Baby-sitters Vol.19 - Actualité manga

Baby-sitters Vol.19

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 25 Febuary 2020

Six mois après le volume 18, les mignons tout jeunes enfants de Baby-sitters reviennent avec un 19e opus ne changeant aucune la recette, avec, une nouvelle fois, des chapitres indépendants narrant chacun un moment de vie des bambins et des ados et adultes qui les entourent. Ici, après avoir participé tous ensemble à une cueillette de patates douces où Kotaro n'a d'abord pas de chance en ne dénichant que de minuscule patates, nos héros de la crèche doivent faire face au retour en trombes de Nekota et, surtout, de la petite Tamako qui semble très mal vivre sa crise des deux ans, au point de marcher sur les pieds d'Inui ! Arrivent ensuite le Nouvel An avec les importantes cartes de voeux à envoyer, un petit jeu de téléphones à ficelle, une maladie tombant sur Hayato et inquiétant son petit frère, et l'irruption à la crèche d'un homme aux allures de yakuza... que veut-il ?

Comme vous pouvez le constater, une nouvelle fois Hari Tokeino ne va pas chercher très loin ses idées, qui bien souvent ont un goût de déjà-vu dans plusieurs autres séries. De plus, certaines situations ne sont vraiment pas nouvelles dans la série, le déroulement est très souvent assez linéaire et prévisible... mais par rapport au tome 18 qui était franchement maussade, il y a des notes de mieux dans ce volume 19, essentiellement grâce à deux choses.

Tout d'abord, l'exploitation de visages un peu moins récurrents, voire de nouvelles têtes. On pense, bien sûr, à Nekota et surtout à une Tamako toujours aussi fun avec son caractère, son mutisme et son regard un peu félin si particulier, mais il n'y a pas qu'elles ! Côté nouvelles têtes, le frère de Yuki fait une brève entrée en scène assez remarquée, mais bien sûr on retient surtout le grand-père des jumeaux Takuma et Kazuma, assez chouette dans son genre derrière ses allures pas franchement avenantes.

Ensuite, la part de chaleur humaine que la mangaka arrive régulièrement à encore dégager. On pense par exemple à l'entraide de tout le monde pour déterrer la grosse patate douce dans le premier chapitre, ou tout simplement aux différentes cartes de voeux envoyées et reçues, montrant notamment qu'il y a toujours des gens d'avant leur déménagement qui pensent à Ryuichi et Kotaro.

La série a beau s'essouffler peu à peu depuis déjà plusieurs volumes, elle sait donc encore montrer de bonnes petites choses pouvant être mignonnes à souhait ou faisant simplement chaud au coeur, malgré un classicisme quasi total.
   

Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

11.5 20
Note de la rédaction






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