Princess Jellyfish Vol.17 - Actualité manga

Princess Jellyfish Vol.17

Critique du volume manga

Publiée le Mercredi, 14 August 2019

Kuranosuke et Tsukimi ont enfin réussi à déterminer le concept des vêtements de la marque Jellyfish: des robes rappelant les méduses, et capables de se métamorphoser. Des robes faites par les amars, pour les amars, en suivant leur personnalité, leurs changements, leur liberté !

Le 17e et dernier volume de Princess Jellyfish se consacre alors, dans sa globalité, à la concrétisation de ce projet. Détermination de la matière la plus adéquate, patrons, couture, essayages, recherche d'un lieu pou donner le premier défilé de Jellyfish, le tout en veillant à ne jamais dépenser trop d'argent pour rendre le tout assez accessible... Akiko Higashimura n'oublie aucune des grandes étapes de création et de réparation, et le tout aboutit sur un résultat vraiment excellent.

Pour ses designs bien sûr, la mangaka ayant elle-même imaginé les tenues originales de ce dernier tome tout comme elle l'avait fait pour le reste de la série. Des designs où elles parvient réellement à créer des vêtements intéressants dans la mesure où, lors du défilé, elles subliment les amars tout en respectant ce qu'elles sont, en ne les dénaturant pas, en en faisant des princesses qui restent libres d'être elles-mêmes.

Mais également pour son traitement des personnages, pertinent jusqu'au bout. L'autrice se plaît toujours, bien sûr, à distiller des petites notes d'humour décalées ou chaleureuses, comme la gestuelle de Mayaya, les pétrifications de Tsukimi dans les moments de stress, les bourdes nonchalantes d'un Hanamori en grande forme jusqu'au bout, ou encore ce qu'on finit par apprendre concernant la plus mystérieuse pensionnaire de la résidence, Mlle Mejiro. Tout ceci permet toujours d'avoir une atmosphère assez positive, voire douce ou chaleureuse selon les moments, jusqu'à une dernière ligne droite qui cristallise très bien les valeurs de la série, et qui n'oublie pas d'amener une certaine conclusion à la plupart des pistes secondaires, comme les sentiments de Shu, le scret du travestissement de Kuranosuke, ou la mère de ce dernier. Et même la méduse Clara, mascotte mignonne et bienveillante de la série, n'est pas oubliée, ne serait-ce que pour le regard sur les humains que la mangaka lui fait porter.

Voilà. Après beaucoup d'attente, et quasiment 8 ans après les débuts de sa publication française, Princess Jellyfish, c'est enfin fini, et Akiko Higashimura a su apporter à son manga une dernière touche très belle, avec une conclusion bénéfique et appliquée. Mine de rien, Tsukimi, Mayaya, Bamba et les autres vont nous manquer... mais comme le dit Akiko Higashimura elle-même, les amars sont éternelles, longue vie à elles !


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

16.5 20
Note de la rédaction






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