Arms Vol.7

Critique du volume manga

Publiée le Mardi, 25 August 2009

Le désir de protection de Hayato et de Takeshi a enfin réveillé les Arms qui someillaient en eux, Knight le chevalier à la lance et White Rabbit la créature ailée pouvant dépasser la vitesse du son ! Leurs nouveaux pouvoirs ainsi révélés sont une nouvelle source d’espoir dans le terrible conflit qui les oppose aux Red Caps. De son côté, Ryo trouve Gauss, le chef des ennemis, mais est touché par une balle chargée d’un virus informatique destinée à détruire le programme de Jabberwock. Un long et douloureux combat intérieur alors attend le jeune héros et la créature qui l’habite…

Ce septième tome se propose de clore le conflit contre les Red Caps ainsi que la seconde partie de la série. Ainsi, si les évènements sont toujours très prenants de par leur intensité, leurs enchainements font part d’une certaine rapidité et le conflit qui s’annonçaient très tendu se règle finalement un peu trop vite. Il faut dire que Gauss n’a pas la carrure des précédents ennemis qu’a pu affronter Ryo, alors que Keith Red, qui était présenté comme le plus grand adversaire, disparaît subitement en début de tome, périssant par la lance de Hayato. Heureusement, il ne s’agissait en fait que de l’arbre cachant la forêt, et la fin du tome montre que nos héros ne sont pas au bout de leurs peines ! Le procédé reste malgré tout assez classique, tout comme sa mise en scène.

Une grande partie du tome est surtout consacrée au voyage de Ryo dans la conscience de Jabberwock, en proie à l’autodestruction. Les souvenirs du jeune homme se mêlent alors aux pensées du monstre ainsi qu’au virus voulant le détruire, et le passage est plutôt bien mis en image et assez clair malgré son caractère très psychologique. Une fois revenu à la réalité, c’est un Jabberwock encore plus impressionnant et puissant qui apparaît, et cet effet de surenchère pourra commencer à lasser. Au final, si ce tome reste très intéressant à suivre par la conclusion d’un chapitre et la révélation de certaines pistes concernant la suite des évènements, le lecteur frémit un peu moins que lors des précédents passages. Cela est peut-être du au fait que les choses se règlent presque trop facilement et que l’on manque d’une dimension tragique comme à Abumisawa. Mais notre intérêt reste heureusement en éveil, en espérant que la suite apporte de nombreuses réponses.


Tianjun


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Tianjun

16 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






MN Actus
Dernières news News populaires News les plus commentées Fermer

Dernières News