Monster Musume - Everyday Life with Monster Girls Vol.11 - Actualité manga

Monster Musume - Everyday Life with Monster Girls Vol.11

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 30 June 2020

Après l'habituel mini-chapitre en couleurs mettant cette fois-ci à l'honneur cette chère Lala, on retrouve Miia qui s'ennuie en l'absence de Kimihito, et qui, se sentant inutile comparée à Mero ou Rachné, se met en tête de trouver un petit boulot ! C'est l'occasion pour la lamia de se confronter à certaines tristes réalités du terrain dues notamment à son corps et à son statut de fille-monstre (non pas qu'elle soit rejetée, mais soit son corps est trop grand pour une petite boutique, soit elle ne peut participer pour d'autres raisons...), mais aussi de voir ses efforts pour essayer d'être utile, et surtout de s'amuser au gré de ses maladresses et de ses retrouvailles avec un petit paquet de filles-monstres secondaires qu'on est plutôt heureux de revoir un peu ! Mais quand elle trouve enfin un petit boulot un peu plus "stable", c'est Centorea qui, de son côté, se retrouve avec une mission peu rassurante confiée par Smith...

Et c'est précisément le principal intérêt du volume: 3 filles-monstres jugées dangereuses ont trouvé le moyen d'entrer illégalement dans le pays... et au vu du don de Kimihito pour s'attirer des ennuis, il ne fait aucun doute qu'il va très vite les voir débarquer dans sa vie, et pas forcément de manière amicale ! Okayado lance alors une partie où l'on suivra les méfaits de ces trois nouvelles filles, un cas après l'autre. Les deux premiers cas occupent alors toute la suite du volume, pour un résultat assez chouette.

Le cas de Killa l'abeille tueuse est assez classique dans son déroulement, mais bien campé: tandis que cette inconnue s'en prend à notre héros dans un sombre et mystérieux désir de vengeance pour un résultat agressif et rythmé, l'auteur joue comme souvent assez bien sur les spécificités propres à l'espèce dont il s'inspire (comme l'incapacité de ces abeilles à résister à de fortes chaleurs) ainsi qu'à une bonne bonne part d'humour, que ce soit via la relative idiotie de Killa (qui fonce sans trop se poser de question), ou via la raison crétine de son désir de vengeance (que l'on découvre dans le petit chapitre bonus de fin de tome).

Mais c'est bien le cas de la matango, fille-champignon, qui séduit le plus. Non seulement car Okayado y pousse assez loin un petit trip hallucinogène avec élans de RPG où plusieurs héroïnes sont complètement à l'ouest (mention spéciale à Sû). Mais aussi car, au bout du compte, le mangaka y développe plutôt vite et bien le vrai fond de la nouvelle venue, assez adorable jeune fille plus que tout désireuse de se faire des amies, mais ne pouvant que vivre mal sa nature sans pouvoir y faire grand chose. N'oublions pas non plus tout le bon petit délire sur les improbables améliorations que la mère de Mero a apportées à la maison de Kimihito, sorte de petit running gag assez bien fichu.

Qui plus est, on sent que l'auteur a apporté beaucoup de soin au design de ses deux nouvelles demoiselles afin de bien faire ressortir leur unicité tout en leur conférant un certain charme, ce qui se confirme sous la jaquette. Et il n'en faut donc pas plus pour passer un très bon moment... hormis, peut-être, un bon petit climax sur la mystérieuse troisième fille-monstre dangereuse, et c'est précisément ce à quoi on a droit en dernière page !
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15 20
Note de la rédaction






MN Actus
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