Fushigi Yugi - Un jeu étrange Vol.7 - Actualité manga

Fushigi Yugi - Un jeu étrange Vol.7

Critique du volume manga

Publiée le Mercredi, 15 April 2009

« Même les moments les plus difficiles peuvent se transformer en beaux souvenirs avec la nostalgie … Pourvu que la vie garde ses droits ! »

Ce nouveau tome de Fushigi Yugi démarre sur une bien étrange révélation : Miaka et Tamahomé ne peuvent être ensemble … Si seulement c’était vrai ! Yuu Watase arrivera t’elle à faire planer l’immense suspense sur cette relation impossible durant plus d’un tome ? Et bien aussi étrange que cela puisse paraître, oui. Pourtant, s’il n’est pas question de roucoulade, cette limite à leur amour est un prétexte pour ENCORE développer les sentiments des deux héros. Et puis, la bonne excuse du « je ne peux pas t’aimer avant d’avoir invoqué Suzaku, mais après … » ne prend pas. On imagine en effet difficilement toute abstinence sentimentale pendant encore plus de 10 volumes … Dans l'hypothèse où ladite invocation se produirait à la fin de la série, ce qui peut paraître logique au lecteur naïf. C’est donc avec difficulté que commence ce volume, jusqu’au drame perpétré au sein de la famille de notre amoureux transi. Cet horrible spectacle aura au moins le mérite de ne pas étaler une nouvelle dose de sentiments amoureux … Et celui de remuer Miaka. Pourtant on se doute bien que cela ne changera rien à son attitude totalement inutile … A quand une héroïne qui se bat pour ce qui lui tient à cœur, au lieu de regarder l’amour de sa vie souffrir, les larmes aux yeux, coupant les liens avec son monde par bêtise et égoïsme ?

Malgré ce côté émotion toujours de trop et un humour qui ne s’affine pas, ce septième tome de Fushigi Yugi n’est pas si mauvais … Déjà, l’apparition d’une nouvelle étoile dans les rangs de Seïryu promet des étincelles (c’est le cas de le dire !) tant Soï est mystérieux(se). D’une manière générale, les rangs ennemis intriguent, on espère un approfondissement de ce filon et source d’intérêt parce que franchement, les amours de Miaka et de son prince charmant commencent à lasser, même si on se doute que le lecteur n’est pas au bout de ses peines … Et puis on commence ENFIN à voir les personnages secondaires d’un peu plus près. L’histoire de Nuriko est presque touchante, et permet d’avoir une belle vision de la tendresse d’un frère à sa sœur (et puis, même s’il peut être considéré comme aussi beau que le héros, ce qui est à mon avis très subjectif, il n’est pas constamment en train de geindre ou de roucouler). Ce sont uniquement ces moments où l’on aperçoit les étoiles de Suzaku d’un regard interne (comme pour Chichiri, histoire pourtant très banale) qui relancent l’engouement pour la série. Encore un effort à faire, et le titre pourra mériter une partie de sa renommée. On note d’ailleurs une fin tout aussi mystérieuse et ouverte que les autres, qui nous incite tout autant à aller voir le volume suivant … D'autant plus que les dessins sont agréables, à défaut d'être réalistes, et remplissent bien leur rôle.


NiDNiM


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
NiDNiM

13 20
Note de la rédaction
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