Chronique animation - DanMachi, saison 2- Actus manga
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Dvd Chronique animation - DanMachi, saison 2


Dimanche, 13 September 2020 à 18h00 - Source :Univers Animation

A l'origine un light novel écrit par Fujino Omori et toujours en cours à l'heure actuelle, DanMachi a vu sa popularité exploser à l'international en 2015 avec la diffusion de sa première saison animée. Bien que très rushée par moments (ce qui se ressentait), cette première saison avait su séduire pour l'univers imaginé par Omori, mais aussi pour sa galerie de personnages, pour ses musiques notamment teintées de connotations d'Europe médiévale, ou encore pour certaines séquences d'action particulièrement bonnes, en tête desquelles un dernier épisode qui était presque à couper le souffle. Depuis, la licence a fait bien du chemin en France: le light novel est arrivé aux éditions Ofelbe dès 2016 en devenant l'un des fers de lance de la collection LN de l'éditeur, l'adaptation manga a suivi en 2017 chez Ototo, le spin-off Sword Oratoria a su susciter l'attention autant dans sa version animée en dématérialisé sur Wakanim et en version physique chez Black que dans sa version manga lancée par Ototo cet été... sans oublier, bien sûr, le film d'animation Arrow of the Orion, qui conte une histoire inédite et qui eut droit à quelques diffusions ciné événementielles grâce à Wakanim. Mais malgré ce succès, la deuxième saison de la série-mère se fit attendre un certain temps, et c'est finalement l'année dernière qu'elle arriva enfin au Japon sur les chaînes Tokyo MX, KBS, SUN, BS11, AT-X et TVA, mais aussi en France en simulcast sur Wakanim, tandis qu'une sortie physique est attendue chez Black Box.

Diffusée à rythme hebdomadaire du 13 juillet au 28 septembre 2019, cette deuxième saison en 12 épisodes (sans compter l'OAV) réunit un staff principal connaissant déjà assez bien l'oeuvre. Le studio J.C. Staff est toujours à la production, tout comme on retrouve au scénario Hideki Shirane (qui avait déjà tenu cette fonction sur la saison 1, mais pas sur Sword Oratoria ni le film), au design des personnages Shigeki Kimoto (qui a tenu cette fonction sur tous les animes de la licence), aux musiques Keiji Inai (idem)... Parmi les principaux noms de l'équipe, seul le réalisateur Hideki Tachibana fait figure de "petit nouveau", celui-ci ayant officié auparavant à divers postes et ayant à son actif quelques réalisations comme Chaos Dragon, Circlet Princess, BlazBlue Alter Memory ou Dragon Crisis!.



Suite directe de la saison 1 qui adaptait les volumes 1 à 5 du light novel d'origine en seulement 13 épisodes, la saison 2 de DanMachi se consacre donc fort logiquement au opus suivants de la série de romans, à savoir le tomes 6, 7 et 8. Tandis que les tomes 6 et 7 proposent chacun un récit complet faisant progresser également l'intrigue globale, le 8e, lui, se compose de plusieurs histoires courtes visant à reposer un peu les choses après des moments intenses (celles et ceux ayant lu ces tomes du light novel le savent bien). Et le point commun que l'on pourrait trouver à ces trois tomes formant en quelque sorte une deuxième grande partie (comme Omori le dit lui-même dans ses postfaces des romans), c'est que cette fois-ci ils délaissent un peu plus l'exploration du Donjon, pour plutôt s'intéresser à des événements se déroulant à la surface, impliquant d'autres divinités antagonistes, et visant à consolider la familia d'Hestia.

Ainsi, les 4 premiers épisodes se consacrent à l'adaptation du 6e roman. Au fin fond du Donjon, à un niveau où il était censé ne pas pouvoir encore se rendre, Bell, bien aidé par nombre de compagnons, a encore pu faire preuve de son incroyable vitesse de progression en venant à bout du Goliath Noir. Désormais, le calme semble revenir sur le Donjon et sur la cité d'Orario... mais est-ce que ce sera longtemps le cas ? En effet, à force d'exploits, le jeune "lièvre" aux cheveux blancs n'attire plus uniquement la curiosité de la déesse Freya qui souhaite tant le faire briller de mille feux, mais aussi celle d'un autre dieu. Un dieu de l'amour au nombreuses conquêtes, et qui a désormais choisi de jeter son dévolu sur lui. En participant à une petite rixe dans une taverne où il est accompagné par Lili et Welf, Bell ne sait pas encore qu'il vient de lancer un infernal engrenage d'un dieu particulièrement sournois et insistant: Apollon...



Forcément, plus Bell brille dans ses exploits, plus il attire l'attention, et on ne peut pas dire pour lui que ce soit toujours en bien. Car tandis que Freya reste ici plus en retrait, en simple observatrice, Apollon, lui, n'hésite pas à tendre son piège et à passer directement à l'attaque de front, quitte à bafouer et briser la Familia d'Hestia et à mettre en péril la maison chaleureuse et douillette que notre héros avait trouvé auprès de sa chère déesse. Dans les faits, on ne peut pas dire que le récit nous offre ici le passage le plus original, puisque la recette du dieu adverse tentant de s'accaparer Bell au détriment d'Hestia a déjà été employée via Freya, et que le déroulement global est ici très linéaire avec mise en marche du plan d'Apollon, résistance de Bell et Hestia, accentuation des problèmes qui s'étendent à tout Orario, et obligation de se confronter de face à l'ennemi et à ses nombreux sbires. Cela dit, l'anime a la bonne idée d'éviter certaines longueurs propres au roman pour se concentrer sur l'essentiel. Et ainsi, même si quelques éléments auraient éventuellement mérité d'être un peu accentués (le concept du War Game aurait pu être un peu plus profond, les personnages de Zanis et Hyacinthe auraient mérité plus de présence dans la première partie afin de faire plus ressortir leur statut de redoutables ennemis...), la série s'en sort bien dans sa gestion des rebondissements et dans son rythme, et l'on cerne très facilement et avec une certaine tension les principaux enjeux autour du côté très capricieux des dieux et du danger qui pèse réellement sur l'avenir de la Familia d'Hestia.

Mais au-delà de tout ça, cet arc affiche très clairement un autre objectif, à savoir le besoin de consolider réellement la Familia d'Hestia, qui se doit non seulement de se trouver un nouveau repaire plus digne d'elle, mais aussi et surtout d'enfin accueillir définitivement certains personnages qui en sont déjà des membres officieux depuis un bon moment. On pourra trouver que l'arrivée officielle dans la Familia d'Hestia des trois personnages concernés est évoquée très rapidement, un peu à la chaîne, mais pour deux d'entre eux cela apparaît on ne peut plus logique, vu tout ce qu'ils ont déjà traversé avec Bell dans le Donjon. Pour la troisième, ses précédentes aventures avec Bell ont été sans doute un peu moins marquantes, et on se dit sur le coup qu'elle aurait mérité un traitement un peu plus long, mais sur ce point-là rassurons-nous, puisqu'elle sera bien plus en vue dans l'arc suivant. En particulier, le cas de Lili et de son lien avec la Familia de Soma est très bien traité, non seulement car on y ressent bien toute l'évolution qu'a connue l'attachante petite prum au fil des épisodes, mais aussi parce que l'occasion nous est enfin donnée de mieux entrevoir le fameux Soma et même ce qu'il a pu apporter à Lili malgré tout. Avec même, à la clé, la possibilité d'une évolution pour cette familia apathique.
Au milieu de tout ceci, notons aussi le bon rôle de différents visages secondaires (comme Hermès ou Bête), et quelques nouveaux personnages plaisants comme Daphné et Cassandre, ainsi que quelques références assez bien trouvées. Ainsi, Cassandre et son pouvoir de prédiction font évidemment référence au célèbre personnage éponyme de la mythologie grecque, où elle a justement reçu son pouvoir d'Apollon. Même topo pour Daphné, dont le nom fait référence à un mythe grec lié à Apollon.



Le deuxième grand arc de cette saison 2 occupe les épisodes 5 à 10. La familia d'Hestia commence enfin à ressembler à quelque chose, l'ambiance s'y intensifie et les relations s'y renforcent... Et au vu des exploits de Bell et des siens lors du War Game, tout Orario connaît désormais la familia, et nombre de recrues potentielles s'y précipitent ! Seulement, tout ceci est-il totalement positif ? En effet, nos héros risquent de tomber de haut en découvrant un gros problème financier enclenché par Hestia. Mais surtout, Bell et ses compagnons constatent rapidement un comportement des plus étranges chez Mikoto. La jeune fille d'Extrême-Orient semble profondément inquiète, comme si elle avait un problème, ce qui la pousse même, un soir, à s'éclipser en douce. En la filant, Bell ne sait pas encore dans quoi il s'apprête à s'engouffrer. Un quartier où il n'aurait jamais dû mettre les pieds, une familia exerçant sa puissance sur toute une partie d'Orario, des amazones à la force démesurée, une beauté prisonnière entourée de mystères, et une sombre conspiration visant à éliminer la divinité la plus haut-placée de toute la cité...

Retenant efficacement l'essentiel du roman initial, ces 6 épisodes offrent ce qui est, sur l'ensemble des 2 saisons, l'arc le plus sombre et le plus mâture. Tout semble pourtant commencer de façon assez légère, avec même une ambiance plus teintée que jamais de fan-service avec la perte de Bell au beau milieu du quartier chaud d'Orario ! Car une telle cité, peuplée d'aventuriers ayant besoin de décompresser après leurs passages dans le donjon, possède forcément un quartier des plaisirs où les maisons closes et prostituées sont légion. On s'amuse volontiers en voyant notre jeune héros se perdre bien malgré lui dans ce quartier où il n'aurait jamais dû mettre les pieds, d'autant plus quand il se retrouve poursuivi par de nombreuses amazones bien décidées à faire de lui leur "casse-croûte", ce qui permet de faire entrer en scène, dans un rythme frénétique, des visages qui auront leur importance. On peut d'abord évoquer, entre autres, la belle Aïsha, une amazone aux jambes redoutables qui montrera, derrière des premiers abords agressifs et hostiles, beaucoup de bons côtés, surtout dans la mesure où elle est manipulé par sa déesse sans pouvoir se rebeller. Ou encore Phryné, capitaine de familia au physique monstrueux, persuadée d'être une beauté, mais surtout guerrière d'une puissance incroyable, et qui occupera un peu dans ce tome le rôle que Hyacinthe a pu avoir dans l'arc précédent. Les deux nouveaux visages principaux sont toutefois encore ailleurs. Tout d'abord en la personne de Haruhime, sublime et élégante femme-renarde d'Extrême-Orient qui, malgré la grande rareté et la noblesse de son espèce, est prisonnière d'une maison close. Puis la divinité régnant en maîtresse sur tout le quartier des plaisirs: Ishtar, redoutable déesse de la beauté, en perpétuelle concurrence avec l'autre déesse de la beauté de la ville, que l'on connaît déjà bien...



L'adaptation animée parvient ici à habilement susciter la curiosité concernant certains de ces personnages, à commencer par la dénommée Haruhime. Sa rencontre initiale avec Bell possède une atmosphère pleine de charme, un peu hors de temps et emplie de rêverie, où le jeune garçon, le temps de quelques heures (quelques minutes dans l'anime), va simplement parler à cette fille énigmatique et seule, la découvrir, la comprendre, se prendre d'affection pour elle en même temps que le lecteur, et voir à quel point un lieu comme le quartier des plaisirs peut être à double tranchant pour les femmes qui y vendent leur corps, de gré ou de force. Puis on l'apprend très vite via Eina: en régnant en maîtresse absolue sur toute une partie de la ville dont nombre d'aventuriers ne pourraient se passer, à savoir le monde de la nuit, la familia d'Ishtar possède une puissance qui échappe même au contrôle de la Guilde, ce qui en fait l'une des familia les plus influentes d'Orario. On dit même de cette familia qu'elle cache sans doute la réelle force de ses membres, ce qui risque bien de se voir via la puissance invraisemblable de Phryné ou même d'autres amazones, contre lesquelles Bell ne peut absolument rien (c'est à peine s'il arrive à fuir). On le comprend alors très bien: se faire un ennemi d'Ishtar, c'est se mettre en grand danger, puisque même la familia d'Apollon paraît dérisoire à côté. Puis les interrogations se bousculent. Quels projets très sombres Ishtar prépare-t-elle à l'encontre de celle qu'elle considère comme sa pire ennemie, Freya ? Quelle est l'utilité de l'objet interdit nommé "fatalroc" qu'Hermès a été chargé de lui rapporter ? Quel est le triste passé de Haruhime, et quels funestes plans Ishtar a-t-elle préparés pour elle ?

A partir de l'instant où toutes les réponses se dessinent, l'objectif de toute la dernière partie de cet arc est alors tout trouvé: sauver Haruhime avant qu'il ne soit trop tard, et contrer les plans d'Ishtar. Et tout ceci, l'anime le présente honnêtement, même si plus rapidement et avec un peu moins de force que dans le light novel.le raconte brillamment, mais en faisant monter toujours plus l'intensité et la tension au fil de rebondissements. La base était déjà prometteuse: on avait bien compris toute la puissance d'Ishtar, de Phryné et des autres amazones, annonçant dès lors une bataille rude, mais l'oeuvre ne s'arrête pas à ce simple rapport de forces complètement inégal, et aborde plutôt bien le ressenti de deux personnages en particulier, à savoir Bell et Mikoto, largement mis à l'épreuve dans leur volonté, mais portés par leur amitié pour la femme-renarde. Puis il y a l'évolution du rôle nuancé d'Aïsha, l'horreur qu'inspire la surpuissante et imbattable Phryné, l'entrée en scène de certaines capacités intéressantes (chez Haruhime en tête, forcément)... et l'implication de forces autres que la familia d'Hestia. On pense évidemment à la familia de Takemikazuchi et à ses membres qui ne peuvent pas laisser ainsi leurs anciennes connaissances. Mais plus encore, on reste passionné par le passage à l'action, même s'il est finalement assez bref, de la déesse la plus intrigante de la série, qui jusqu'à présent restait surtout observatrice: Freya.



Reste alors les deux derniers épisodes pour adapter le 8e roman... et c'est malheureusement l que l'anime pèche le plus. en ne l'adaptant que partiellement. Jusque-là, la saison brillait pourtant sur un point précis par rapport à la saison 1: un équilibre bien mieux dosé dans l'adaptation des romans. En voulant adapter pas moins de 5 romans en seulement 13 épisodes, la saison 1 rushait pas mal de choses, en particulier l'arrivée de Welf qui était presque torchée via un seul épisode pour adapter tout le 4e roman. Avec seulement trois romans à adapter en 12 épisodes, la saison 2 s'en sort clairement mieux, sauf pour le dernier roman dont la majeure partie est tout bonnement passée à la trappe pour ne retenir que la dernière histoire courte. Dans les faits, quand on ne connaît pas le light novel, ça ne se ressent pas. Mais quand on l'a lu, on se dit que c'est quand même dommage, car les histoires zappées développent des petites choses tout de même sympathiques autour des sentiments de Mikoto pour Takemikazuchi, de Lili qui reçoit une surprenante déclaration, d'Eina et de son succès, de Syl que l'on découvre sous un tout autre jour la rendant bien pus attachante... et surtout de Welf et de sa relation avec Héphaïstos, le pourtant très chouette forgeron étant décidément le dindon de la farce après son entrée en scène rushée dans la saison 1. Nul doute qu'un épisode 13 aurait suffi aborder honnêtement tout ça...

Mais il reste que les deux derniers épisodes de cette 2e saison adaptent assez bien l'unique histoire qui a été retenue du 8e roman. A l'extérieur de la cité, le royaume de Rakia et son général le prince Marius, emmenés par les désirs belliqueux du dieu de la guerre Arès, attaquent Orario ! Menacée par une divinité censée être l'incarnation de la guerre, la cité-labyrinthe pourrait se sentir menacée, et ses habitants être en panique... et pourtant, il n'en est rien ! Les conflits contre Arès, les plus forts aventuriers d'Orario en ont l'habitude, ce dieu étant presque plus un gag qu'autre chose. Et tandis qu'ils livrent combat à l'extérieur des remparts de la ville, celles et ceux qui sont restés à l'intérieur se font un plaisir de poursuivre leur vie habituelle... ou, en tout cas, d'essayer de la poursuivre.

Sachez que de la guerre contre Arès et le royaume de Rakia, on ne verra en réalité pas énormément de choses, hormis pour servir une nouvelle mésaventure de Bell et d'Hestia les précipitant en dehors d'Orario. En partant d'une petite dispute de ces deux-là puis de l'enlèvement de la déesse, ce passage finira par amener des choses plus inattendues et touchantes, autour du récit d'un vieil homme mourant éternellement amoureux de sa déesse retournée au tenkai après être morte, et d'un certain propos sur un sujet en particulier: la possibilité d'un amour entre humain(e) et Deusdea, et ce que cela peut impliquer de souffrance puisque l'un est mortel et l'autre immortel. Si Bell ne sait toujours pas comment il considère exactement sa déesse, lui qui est si admiratif devant son Aiz, il ne fait aucun doute qu'il veut être auprès d'Hestia pour toujours, et c'est réciproque... mais cela sera-t-il possible au vu de la nature immortelle d'Hestia ? En faisant volontiers dans une certaine émotion, une pointe de tristesse et de mélancolie, le récit cherche à exploiter avec profondeur cette question de la possibilité ou l'impossibilité de sentiments durables entre mortel et immortel, et même si le propos est déjà-vu il se révèle assez poignant, d'autant qu'il interroge volontiers sur le futur lointain de nos personnages. Qui plus est, en dehors de ça, l'anime ne perd pas le nord en distillant vite fait bien fait certaines autres petites choses qui pourraient continuer de gagner en importance plus tard, notamment concernant les "Trois Quêtes", le Dragon Noir et le chaos qu'il provoquerait s'il réapparaissait un jour.



Concernant la qualité technique, cette 2e saison est dans la droite lignée de la saison 1, en répondant très honnêtement à la qualité que l'on peut attendre d'un anime récent et assez populaire. L'animation est propre, les designs sont de qualité constante, les musiques alternent à merveille entre connotations médiévales et sonorités plus épiques pour les passages devenant plus tendus, les décors sont soignés et nous immergent facilement dans certains recoins spécifiques d'Orario (le quartier de plaisirs en tête)... Toutefois, dites-vous bien que puisque l'heure n'est pas à l'exploration du Donjon dans cette saison, il ne faut pas compter sur des affrontements très épiques comme on a pu en avoir dans la saison 1, notamment durant le 8 et le dernier épisode. Ici, toutefois, et sans être mis en scène de façon aussi ambitieuse que certains combats de la saison 1, les 2-3 gros affrontements de cette 2e saison (que ce soit le War Game contre Apollon ou la guerre contre la familia d'Ishtar) sont très honnêtes.

Au bout du compte, la saison 2 de DanMachi poursuit l'adaptation du light novel initial de façon prenante et convaincante, avec les qualités et les choix d'adaptation qu'il faut la plupart du temps. Le résultat n'est pas aussi bluffant techniquement que certains épisodes d'action de la saison 1 (essentiellement car ici, il n'a pas ou très peu d'exploration et donc de monstres), mais l'ensemble s'avère bien moins rushé, plus maîtrisé dans le rythme... On ne peut alors qu'espérer le meilleur pour la saison 3, qui arrivera le 2 octobre au Japon mais aussi en France en simulcast sur Wakanim, et qui adaptera un arc light novel bien plus ambitieux et intense que tout ce qu'on a pu voir auparavant (celles et ceux étant à jour dans l'édition française du light novel le savent bien)...

L'avis du chroniqueur
Koiwai

Dimanche, 13 September 2020
15 20




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