Übel Blatt Vol.12 - Actualité manga

Übel Blatt Vol.12

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 27 November 2012

L’issue du onzième tome on espérait fortement que l’attente jusqu’au volume suivant soit moins longue que la précédente. Et bien si c’est le cas (difficile de faire plus long que 26 mois à part Bastard et Evangelion), elle fut tout de même très longue, ce qui se ressent immanquablement sur le plaisir de lecture et la compréhension des évènements… C’est bien simple Ubel Blatt est le genre de titre où à moins de relire toute la série entre deux tomes on est totalement perdu…et ce n’est pas forcément évident à faire pour ceux qui suivent de nombreuses séries tout en essayant de conserver une vie sociale…

De là à dire qu’on ne prend plus de plaisir à la lecture de ce titre il y a encore de la marge, mais c’est terriblement agaçant il faut l’avouer.
Une fois ceci passé on savoure ce qu’on a entre les mains (on le savoure d’autant plus quand on se dit qu’on ne sait pas quand cela se reproduira).

Koinzell revient sur le devant de la scène, il mène presque seul une violente bataille contre un bataillon de vaisseaux… Il est charismatique, l’action est intense et impressionnante, le tout renforcé par l’auteur qui nous gratifie de magnifiques doubles pages, mais au-delà de ça on a l’impression que cela n’avance pas ou presque pas.
En effet, malgré les incroyables exploits de Koinzell, la trame avance assez peu, et si on assiste à de grands moments, cela ne satisfait qu’en partie. Ou alors ce sentiment est lié justement à l’attente qui fait qu’on ne se satisfait plus de la même chose qu’auparavant ou bien parce qu’on souhaiterait justement que cela avance plus vite comme pour justifier cette attente qui tue petit à petit la série.
Cependant on peut espérer que le prochain tome (dans quelques années) voit une avancée plus significative : Koinzell fait enfin face à Lebellond, sa vengeance va enfin pouvoir se poursuivre, du moins on l’espère.

Il y a malgré tout de bonnes choses à retenir de ce tome, comme les courts flash-back nous plongeant dans la jeunesse de Koinzell, à l’époque où les quatorze lances étaient unies, un passé qui vient faire écho aujourd’hui dans le comportement et les promesses de Lebellond.
Il faut également parler à nouveau des splendides doubles pages que nous offre l’auteur, souvent pour représenter des décors superbes ou bien des explosions apocalyptiques.
La mise en page de l’auteur reste de très grande qualité, elle est aérée, vivante et ingénieuse.

Au final un tome en demi-teinte…cela fait toujours plaisir de retrouver Ubel Blatt, mais l’attente nuit grandement à la série. Pour les nouveaux lecteurs en premier lieu qui doivent, et on les comprend, avoir des réticences à se lancer dans ce titre, et pour les fidèles qui commencent tout simplement à se lasser…


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Erkael

14 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






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