Air Gear Vol.24 - Actualité manga

Air Gear Vol.24

Critique du volume manga

Publiée le Jeudi, 11 November 2010

Afin de décrocher leur qualification pour le Gram Scale, les Kogarasu Maru sont envoyés dans le monde virtuel de l'Inorganet, où ils ont la surprise d'affronter des IA représentant les anciens Sleeping Forest tels qu'ils étaient à leur apogée ! Le gang d'Ikki parviendra-t-il à venir à bout de ces adversaires si légendaires ?

A combat dantesque, mise en scène dantesque. Le monde virtuel permet à l'auteur toutes les folies visuelles possibles et imaginables, tout en gardant un semblant de cohérence. La topologie si particulière des lieux, et en mouvement perpétuels, sera également un élément principal de ce combat, à ne pas négliger malgré toutes ces personnalités charismatiques ici réunies. Le prétexte du virtuel sert également à un combat sans pitié, où les personnages pourront subir de graves blessures, sans conséquences dans la réalité. Nous assistons alors sans doute au combat le plus violent qu'il nous ait été donné de lire dans Air Gear !

Mais la force ne fait pas tout, et le match suivant les règles de rang A, il faut également suivre l'aspect tactique offert par la poursuite du ballon. Un vrai jeu de dupes s'instaure pour identifier le rôle de chacun dans chaque équipe... et pour une fois, personne n'est vraiment oublié ! Entre le sacrifice de Buccha, les actions spectaculaires d'Ikki, Kazu et Agito, et la révélation des personnages secondaires comme Emiri ou Yayoi, tout le monde aura droit à son petit quart d'heure de gloire et viendra compléter l'effort du groupe. L'esprit d'équipe est alors à son apogée, transparaissant même jusqu'à la couverture très chorale de ce vingt-quatrième volume.

Le bémol viendra peut-être de la fin du tome, se voulant riche en révélations mais nous noyant dans de nouvelles informations encore trop obscures. L'auteur insiste sur le personnage de John Omaha dont nous avons encore beaucoup de mal à saisir l'importance... mais le tome suivant sera peut-être plus explicite sur le sujet. En attendant, on ne peut que se délecter d'un volume spectaculaire, faisant la part belle à l'unité et à l'esprit de groupe, et qui arrivera à nous emporter malgré quelques soucis d'encrage et d'orthographe. Oh! Great est au top de sa forme... mais pour combien de temps encore ?


Tianjun


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Tianjun

16 20
Note de la rédaction
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