UQ holder Vol.14 - Actualité manga

UQ holder Vol.14

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 18 December 2017

Piégés par la magie de Yolda, le Mage du Commencement qui a pris possession de Negi et les siens, Tôta et ses camarades sont sauvés in extremis par Asuna Kagurazaka, la Princesse du Crépuscule qui a permis de sauver Mars des décennies auparavant. La lutte entre les deux camps peut alors reprendre, un affrontement durant lequel Tôta et les siens devront gagner du temps...


Avec ce volume s'achève l'arc du Tournoi de Mahora, compétition chamboulée par l'intervention de Negi et les siens, très différents de ce qu'on a connu dans la série précédente. Quelques réponses nous ont donc été données, et le tome précédent nous a apporté d'appréciables rebondissements, notamment l'intervention d'Asuna, personnage cher aux lecteurs de Negima. La première partie de tome clôt l'affrontement de manière efficace : le combat est ardu et les adversaires brillent par la puissance qu'on leur connaissait dans l’œuvre précédente. L'issue du combat ne présente donc pas de frustration dans le sens où il aurait été déplacé que Tôta et les siens rivalisent à armes égales, l'Ala Alba possédée par Yolda représentant les enjeux majeurs de la série. On notera alors un affrontement haletant porté par une mise en scène efficace, un dynamisme sur lequel Ken Akamatsu se montre vraiment habile.


La tension est pourtant désamorcée par un point du scénario qui marquera l'ensemble du tome : les sentiments qui portent Kirie à Tôta. Ce n'est pas nouveau, Akamatsu aime introduire ce type de romance dans ses œuvres, Negima ne faisait pas figure d'exception. La bonne surprise ici vient du fait que l'auteur semble vouloir balayer toute la dimension harem de son titre, un point qui méritera d'être confirmé ou non dans les volumes à venir, en faisant progresser à rythme très rapide la romance entre les deux personnages. L'affrontement contre Yolda terminé, le reste du tome sera axé là-dessus, et le mangaka se charge d'éclaircir bien des points : les sentiments de Tôta, ce qu'il advient de son amour envers Yukihime... Le fait que Kirie présente l'apparence d'une fillette de 12 ans pouvait faire grincer des dents, surtout qu'Akamatsu se montre très clair sur la libido de la demoiselle via ses rêves humides, aussi il a bien fait de préciser son âge, bien qu'il soit difficile de ne pas y voir pour l'auteur un moyen d'assouvir ses fantasmes un peu malsains... Fort heureusement, la naïveté des deux personnages et la pureté de leurs sentiments apportent une légèreté agréable et des séquences mignonnes et amusantes, l'auteur restant très habile pour parler d'amours d'adolescents.


Derrière ces développements, le récit amène progressivement une suite qui nous en dira peut-être davantage sur le scénario. En se rendant à Kyoto, Tôta revient sur les origines de son grand-père, et la page finale du volume aide à croire que le prochain opus nous livrera de nouvelles interventions. Alors, ce tome 14 constitue un excellent équilibre pour UQ Holder, les amourettes étant bien présentes, mais l'action aussi, tandis que le scénario suit sa progression à bon rythme.


Bonus appréciable, Pika offre dans ce tome un code pour regarder les trois premiers épisodes de l'anime sur Wakanim. L'adaptation a beau être calamiteuse sur ses derniers épisodes en termes d'adaptation du manga, ses débuts restent très sympathiques et méritent d'être appréciés.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Takato

15 20
Note de la rédaction






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