Moi quand je me réincarne en slime Vol.20 - Manga

Moi quand je me réincarne en slime Vol.20

Rédaction

Critique du volume manga

Publiée le Mercredi, 30 Novembre 2022

Le Banquet de Walpurgis est désormais achevé, Millim est redevenue elle-même, Kleiman a été éliminé tout en laissant plus que jamais planer l'ombre d'un mystérieux ennemi plus puissant derrière lui... et, surtout, Limule a officiellement obtenu le titre de roi-démon, ce qui va forcément redistribuer pas mal de cartes au vu des récents événements.

Ainsi, fort logiquement, après l'intense tome 19 qui achevait toute une grande partie dans le récit, ce 20e volume se doit d'être un peu plus calme, un peu plus posé, un peu plus bavard aussi, quitte parfois à devoir répéter des éléments que l'on savait déjà mais depuis d'autres points de vue. mais le résultat n'est jamais vains, car les enjeux sont bien là et certaines menaces se profilent de plus belle.

Du côté de Tempest, le pays des monstres dont notre héros est le fondateur et le dirigeant, Limule a l'intention d'offrir une grande fête aux siens et à ses alliés pour consolider de plus belle les liens, mais avant cela il y a beaucoup de choses à prendre en considération, notamment en faisant le point avec Shuna, Sôei et Benimaru une fois ceux-ci revenus, en gérant les nouveaux arrivant dans le pays, et surtout en jaugeant l'impact de Diablo pour obtenir un traité de paix de la part d'un Royaume de Falmus en état d'échec et au bord de la crise... Seulement, le parfois cruel sbire de Limule n'en aurait-il pas fait un peu trop sur place dans sa façon d'imposer des choix peu évidents à Falmus ? Tout en amusant un peu grâce à ce côté un brin sinistre et sadique de Diablo, les auteurs récapitulent efficacement l'état dans lequel se retrouve Falmus, entre le roi Edmaris qui ne ressemble plus à grand chose, l'esprit de Razen qui se trouve désormais dans le corps du transfuge Shôgo, Youmu qui devient forcément un intermédiaire important entre ce royaume et Tempest... et, surtout, les prémisses d'une guerre civile risquant de diviser Falmus entre les partisans de l'ancien roi et ceux du nouveau monarque.

Du côté de l'Eglise d'Occident aussi, on s'agite forcément, Hinata, les gardes pontificaux et leurs autres alliés devant désormais prendre en compte le nouveau statut de Limule, eux qui sont tant nourris par leurs dogmes anti-monstres. Le petit focus de leur côté permet de revoir certains visages ou de découvrir de nouvelles têtes, notamment dans les rangs de la garde pontificale. mais les choses commencent sérieusement à s'emballer à nouveau quand Limule prend contact avec Hinata avec un espoir clair: pouvoir enfin dialoguer avec elle au lieu de se taper directement dessus. Mais si l'ancienne disciple de Shizu semble de plus en plus encline à cela, il est clair que certains événements étranges sont là pour envenimer la situation entre Tempest et l'Eglise d'Occident, sous l'impulsion du vrai ennemi que l'on entrevoit enfin un peu plus.

Sorte de calme avant la tempête, ce tome s'applique à décortiquer vite et bien toutes les conséquences des événements du volume précédent, apporte de nouveaux enjeux, et nous prépare à un prochain opus qui risque d'être bien plus mouvementé.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai
15 20
Note de la rédaction