Sket Dance - Le club des anges gardiens Vol.11 - Actualité manga

Sket Dance - Le club des anges gardiens Vol.11

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 21 July 2014

Suite aux révélations sur le lourd passé de Bossun, le Sket reprend ses missions. C’est donc le retour des péripéties farfelues pour le trio, sans compter que les révélations quant à Bossun et Tsubaki laisseront éternellement leurs marques, dans les relations entre protagonistes.


Après l’exceptionnel volume précédent, nous retrouvons du Sket Dance plus classique : Délirant, farfelu… Comme on l’aime, en fait ! Sur ce volume, Kenta Shinohara se concentre sur de petites histoires en un chapitre afin d’exploiter le plus d’idées possible. Pas de scénarios finement construits donc, mais une recette idéale pour apprécier les différentes aventures hilarantes de Bossun et les siens. On retrouve ainsi quelques-unes des figures les plus poilantes de la série comme le professeur Yamanobe, ou encore une nouvelle venue en la personne de Koma Morishita, une élève timide à la force physique impressionnante. Cela faisait longtemps qu’un nouveau personnage n’avait pas été introduit, une nouvelle figure originale qui pourra apporter de nouvelles situations cocasses dans le manga.


Les chapitres plus touchants sont absents dans ce volume, malgré une courte histoire intéressante autour du célibat du professeur Remi Misora. L’intérêt ici est de faire naître une intrigue secondaire avec le professeur Chûma, ce scientifique fou qui, pour le coup, gagne en consistance. Il est toujours aussi surprenant de voir à quel point le manga réussit à rendre un personnage excentrique sérieux tout en le développant et en conservant la cohérence de son récit.


Mais la grande question de ce volume est la suivante : « Comment ? » Oui, comment passer de l’excellent volume 10, délice d’émotion, à un tome 11 où le comique est de retour ? Comment réussir cette transition ? Sur quelques axes, Kenta Shinohara réussit sa tentative : le lien entre Bossun et Tsubaki n’est jamais passé sous silence et affecte la série, ce qui permet au mangaka d’amorcer un character-development attendu. Cela amène sans trop attendre à la scène que les lecteurs de l’opus précédent souhaitaient : cette véritable présentation de Bossun et Tsubaki en tant que famille. Et toujours sans trop en faire et grâce à une narration impeccable, l’auteur parvient à nous captiver et à nous émouvoir de ce rapprochement progressif entre deux frères. Car s’ils sont encore loin d’être soudés, Bossun et Tsubaki témoignent de l’acceptation de leurs liens, sans tourner autour du pot indéfiniment.


Nous voilà donc avec un volume classique de Sket Dance : de l’absurde et des gags à foison, avec un humour toujours aussi efficace. La série n’oublie toutefois pas son héritage du volume précédent dont l’impact est important, à travers un développement intéressant de la relation fraternelle entre Bossun et Tsubaki. Sket Dance maîtrise parfaitement la recette, et le plaisir reste omniprésent.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Takato

15 20
Note de la rédaction






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