Omae Wa Hitsuji - Actualité manga

Omae Wa Hitsuji

Critique du volume manga

Publiée le Jeudi, 28 September 2017

Le mauvais sort s’est abattu sur Yûya qui se retrouve à la rue suite à l’incendie de son logement. Son ami, Keigo, lui propose donc de venir vivre chez lui le temps qu’il trouve une solution. Or, quand Yûya emménage chez son ami, il se retrouve nez à nez avec le grand frère qui se montre très soupçonneux engendrant un malaise. Après avoir levé tout malentendu, voilà qu’il propose un job à Yûya pour l’aider à s’en sortir.


C’est au tour des éditions Taïfu de sortir un nouveau titre de l’auteur Bosco Takasaki. Par contre, le choix a été fait de rester sur le titre japonais. Une petite note de l’éditeur aurait été appréciable pour comprendre la signification du titre. Malgré tout, nous avons un indice grâce à la couverture avec les petits moutons dessinés : « Omae wa hitsuji » signifie « T’es un mouton ». 


Yûya est étudiant à l’université. Consciencieux, il fait tout pour bien étudier. Alors, quand il se retrouve à la rue en ayant perdu toutes ses affaires dans un incendie, il se sent complètement perdu. Mais, sa motivation le pousse à ne pas se laisser abattre surtout quand son ami Keigo lui vient en aide en l’hébergeant chez lui. Pensant vivre seul avec son ami, il se retrouve finalement en colocation avec le grand frère, Tsukasa, propriétaire des lieux. Tsukasa tranche complètement avec l’apparence et le caractère de Yûya. En effet, il se montre droit, séduisant, sûr de lui ce qui colle bien avec son métier de professeur.  D’ailleurs quelle ne fut sa surprise quand Yûya découvrira la véritable identité de Tsukasa ! L’auteur s’amuse de cette situation. En effet, Tsukasa, professeur consciencieux à un point faible : les insomnies. Mais, il découvre par hasard son remède : dormir auprès de Yûya. Connaissant les difficultés financières de l’ami de son frère, il lui propose un emploi : l’aider dans ses recherches et dormir avec lui. L’auteur amène beaucoup de fraicheur dans son titre et des situations à la fois mignonnes, drôles ou attendrissantes. Bien sûr, Bosco Takasaki n’oublie pas de mettre une pincée de difficultés dans l’intrigue sentimentale des deux personnages.


Concernant les graphismes, l’auteur nous séduit avec des traits à la fois mignons et fins avec Yûya, mais également plus virils et charismatiques à travers Tsukasa.  D’ailleurs les mimiques de Yûya font penser un peu à Satoru dans « Silent Love » de l’auteur Hinako Takanaga. Les trames et les décors sont également bien exploités rendant la lecture agréable et légère.


« Omae wa hitsusji » est une belle petite découverte. Le scénario est certes simple, mais il séduit par sa fraicheur, sa légèreté et surtout par les personnages qui sont vites attachants. 


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Einah

14 20
Note de la rédaction






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