Dragon Ball Super Vol.11 - Actualité manga

Dragon Ball Super Vol.11

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 06 July 2020

Depuis l'Espace, Moro absorbe la vie de la planète Namek, qui se rapproche de son déclin. Dans ces conditions, seul le Dai Kaio Shin est apte à lutter contre cet adversaire, mais les événements passés ont eu raison de touta sa puissance, et le Dieu manque aujourd'hui de pouvoir. Néanmoins, son alliance avec Gokû et Vegeta pourra peut-être sauver la situation...

L'arc du prisonnier galactique poursuit son chemin avec un onzième volume qui confirme bien une chose : Toyotaro a l'autorisation de prendre son temps pour développer cette intrigue, aussi les événements progressent à un bon rythme, sans jamais donner l'impression d'un rush. Un point qui peut paraître anodin, mais néanmoins important quand on sait que le rythme était soumis à des impératifs marketing, ce qui a fait du mal à la déclinaison papier de l'histoire à plusieurs reprises...

Pourtant, il se passe bon nombre de choses dans ce onzième opus qui va permettre à l'arc d'achever un premier acte, celui se déroulant sur la planète Namek. L'affrontement contre Moro est vif et soumis à un grand nombre de rebondissements, si bien qu'on apprécie même les quelques subtilités du combat et le fait que le bataille ne repose pas sur une surenchère de puissance. L'astuce permet un déroulement incertain et la présence d'un petit suspense qui fait son effet.

Et suite à cela, Toyotaro parvient à faire progresser son histoire vers d'autres horizons. Les enjeux changent légèrement suite à un certain retournement de situation, et les différents acteurs de l'arc prennent parfois des chemins différents pour appréhender la bataille à venir selon leurs mentalités respectives. Dans cette optique, Vegeta et Merus sont sans doute les personnages qui brillent le plus. Le récit parvient alors à jongler entre fan-service évident ainsi que quelques idées de développements plutôt sympathiques, mais qui mériteront d'être étoffées dans le(s) volume(s) à venir.

L'ensemble rend enthousiaste, donc, et la toute fin du tome ne fait pas figure d'exception. On apprécie notamment un retour en force de Piccolo, et quelques éléments qui laissent présager un focus sur des personnages oubliés de l'univers Dragon Ball. On espère revoir le grand casting de l'autrefois nommée "Z Team" en belle forme dans un douzième tome qu'on accueillera avec certaines attentes toutes particulières.

Qu'à cela ne tienne, le volume n'est pas sans défaut. En soit, malgré quelques petites trouvailles plus originales que de coutume, le déroulement de l'arc reste très classique, et Toyotaro a tendance à resté fixé sur les éléments d'autrefois plutôt que d'élargir davantage l'univers créé par Akira Toriyama. Ses idées sont pour l'instant sympathiques, mais baignent dans une certaine nostalgie. Et plus globalement, la lecture n'est pas exceptionnelle. Elle demeure néanmoins efficace, le récit se suivant avec plaisir même s'il ne révolutionne jamais la saga. C'est agréable sans être époustouflant, mais on n'en demande pas plus à Dragon Ball Super vu les lacunes que le titre a pu présenter, notamment le manga.
   

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Takato

14.5 20
Note de la rédaction






MN Actus
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