Petite faiseuse de livres (la) Vol.5 - Actualité manga

Petite faiseuse de livres (la) Vol.5

Critique du volume manga

Publiée le Jeudi, 29 October 2020

La rencontre de Maïn avec le chef de la Guilde des marchands se révèle fructueuse: impressionné par la barrette imaginée par notre héroïne, celui-ci l'invite à rencontrer sa petite-fille Frida, qui pourrait bien être intéressée par l'objet en vue de décorer sa chevelure lors de son baptême. Et ça ne manque pas: Frida décide de passer commande de deux barrettes qu'il va falloir concevoir avec grand soin, la commanditaire étant riche !

Si Miya Kazuki et Suzuka n'oublient aucunement le sujet des livres et le désir de la passionnée Maïn de fabriquer et vendre du papier, cet aspect du récit se fait, cette fois-ci, un peu plus discret, quand bien même il reste régulièrement évoqué. Car dans l'immédiat, pour parvenir à son rêve, ce sont bien d'autres choses qui attendent la fillette et, par la même occasion, Lutz !

Ici, il sera beaucoup question de se frotter au statut de marchand, avec ce que cela peut impliquer de bénéfices, de négociations... Cela passe en premier lieu par la rencontre, en début de tome, avec Frida, jeune fille de bonne famille, très riche, adorant l'argent, et ayant donc une vision des choses un peu différente par rapport à Maïn, quand bine même les deux jeunes filles ont chacune leur part de "bizarrerie" dans leur passion ! Aidée par sa famille, Maïn devra donc prendre soin de coudre des barrettes de grande qualité, mais les enjeux financiers ne passeront pas uniquement par-là: il faudra aussi, entre autres, revoir la fabrication du shampooing et savoir correctement en tirer bénéfice. Cet aspect plus axé sur le marchandage est intéressant, car non seulement il permet à nos héros d'en apprendre plus sur les ficelles de ce métier, mais en plus il permet à Lutz d'entrevoir un peu mieux cette voie dans laquelle il aimerait tant se diriger plus tard... quand bien même ses parents y semblent totalement opposés.

Mais surtout, l'aspect marchandage met en évidence autre chose, dès lors que Maïn en apprend un petit peu plus sur le mal qui la ronge, la dévorante, maladie qui refait surface dès qu'elle est un peu stressée où sous l'emprise de ses émotions... et dont le moyen de guérison demande beaucoup d'argent. il devient alors nécessaire pour la fillette d'obtenir des bénéfices dans ses créations, mais amassera-t-elle suffisamment d'argent à temps ? Car inexorablement, le mal qui la ronge gagne peu à peu du terrain...

Ajoutons à cela quelques autres diverses petites informations sur le système de semaines de ce monde, ou encore sur une petite découverte culinaire pour Lutz via la cuisson vapeur, et on obtient une lecture toujours aussi plaisante. Qui plus est, la romancière d'origine n'est une nouvelle fois pas avare avec la présence d'une petite nouvelle de 7 pages et une petite postface restant intéressante.
   

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






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