtout s’il est capable de faire pencher la balance. Mais Ken doit faire attention à ne pas devenir lui-même un outil de guerre.

Le chef de Nobunaga continue à nous surprendre et à nous ravir, restant cohérent et sérieux dans ce qu’il présente. Et on ne peut qu’être frustré lorsque l’on sait qu’il faudra au moins attendre quatre mois avant d’avoir la suite. Mais il est certain que cette attente en vaut clairement la chandelle.
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
titali
18 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs