Air Gear Vol.20 - Actualité manga

Air Gear Vol.20

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 15 March 2010

Dans Air Gear, le récit est devenu si tordu et compliqué qu'il ne faut pas moins d'un résumé de 4 pages pour pouvoir entamer la lecture d'un tome ! L'explosion démographique des derniers tomes, mêlés à des clans qui se croisent et s'entrecroisent, font que le lecteur un peu inattentif nage depuis quelques tomes, même si à présent, un grand ennemi semble clairement identifié... Mais pour l'heure, ces préoccupations sont mises de côtés. Avant le grand tournoi qu'est le Gram Scale, nos héros suivent un entrainement et doivent multiplier les combats contre des équipes plus modestes. L'affrontement face aux Loups Blanc, entamé dans le tome précédent, est censé être un de ceux là. Malheureusement, Oh! Great ne sait décidément plus faire simple...

En effet, ce combat, bien qu'assez original au vu de la technologie employé par les adversaires, n'arrive pas à se dégager du sac de nœuds de l'intrigue principale. La première raison étant que le leader des Loups Blancs n'est autre que le père de Kururu, harmonique d'Ikki... et que la jeune fille va impliquer la Tool to Tou dans ses hésitations. Qui aide qui ? Qui est contre qui ? On ne sait plus vraiment, même dans un duel aussi ponctuel. Au final, ce dernier ne servira qu'à mettre en évidence les capacités de la nouvelle reine des liens, et à proposer une conclusion assez inattendue, ou presque.

Le problème, c'est que l'affrontement en lui-même n'arrête pas d'être parasité de toutes les manières possibles et inimaginables : les réflexions des protagonistes à l'intérieur comme à l'extérieur, les explications totalement alambiquées (voire ridicules) et les interventions saugrenues (une bande de motards qui vient jouer les spectateurs ? dans quel but ?) finissent de plomber l'intérêt de ce duel dont on ne peut plus suivre le déroulement. Alors qu'on pouvait attendre un passage très dynamique, on s'embourbe dans des pages de textes dignes d'un Death Note. Et dire qu'on parle de patin à roulettes...

On espérait pouvoir respirer dans ce passage, on étouffe encore plus. La lecture prend des heures et se révèle être une pénitence pour pouvoir tout déchiffrer et tout retenir, sous peine d'être encore plus déboussolé au prochain tome ! Trop de personnages, dont certains n'auront qu'une seule réplique, trop de situations croisées, des sauts dans le temps inopinées... Pourquoi Oh! Great fait-il tant de mal à ses lecteurs ? Pourquoi vouloir à ce point limiter son lectorat aux fans les plus méritant qui auront tout compris de son art ? Pourquoi tant de haine ?


Tianjun


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Tianjun

11 20
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