Manga - volume
Ai non Stop! Vol.2
- Type: Shonen
- Genre: Comedie, Romance
- Collection: Shonen - Pika
- Publisher JP: Kôdansha
- 1st date of release JP: 1994
- Serialized: Shônen Magazine
- Release date: 17 August 2004
- Country of Origin: Japon
- No of volume(s): 8 (Completed)
- No of volume(s) JP: 8 (Completed)
- Number of pages: 212
- Illustration: n&b
- For mature audience: non
- Rated: 10 ans
- On Sale: stoppée
- EAN Code: 9782845993556
- Price: 6.95 € / PK03
OEuvre antérieure à Love Hina, Ai Non-stop ! est un manga plein d’humour et riche en émotions. Avec ce manga tout le monde dit Ai love you…
Hitoshi et Satie vivent ensemble depuis quelques semaines. Hitoshi a seulement bien du mal à s'accommoder de la cuisine de sa belle. Il décide donc de lui faire prendre des cours de cuisine. Satie y mettra tout son coeur... C'est alors qu'une nouvelle venue va faire son apparition en la personne de Tweanie, elle aussi, a prie vie, un soir d'orage et émerge de son ordinateur pour venir s'amuser dans le monde réel...
Après un premier tome au scénario très convenu et à la narration molle, Ken Akamatsu décide de redynamiser le récit en amenant un nouveau personnage. Tweanie est le vingtième programme qu’Hitoshi avait créé un an avant Satie, à l’image de la fille du lycée dont il était amoureux. Mais se révélant très caractérielle et possessive, il a décidé de l’arrêter et de l’isoler dans une disquette. Pourtant, Satie refera son apparition, pour le plus grand malheur d’Hitoshi…. et le bonheur des lecteurs ? Rien n’est moins sur…
En effet, la situation n’a encore une fois pas de quoi surprendre : après Satie la fille douce et dévouée un peu gourde, voici Tweanie la fille sexy et aguicheuse, au comportement détestable. La parfaite antithèse de la première, en quelque sorte. Hitoshi se retrouve ainsi coincée entre un ange et un démon, qui ne manquera pas de le tenter, en multipliant les poses suggestives et les situations provocantes, de quoi apporter le quota habituel de fan-service. Mais les scènes s’enchaînent sans grand intérêt, ou tournent parfois au ridicule lorsque Tweanie décide de capturer le pauvre Hitoshi pour l’enfermer dans un parc d’attraction. Il n’y a que Satie pour prendre les situations au premier degré avec sa naïveté habituelle. Les deux derniers chapitres sauvent l’honneur en proposant un concours d’astronomie, la seconde passion de Hitoshi (après l’informatique), de quoi voir briller pour une fois cet antihéros généralement transparent.
Il faudra donc être très tolérant pour supporter les défauts de cette œuvre de jeunesse de Ken Akamatsu, qui était encore loin d’inspirer la même fraicheur et le même dynamisme qu’un Love Hina. L’insertion d’un personnage censé dynamiter le récit n’y fait rien, les situations sont convenues et on s’ennuie à la lecture de ce second tome. L’univers de l’informatique y est d’ailleurs étrangement absent, alors que c’était un des points les plus originaux de la série. Espérons que la suite revienne sur ces valeurs pour proposer quelque chose de plus novateur.
Tianjun
En effet, la situation n’a encore une fois pas de quoi surprendre : après Satie la fille douce et dévouée un peu gourde, voici Tweanie la fille sexy et aguicheuse, au comportement détestable. La parfaite antithèse de la première, en quelque sorte. Hitoshi se retrouve ainsi coincée entre un ange et un démon, qui ne manquera pas de le tenter, en multipliant les poses suggestives et les situations provocantes, de quoi apporter le quota habituel de fan-service. Mais les scènes s’enchaînent sans grand intérêt, ou tournent parfois au ridicule lorsque Tweanie décide de capturer le pauvre Hitoshi pour l’enfermer dans un parc d’attraction. Il n’y a que Satie pour prendre les situations au premier degré avec sa naïveté habituelle. Les deux derniers chapitres sauvent l’honneur en proposant un concours d’astronomie, la seconde passion de Hitoshi (après l’informatique), de quoi voir briller pour une fois cet antihéros généralement transparent.
Il faudra donc être très tolérant pour supporter les défauts de cette œuvre de jeunesse de Ken Akamatsu, qui était encore loin d’inspirer la même fraicheur et le même dynamisme qu’un Love Hina. L’insertion d’un personnage censé dynamiter le récit n’y fait rien, les situations sont convenues et on s’ennuie à la lecture de ce second tome. L’univers de l’informatique y est d’ailleurs étrangement absent, alors que c’était un des points les plus originaux de la série. Espérons que la suite revienne sur ces valeurs pour proposer quelque chose de plus novateur.
Tianjun
Enigma
D'où vient cette réplique ?
L'amour n'est pas une chose facile.
[ Voir la réponse ]



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