Chef de Nobunaga (le) Vol.13 - Actualité manga
Chef de Nobunaga (le) Vol.13 - Manga

Chef de Nobunaga (le) Vol.13

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16 /20

Critique du volume manga

Publiée le Jeudi, 05 Janvier 2017

Oda Nobunaga veut savoir quelles sont les intentions de la famille Takeda. Pour se faire, il envoie son fidèle cuisinier afin de sonder les pensées du chef de la famille. De son côté, le bonze venant du futur commence à bien s’implanter dans le château de Sire Takechi, celui qui sera un jour destiné à devenir le tueur de Nobunaga... Nobunaga, pour sa part, doit faire attention à ne pas se mettre à dos l’un de ses alliés, à savoir le clan Uesugi dont le chef tient fortement à l’ordre public. Il ne faudrait pas que l’homme révolutionnaire qu’est Nobunaga ne s’entoure d’ennemis sur plusieurs fronts.

La dominance et l’autorité de Nobunaga, bien que dernièrement consolidées, sont toujours autant fragilisées. Et la dernière chose à faire pour celui-ci serait d’avoir plusieurs opposants sur plusieurs fronts. Comme d’habitude dans ces situations-là, l’homme le plus influent du Japon compte sur son arme cachée : Ken. Ainsi, notre cuisinier favori sera chargé de sonder les réelles intentions de la famille Takeda, d’acquérir des cadeaux rares et précieux afin de convaincre le chef Uesugi de ne pas intervenir ainsi que de faire passer un nouveau message à l’Empereur. Pour cela, il devra notamment acquérir un précieux paravent de l’école Kanô. Mais encore faut-il qu’il convainque l’artiste de cette école de le céder, car bon nombre de ses clients sont opposés à Nobunaga.

Ce présent tome établit tant une transition que des éléments clés dans la poursuite de l’intrigue. Comme toujours, l’auteur met en place une trame solide et intrigante à travers des scènes recherchées et pertinentes. Ken est souvent amené à convaincre des hommes importants par l’intermédiaire de sa cuisine, mais jamais l’auteur ne se répète. Rien que ça, c’est une prouesse. Grâce à Ken, Nobunaga avance et accentue la menace à l’encontre des dernières personnes qui ont une part du gâteau nommé pouvoir. Néanmoins, pendant ce temps, une réelle menace monte à l’encontre de Nobunaga : le venin du bonze s’implante petit à petit chez Sire Takechi. Il ne faudrait pas que le leader aux idées révolutionnaires fasse un acte qui le condamnerait. A être trop révolutionnaire, on brise la pointe de la tradition qu’il ne faut pas atteindre. Si le peuple n’est pas près, il se retourne contre vous.

En somme, Takuro Kajikawa nous offre un volume et un récit efficaces, solides et intrigants. La montée en puissance de Nobunaga, accompagné de son fidèle cuisinier, se poursuit tandis que, petit à petit, un arc décisif semble pointer le bout de son nez.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
titali
16 20
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