The Dungeon of Black Company Vol.4 - Actualité manga

The Dungeon of Black Company Vol.4

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 17 Febuary 2020

Téléporté dans l'époque future du monde fantasy ultra-capitaliste où il s'est retrouvé, Kinji s'est fait un nouveau camarade en la personne de Ranga, un magicien travesti se sentant femme... mais il a surtout vu de ses yeux l'avenir misérable attendant les habitants de ce monde parallèle si l'entreprise Raizaher continue d'accroître sa puissance ! De retour dans le présent de ce monde accompagné d'une Ranga ayant décidé de le suivre pour punir son ancêtre, notre (anti)héros a donc désormais un nouveau but clair: entamer, avec ses propres compagnons, l'exploration du donjon, afin de dénicher avant Belza les denrées rares destinées à accroître encore son hégémonie.

Kinji a beau avoir toujours ses côtés moins glorieux (entre ses ambitions personnelles quand même pas mal égoïstes ou son incruste sans gêne chez Shia, il y a toujours de quoi faire), c'est forcément avec plaisir qu'on va le suivre dans sa volonté de foutre en l'air la puissante Raizaher et Belza qui surexploitent toujours plus le peuple à des fins de profit sans partage. Mais avant d'entamer réellement son exploration du donjon/mine, pas mal de déconvenues et de préparatifs l'attendent. Car en plus d'un remodelage du donjon faisant que ce qu'il avait déjà acquis n'est plus (par exemple, l'aide des fourmis es devenue impossible), notre héros va aussi prendre conscience de ses faiblesses dans ce monde, lui qui semble dépourvu de puissance, notamment magiques, l'occasion d'en apprendre un petit peu plus sur l'énergie magique et son fonctionnement dans ce monde. On s'amuse alors des entraînements totalement spartiates que lui impose Shia, ou encore de l'étonnante arme que notre héros se trouve, une arme semblant au premier abord très utile et efficace, mais qui risque fort de vite révéler ses pires côtés... pour le plus grand plaisir sadique de nos zygomatiques !

Reste que malgré tous ces problèmes confinant parfois à la parodie, Kinji a désormais autour de lui 4 alliés précieux. Bon, certes, il s'agit d'une héroïne trop sérieuse, d'une loli-démone qui ne pense qu'à manger, d'un magicien travesti à l'allure frêle et d'un homme-reptile pas forcément très fort lui non plus, mais au moins, il peut à peu près compter sur eux, et mine de rien on aura l'occasion de voir ici que cette étrange équipe semble assez soudée à sa manière. De quoi affronter (plus ou moins) efficacement les premiers problèmes dans l'exploration du donjon, qu'il s'agisse des créatures sauvages devant lesquelles il vaut parfois mieux ruser, ou des employés-esclaves de la Raizaher qui sont littéralement réduits à l'état de zombies, une bonne occasion pour le mangaka de tirer à nouveau à l'extrême sur les dérives capitalistes.

L'oeuvre se relance donc doucement mais sûrement au fil de ce volume assez enlevé, en annonçant le meilleur pour la suite. Après 4 volumes, The Dungeon of Black Company reste une bonne trouvaille, vraiment unique dans le registre de l'isekai.
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15.25 20
Note de la rédaction






MN Actus
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