Ma gamine, la fac et moi Vol.5 - Actualité manga

Ma gamine, la fac et moi Vol.5

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 30 December 2016

Jun s'est décidé : si le test ADN affirme qu'il est bien le père de Sumire au détriment de Gorô, il prendra ses responsabilités vis-à-vis de Kaoru... Mais Kaoru, que pensera-t-elle de cela ? Et quelle serait la réaction de Yûko si elle apprenait ça ?

Comme on pouvait s'y attendre, tout s'emballe dans ce dernier tome de Ma gamine, la fac et moi, l'heure du fin mot arrivant pour Jun et Gorô concernant le test ADN, avec ce que ça implique de changements dans l'avenir de tous les principaux personnages. Mais avant d'en arriver là, Riku Kurita s'applique beaucoup sur ses personnages. Quel destin pour Jun, qui quel que soit son lien avec Sumire s'est profondément attaché à elle ? Pour Gorô, qui a beaucoup changé depuis le début de la série, s'est attaché à Sumire et doit gérer en parallèle sa carrière d'acteur et sa relation avec son père ? Pour Yûko dans sa relation avec Jun ? Pour Kaoru, qui a bien prouvé à Jun qu'elle aime profondément son enfant et continue de tout faire pour la retrouver au plus vite ? Et pour Sumire elle-même, qui risque d'être ballottée par les événements ?

La mangaka a à coeur d'apporter une réponse à toutes ces interrogations, et globalement elle le fait vraiment bien en sachant émouvoir sans en faire trop pendant une bonne partie du tome, et y compris en faisant appel à certains personnages secondaires vus pendant la série, à commencer par la lycéenne Mai dont l'accouchement approche, ou la pauvre mère de la défunte petite Himawari qui continue de s'interroger sur le sens de la courte vie de sa fille... Evidemment, les thématiques que tout cela apporte sont belles, notamment autour des liens entre parent et enfant qui peuvent être très délicats, et surtout concernant la capacité de ces liens à dépasser les simples liens du sang.

Les principaux regrets pendant ce tome viendront une nouvelle fois de certains trop gros hasards dans les rencontres de personnages, mais aussi du surplus de pathos que la mangaka affiche dans les dernières dizaines de pages, où elle semble vraiment se forcer dans l'amas de poisses qui tombe sur Kaoru (cette femme a quand même une sacrée aura "vie pourrie" depuis l'enfance...). Mais concernant cette toute fin, il résulte quand même de belles choses concernant le fameux lien du sang, qui prend une tournure assez symbolique. Et puis nous avons une vraie fin, aucunement frustrante et laissant le temps de dire au revoir aux personnages, tout en nous faisant bien sentir tout ce que la petite Sumire a pu apporter dans la vie de Jun.


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Koiwai

15.5 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






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