Bungô Stray Dogs Vol.6 - Actualité manga

Bungô Stray Dogs Vol.6

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 13 Février 2018

Une troisième faction est venue s'immiscer entre l'Agence des détectives et la Mafia portuaire : la Guilde, venue de l'étranger, et bien décidée à prendre le dessus. Et ces récents événements poussent Ôgai Mori, le mystérieux leader de la mafia, à passer plus concrètement à l'action ! Déterminé à tirer parti de la nouvelle donne que constitue l'arrivée de la Guilde, il commence par envoyer deux de ses plus redoutables pions à l'assaut e chacun des deux camps ennemis. Mais de son côté, la Guilde n'est elle-même pas là pur faire de la figuration...


Cette fois-ci, ça y est : l'arrivée de la Guilde commence enfin à faire réellement bouger un petit peu plus les lignes, mais si l'on se fie à la toute fin du tome, c'est surtout  partir du prochain volume qui les choses devraient réellement commencer à se décanter, car pour l'heure Kafka Asagiri et Harukawa 35 offrent surtout leur lot habituel d'action à travers différents combats, qui se déroulent  peu près en parallèle ou qui se suivent, et qui animent l'essentiel des pages.


Ainsi, le scénariste propose d'abord ici de mettre en avant, toujours via l'action, deux figures-clés de la Mafia portuaire. Tout d'abord, ce cher Akutagawa, chargé d'aller éliminer Nathaniel Hawthorne, un membre de la Guilde qui sera peut-être plus redoutable que prévu. En parallèle, le lecteur a aussi l'occasion de voir un peu plus Chûya Nakahara sur le devant de la scène, via son infiltration au sein du repaire secret de l'Agence des détectives armés. Le tout, pendant que certains membres des détectives et de la Guilde se retrouvent face à face... C'est l'occasion de retrouver au combat Kunikida et Tanizaki, mais aussi de mettre un petit peu plus en avant Naomi, et surtout de dévoiler deux nouveaux adversaires efficaces en les personnes de Steinbeck et Lovecraft.


Il y a toujours un petit quelque chose qui manque à la série pour lui faire monter encore un niveau, et cela vient sûrement du sentiment que comme souvent, plusieurs personnages ne sont pas vraiment exploités à fond. Comprendre par là que leurs pouvoirs de base sont souvent très intéressants, mais qu'ils restent finalement en surface de leurs possibilités. Mais pour le reste, Kafka Asagiri semble vouloir passer un peu la vitesse supérieure via la confrontation délicate entre les trois camps, où des alliances pourraient se créer. La narration joue efficacement sur plusieurs niveaux pour ne jamais laisser le temps au lecteur de s'ennuyer, et l'ensemble est rendu très dynamique par le dessin toujours aussi léché de Harukawa 35, avec ses personnages dont les designs ont le mérite de ne jamais se ressembler.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15 20
Note de la rédaction






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