Voie du Tablier (la) Vol.7 - Actualité manga

Voie du Tablier (la) Vol.7

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 26 November 2021

Neuf nouveaux chapitres sont au programme de ce tome 7 de La Voie du Tablier, pour autant de nouvelles petites scènes indépendantes où, une nouvelle fois, Tatsu l'immortel et son entourage vont faire des leurs.

Ici, Madame Torii se laisse conquérir par le bar à chats où Tatsu travaille à mi-temps, et y trouve même un félin paresseux et à la mine bourrue qui lui rappelle son défunt mari, le comparatif yakuza/matou blasé prêtant évidemment à sourire. Là, Tatsu fait face à un typhon comme s'il affrontait un mafieux rival, avant d'aller "secourir" Masa qu'il croit en danger dans la tempête. Puis une virée en camping un peu trop bruyante vient agacer Torajirô, notre héros fait le tour des maisons du coin pour récupérer la cotisation annuelle pour le comité du quartier, puis il sème la zizanie avec Miku dans un hôpital pour consoler une petite fille en se grimant en méchant de Polycure, il se plie en quatre pour souhaiter l'anniversaire du "toutou à son papa" Pinky, il se passionne un peu trop pour l'amazake au point de soûler Miku, se lance dans un improbable concours de haïkus avec son beau-père et les Ours de Kumasan...

Les situations de départ sont souvent simples, et sans doute plus ou moins inspirées selon les chapitres. Mais dans l'ensemble, Kousuke Oono n'a, une nouvelle fois, aucun mal à se renouveler, en jouant très bien sur les petits décalages où Tatsu a des comportements de mafieux dans des situations du quotidien, et sur la galerie de personnages secondaires ici bien présente et se prêtant facilement aux petits délires. Certains instants valent leur pesant d'or, à l'image des têtes d'usurier flippant de Tatsu quand il récupère la cotisation du comité en effrayant involontairement les habitants, ou de la réponse très précise, sérieuse et terre--à-terre de l'infirmière après le spectacle à l'hôpital. De plus, il faut ajouter à tout ça les nouveaux petits chapitres bonus (pauvre Tora), et une traduction toujours aussi bien dans le ton de la part de Rodolphe Gicquel.

A l'arrivée, le constat reste le même que d'habitude: si vous avez adhéré dès le départ à l'humour atypique de la série, ce 7e volume devrait normalement vous plaire autant (ou presque) que les précédents. Sa se renouvelle assez bien, et l'auteur ne manque toujours pas de petites idées.
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15 20
Note de la rédaction






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