Dragon Ball Super Vol.11 - Actualité manga

Dragon Ball Super Vol.11

Critique du volume manga

Publiée le Jeudi, 20 August 2020

Chronique 2 :

Goku et Vegeta, désormais aidés par le Dai Kaio Shin autrefois endormi dans le corps de Boo, tentent toujours de stopper le très étonnant Moro ! Mais ce dernier ne cesse de les surprendre, non pas par sa puissance qui reste inférieur à celle de nos héros, mais bel et bien par des capacités auxquelles ils ne sont pas habitués !
Moro parvient à s’enfuir et commence à faire régner la terreur à travers tout l’univers…Goku et Vegeta se préparent chacun de leur côté pour en venir à bout !

Suite à un début d’arc vraiment prenant et surtout surprenant, ce tome avait vraiment de quoi susciter l’attente et l’impatience ! Enfin, Dragon Ball repart sur de bons rails avec une véritable aventure, avec des enjeux autres que la recherche continuelle de toujours plus de puissance…
Pour autant le volume n’est pas parfait on y retrouve les défauts inhérents au Super de Dragon Ball, qui depuis ses débuts n’a finalement pas grand-chose de « Super » !

Après une page d’ouverture totalement fan service (Baddack, personnage certes charismatique mais qui n’a absolument rien à faire là…ce qui est symptomatique de cette série, elle ne se construit qu’autour de fan service sans réellement proposer de vraies nouveautés), on reprend l’affrontement contre Moro !
Le combat est vraiment prenant et se montre dynamique, il nous entraîne en plusieurs lieux, variant les décors et les phases, avec surtout un affrontement qui ici ne repose pas que sur l’escalade de puissance : Moro propose autre chose et c’est en cela qu’il est dangereux !

La suite s’avère d’autant plus intéressante une fois que l’antagoniste a réalisé son troisième vœu : cela ouvre de nombreuses perspectives, il n’y a plus qu’une seule menace mais une menace multiple, ce qui laisse supposer que Goku et Vegeta vont avoir besoin d’alliés ! Alors bien entendu que là encore on surfe sur le fan service, mais on trépigne déjà d’impatience de retrouver tous les compagnons de Goku réunis autour d’une menace trop grande pour lui seul (en espérant bien entendu que cela soit mieux fait que pour le tournoi des univers) !

Les deux principaux personnages vont alors se séparer et suivre des chemins différents afin de se préparer au match retour, et ici, si le point de vue de Goku est intéressant (avec des surprises concernant Merus…bien qu’il y ait assez peu de suspens à ce niveau), ce que va vivre Vegeta se montre bien plus intéressant ! Il va suivre les pas de Goku des années plus tard mais avec un niveau de puissance et un potentiel qui sont tout autre ! Enfin on va assister à une « évolution » différente entre Goku et Vegeta, le second ayant décidé d’arrêter de courir après le premier, il ne cherche plus à le rattraper / dépasser mais bien à évoluer différemment, et c’est clairement ce qu’on a pu lire de plus passionnant dans DBS depuis ses origines !

On termine en beauté avec une entrée en scène remarquée et remarquable de Piccolo qui brille enfin (on suppose, à regret, que cela ne va pas durer) ! Clairement ce personnage, tel qu’il était avec toute sa splendeur, nous manque (en tout cas me manque).

Malgré le coté très positif qu’on retient, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi Beerus n’intervient pas, pourquoi Freeza ne se sent pas concerné…
Et que dire des deux dernières pages qui introduisent Broly dans le canon de l’histoire en huit cases et basta, faites avec ! Développer un univers sur plusieurs médias c’est bien, mais c’est mieux quand c’est fait correctement !

Quoi qu’il en soit, la lecture de ce volume s’avère plus que positive et on y prend réellement un grand plaisir !
On croise fortement les doigts pour que la suite reste dans la même veine !


Chronique 1 :

Depuis l'Espace, Moro absorbe la vie de la planète Namek, qui se rapproche de son déclin. Dans ces conditions, seul le Dai Kaio Shin est apte à lutter contre cet adversaire, mais les événements passés ont eu raison de touta sa puissance, et le Dieu manque aujourd'hui de pouvoir. Néanmoins, son alliance avec Gokû et Vegeta pourra peut-être sauver la situation...

L'arc du prisonnier galactique poursuit son chemin avec un onzième volume qui confirme bien une chose : Toyotaro a l'autorisation de prendre son temps pour développer cette intrigue, aussi les événements progressent à un bon rythme, sans jamais donner l'impression d'un rush. Un point qui peut paraître anodin, mais néanmoins important quand on sait que le rythme était soumis à des impératifs marketing, ce qui a fait du mal à la déclinaison papier de l'histoire à plusieurs reprises...

Pourtant, il se passe bon nombre de choses dans ce onzième opus qui va permettre à l'arc d'achever un premier acte, celui se déroulant sur la planète Namek. L'affrontement contre Moro est vif et soumis à un grand nombre de rebondissements, si bien qu'on apprécie même les quelques subtilités du combat et le fait que le bataille ne repose pas sur une surenchère de puissance. L'astuce permet un déroulement incertain et la présence d'un petit suspense qui fait son effet.

Et suite à cela, Toyotaro parvient à faire progresser son histoire vers d'autres horizons. Les enjeux changent légèrement suite à un certain retournement de situation, et les différents acteurs de l'arc prennent parfois des chemins différents pour appréhender la bataille à venir selon leurs mentalités respectives. Dans cette optique, Vegeta et Merus sont sans doute les personnages qui brillent le plus. Le récit parvient alors à jongler entre fan-service évident ainsi que quelques idées de développements plutôt sympathiques, mais qui mériteront d'être étoffées dans le(s) volume(s) à venir.

L'ensemble rend enthousiaste, donc, et la toute fin du tome ne fait pas figure d'exception. On apprécie notamment un retour en force de Piccolo, et quelques éléments qui laissent présager un focus sur des personnages oubliés de l'univers Dragon Ball. On espère revoir le grand casting de l'autrefois nommée "Z Team" en belle forme dans un douzième tome qu'on accueillera avec certaines attentes toutes particulières.

Qu'à cela ne tienne, le volume n'est pas sans défaut. En soit, malgré quelques petites trouvailles plus originales que de coutume, le déroulement de l'arc reste très classique, et Toyotaro a tendance à resté fixé sur les éléments d'autrefois plutôt que d'élargir davantage l'univers créé par Akira Toriyama. Ses idées sont pour l'instant sympathiques, mais baignent dans une certaine nostalgie. Et plus globalement, la lecture n'est pas exceptionnelle. Elle demeure néanmoins efficace, le récit se suivant avec plaisir même s'il ne révolutionne jamais la saga. C'est agréable sans être époustouflant, mais on n'en demande pas plus à Dragon Ball Super vu les lacunes que le titre a pu présenter, notamment le manga.
   

Critique 2 : L'avis du chroniqueur
Erkael

15.5 20
Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Takato

14.5 20
Note de la rédaction






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