Granblue Fantasy Vol.4 - Actualité manga

Granblue Fantasy Vol.4

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 10 May 2019

Gran et ses compagnons d'aventure ont retrouvé la trace du Duc de Valtz, et par la même occasion Lyria qu'il avait emprisonnée et qui est enfin libérée. Mais les ennuis sont loin d'être finis: autrefois si bienveillant envers sa petite protégée Io, le Duc semble désormais mû uniquement par une incontrôlable soif de vengeance. Le pouvoir de Lyria lui a même permis de réveiller Colossus ! Pris dans une situation critique, nos héros parviendront-ils à s'en sortir ? La jeune magicienne sera-t-elle celle qui pourra raisonner son maître ?

Toujours pas de surprise, et toujours pas de réel décollage pour Granblue Fantasy: après 4 volumes, la série donne toujours l'air de n'être que dans une phase d'introduction, où en allant d'île en île Gran et les autres ont l'occasion d'agrandir un petit peu plus leur groupe tout en résolvant un petit problème souvent lié à l'Empire Erste. Ici, c'est le même topo avec l'affaire liée à Io et au Duc: le déroulement est on ne peut plus classique et prévisible, d'autant plus que la plupart des dialogues sont vraiment très téléphonés et clichés de ce genre de J-RPG (on peut même deviner certaines répliques à l'avance...). Et dans la suite du volume, qui envoie nos héros jusqu'à une nouvelle île, l'archipel d'Auguste, c'est encore un peu le même schéma qui se présente, avec nouveaux personnages, retour de certains ennemis pour un petit combat, dialogues cousus de fil blanc et personnages souvent là où il faut quand il faut (Siero en tête)... ce à quoi les auteurs ajoutent un cliché supplémentaire avec l'apparemment inévitable passage maillots de bain.

Bref, on nage toujours en train totalement connu, on attend toujours la surprise et les enjeux qui feraient décoller le titre... En attendant, est-ce que ce classicisme complet fait de Granblue Fantasy une lecture ennuyante ? Hé bien, si tant est que l'on ne soit pas lassé par ce genre de récit fantasy/J-RPG bateau, non. Tout d'abord, parce que le dessin reste globalement plaisant: les designs des personnages, des créatures et des machines conservent leur précision, leur attrait et bien sûr leur fidélité au jeu, et l'ensemble, bien que standard dans son découpage et dans sa mise en scène, garde un certain dynamisme et suffisamment de fluidité. Ensuite, parce que me^me si c'est souvent rapide, il y a de légers développements et détails qui arrivent brièvement à faire mouche: le petit développement du ressentiment du Duc, le lien d'Io avec lui, le fait que chaque île abriterait une grande bête originelle protégeant un morceau de la carte céleste, que la bête de l'ïle d'Auguste soit Leviathan et qu'il permette à la mer de guérir les êtres et les choses... Des petits éléments qui, par-ci par-là, arrivent tout de même à enrichir un petit peu plus le récit... en espérant que celui-ci, désormais, ne tarde plus à réellement se lancer.
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

13 20
Note de la rédaction






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