Air Gear Vol.7 - Actualité manga

Air Gear Vol.7

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 01 September 2009


Les provocations multiples d’Agito ont porté leurs fruits : les Kogarasu Maru vont devoir faire face à leur premier affrontement véritablement sérieux, face aux terribles Behemots, un groupe de riders de rang D ayant une cohorte de disciples à ses ordres. Le combat (car il s’agit bien de cela) se déroulera dans cinq cubes, chacun étant le théâtre d’un duel. Nos héros devront donc dans un premier temps apprendre à maitriser l’air treck dans des espaces aussi étriqués, avant de s’attaquer à leurs redoutables adversaires.

Alors que nous étions habitués jusque là à une certaine originalité portée par une grande fraicheur, ce septième tome déçoit par son trop grand classicisme et ses exagérations ! D’une part, on y trouve un schéma digne de n’importe quel shonen de base : découverte et mise au défi de l’ennemi, descriptions des adversaires, phase d’entrainement, puis mise en place de duels ou chacun trouve étonnamment un adversaire désigné qui lui correspond tout à fait… De plus, l’aspect « sportif » semble avoir totalement disparu du titre, car ce système de cube offre de véritables combats, et les protagonistes pourraient se déchausser de leurs patins que nous ne sentirions pas la différence ! Oh! Great joue également sur la surenchère des capacités des intervenants : l’un d’entre eux peut de désarticuler à souhait, l’autre manipule le temps…. Depuis quand y a-t-il des pouvoirs magiques dans Air Gear ? L’auteur essaie d’apporter des explications rationnelles, mais on a de la peine à suivre ses multiples délires. Alors que dans Enfer et Paradis (son autre série phare), on peut comprendre ce genre d’excès, ici cela nuit considérablement à la fraicheur du titre.

Le tome se rattrape néanmoins dans la description du « colisée », le lieu des affrontements qui présente un monde souterrain pour les amateurs d’Air Treck. On comprend alors la popularité de ce sport qui porte un monde de rébellion pour des jeunes gens décomplexés en marge de la société en surface. Foule en délire, un DJ commentateur, un concert rock, … l’ambiance autour des combats est presque plus intéressante que les combats eux-mêmes ! Mais les affrontements sont loin d’être terminés à la fin du tome. Espérons que l’auteur corrige rapidement le tir et arrive à nous surprendre à la conclusion. Pour l’instant, même si les planches restent très dynamiques et les dessins toujours aussi superbes, il faut avouer que l’on reste sur sa faim.


Tianjun


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Tianjun

13 20
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