GTO Vol.24 - Actualité manga

GTO Vol.24

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 01 October 2010

... Et c'est finalement sur le gag culte de la série que se terminent les événements entourant le secret des 3°4 (ex-4°4) ! Le début de tome est absolument excellent. Sur la continuité, l'auteur en profite pour nous livrer du fan service chaleureux, portant sur les sous-vêtements des infirmières dévouées. Pourtant, la gravité exposée avec sérieux (la fin de la série se distingue en cela de tous les autres tomes jusqu'au 23) ne tarde pas à reprendre le dessus. Une information capitale sur la santé du Great Teacher est donnée, et ceux qui veulent sa mort pourraient bien en profiter. La mort... c'est en effet à ce seuil que se situe la haine des détracteurs d'Onizuka en cette fin de série.

Tandis que la directrice Daimon cède face au charisme du Great Teacher et à la réalité des faits, Onizuka ayant fait beaucoup plus pour l'école qu'elle, un dernier élément perturbateur subsiste : l'élève martyr Shibuya, prêt à tout pour tuer Onizuka qu'il rend responsable de tous ses maux. On échappe pas au schéma de l'élève en détresse poursuivi par un passé peu glorieux, mais ce dernier jeune homme semble avoir raison d'un Onizuka usé physiquement. Une partie du passé de la directrice Daimon est de même révélé... et c'est ainsi qu'on voit la directrice Sakurai revenir sur le devant de la scène pour jouer un rôle capital. Sakurai, apparue tout au long de la série comme étrangement posée et raisonnée (sauf lors des chapitres consacrés à Mayu) livre assez logiquement un lourd secret. Ce qui apparaît comme l'une des dernières clefs de GTO permet d'en terminer avec les explications du tempérament des personnages rencontrés... Le lecteur peut enfin saisir toute la portée de certains chapitres assez avares en réponses.

On est ravis de voir que la fin de cette série parfois en perte de vitesse s'annonce phénoménale. L'avenir d'Onizuka est compromis, les personnages sont dans l'impasse.
Ce qui semble être le bouquet final, à forte propension dramatique, se prépare... et lorsqu'Onizuka est absent, le pire est à craindre puisqu'on ne peut décidément compter que sur lui.


Rogue


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
RogueAerith

16 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






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