Enfants de la baleine (les) Vol.13 - Actualité manga

Enfants de la baleine (les) Vol.13

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 11 October 2019

Le treizième volume des Enfants de la Baleine s'ouvre sur une scène forcément troublante: une découverte de l'altesse du pays sans nom, qui ressemble trait pour trait à Chakuro, suscitant forcément le mystère, d'autant plus que ses objectifs vis-à-vis de l'avenir du monde ou tout simplement d'Orca risquent de chambouler d'autant plus les choses. Mais pour le moment, Abi Umeda ne fait qu'esquisser tout ceci, et d'autres enjeux se poursuivent à Amonlogia, où pendant que le chef Dactyla et retenu prisonnier par les "enfants" d'Orca, ce dernier est parvenu à capturer sa soeur Lycos ainsi que le daimona Ohni, tout en laissant derrière lui Chakuro et le caporal Shuan évanouis. Face à cette situation de plus en plus critique, comment les choses vont-elles évoluer ?

L'heure est venue ici, pour l'arc d'Amonlogia, de s'achever, le résultat étant intéressant à plus d'un égard, ne serait-ce que pour les nouveau enjeux et problèmes qui sont posés dans le dernier chapitre, enjeux dramatiques et menaçant de briser jusqu'à la cohésion des habitants de la Baleine de glaise, ce qui ne fait qu'annoncer une suite encore plus tendue.

Mais avant d'en arriver là, il se passe encore bien des choses intéressantes dans la dernière ligne droite de l'arc d'Amonlogia, surtout du côté de Dactyla et de ses proches dès le début du tome. Retenu prisonnier, le chef des lieux tente une rébellion dont les conséquences risquent d'être tragiques, soulignant à quel point les "enfants" accompagnant Orca sont formatés uniquement pour suivre ses ordres, quitte à commettre le pire sans émotion. Et si l'on ajoute à cela ce que fait Roxalito pour protéger celui dont il a toujours voulu attirer l'attention et obtenir la confiance, on obtient un focus assez fort sur la nécessité de l'amour familial, la mangaka continuant alors de mettre assez bien les émotions et les sentiments humains au coeur de con récit si souvent cruel.

Au-delà de ça, la fin d'arc joue un peu sur de l'action plutôt classique, mais surtout sur ses personnages, à commencer par plusieurs figures d'Amonlogia, leur prise de conscience, leur mea culpa (notamment celui de Dactyla qui regrette de ne pouvoir accueillir comme il se doit les habitant de Phaleina), et les choix décisif qu'ils sont amenés à faire à l'heure où la Baleine va repartir...

Sous le dessin toujours aussi soigné d'Abi Umeda qui régale par ses designs fragiles et ses décors fascinants, la série se poursuit bien, conclut assez efficacement un arc tout en préparant déjà d'autre enjeux difficiles au sein même de la Baleine. Le tome a beau être aussi fin que son prédécesseur avec ses 150 pages, la lecture reste riche et assez captivante.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15.75 20
Note de la rédaction






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