Teenage Renaissance Vol.2

Critique du volume manga

Publiée le Lundi, 29 November 2021

Au sein de l'école du Louvre, le jeune David ne sait plus où donner de la tête entre les cours, son amour passionné mais secret pour la belle, gentille et populaire Vénus, et ses amitiés avec Manneken-pis (son meilleur ami), Goliath (le rival autoproclamé) ou encore la timide Mona Lisa. Alors quand, en plus, la famille et les profs s'en mêlent aussi...

Après un premier tome plutôt sympathique dans son concept, on était curieux de voir si la recette de Teenage Renaissance parviendrait à se renouveler... et pour le moment, Yûshin Kuroki s'en sort plutôt bien au fil de ce deuxième volume, au bout duquel on atteint déjà la moitié de la série.

Dans les faits, pourtant, la formule ne change aucunement, avec une nouvelle salve de 10 courts chapitres de 13 pages chacun, pour autant de petites situations globalement indépendantes où, à chaque fois, l'auteur part d'une idée de base assez simple pour ensuite en faire quelque chose de décalé (parfois à l'extrême) avec, à la clé, un certain nombre de parodies d'oeuvres d'Art bien connues qui, ensuite, se voient un petit peu plus présentées dans les pages bonus entre les chapitres. Le tout étant également saupoudré d'un certain jeu sur quelques poncifs des comédies romantiques et sur certains émois propres à l'adolescence.

Ici, on pourra notamment compter sur quelques nouveaux personnages pas piqués des hannetons, entre Leda, petite soeur de David qui fait une grosse fixette sur son grand frère au point d'être jalouse de Vénus et de la prendre en filature pour essayer de trouver ses points faibles (mais en a-t-elle seulement ?), le voisin Khéops dont le chat est un Sphinx (pas la race sans poil, non non, mais un Sphinx d'Egypte) posant des énigmes comme celui de la mythologie, ou encore la nouvelle prof d'anglais qui est une sorte de croisement entre Marianne et la Statue de la Liberté et qui, précisément, prend beauuuucoup trop de libertés pendant ses cours.

Mais l'oeuvre ne s'arrête pas à ces nouveaux visages, bien sûr, et continue de distiller également diverses autres petits moments. Ici, Davis doit réviser soigneusement pour l'examen de rattrapage et pourra compter (ou pas ?) sur les conseils pas toujours avisés de ses amis. Là, il emprunte avec sa chère Vénus un passage secret pour le moins riche en étrangetés et qui révélera ce qui se cache au plus profond de Monsieur Bouche de la Vérité. Il voudra ensuite essayer de séduire sa belle au barbecue familial, se rapprocher d'elle lors d'un test de courage, ou encore faire ses devoirs de vacances dans l'optique d'ensuite pouvoir aller admirer sa dulcinée en yukata dans un festival. Mais n'oublions les chapitres permettant de découvrir les origines de son amitié avec Manneken-pis (qui était un loubard avant, si si), et le voyant découvrir l'un des petits secrets littéraires de Mona Lisa, secret les rapprochant encore un peu plus...

Si l'humour du premier tome vous a touché, il ne devrait pas y avoir de quoi vous décevoir ici, même si l'on sent que le mangaka force parfois trop sa narration pour amener le quota de parodies artistiques, et bien que le récit principal s'achève ici après environ 140 pages pour laisser place à une histoire courte d'horreur/humour de 45 pages à base de "pelotages" peu passionnante, car bien plus maladroite visuellement (elle est antérieure à la série) et plutôt mal rythmée.
  

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

13.75 20
Note de la rédaction






MN Actus
Dernières news News populaires News les plus commentées Fermer

Dernières News