Critique du volume manga
Publiée le Mercredi, 11 Mai 2011
Second tome de cette courte série qui n’en comporte que trois, c’est la suite des mésaventures de Miyu qui est en début de volume véritablement transportée de bonheur : elle a franchie le pas pour la première fois avec un garçon qu’elle aime et dans un lieu qu’elle affectionne tout particulièrement : sa chère piscine, tendre à son cœur tant elle a besoin constamment de nager. Mais un problème de taille vient obscurcir le ciel radieux de notre amoureuse en herbe : il faut l’annoncer à Kaichi. Celui avec qui elle a accepté de sortir par dépit et sous le coup de la tristesse. Son meilleur ami qui a renoncé à un meilleur club dans une autre école pour rester avec elle, qui accepte de ne plus nager pour la suivre. Le fidèle compagnon, qui au final se montre assez détestable, ou bien exceptionnellement manipulable, au choix. Ainsi, on part sur la thématique du viol, orchestré savamment par la malfaisante Noa. C’est du grand n’importe quoi que de voir un acte aussi affreux applaudi des deux mains par une adolescente, et le meilleur ami qui cède à sa pulsion on peine à y croire vraiment. Bref, un tissu de bêtises dans cette première partie nous fait le plaisir de se dévoiler à nous ... pour nous faire rire jaune.
Mais tout est bien qui finit bien, le club de piscine ouvre à nouveau, nos deux amoureux se trouvent sans que la troisième roue du carrosse ne trouve rien à y redire et c’est reparti pour de nouvelles aventures, à savoir la compétition de natation qui arrive à grands pas. Notre héroïne gagnera-t-elle la course ? En tous les cas, ce second tome n’a rien de plaisant ni d’original puisque ces lycéens passent leur temps à faire des galipettes et que l’histoire ne se résume presque plus qu’à cela. On retiendra toutefois l’humour que la série dégage, au second degré, mais on passera son chemin ou alors, juste pour le dernier tome, par pure curiosité ... Mais on ne place néanmoins aucun espoir dans la fin de cette série qui a mal commencé et terminera sans doute mal.