Love mission Vol.1 - Actualité manga

Love mission Vol.1

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 28 December 2018

Chronique 2
  
On ressort les cartables, les carnets de notes et les tenues écolières. Il faut bien absolument se tenir à carreau pour se plonger dans l’univers de Yukina et ne pas s’attirer son regard glacial ! Love Mission, d’Ema Toyama, son premier manga avant une suite de réussite et de prix. Parlant lui-même d’une très jeune auteure de roman pour téléphone portable, Love Mission promet une histoire d’amour pas comme les autres...

Yukina Himuro ou surnommée « La glaciale » en raison de son regard plus qu’effrayant est en réalité l’auteure de romans pour téléphone la plus connue du pays ! Mais ceci, personne ne le sait à part son seul ami qui est aussi son cousin, Akira. Tous le monde fuit l’adolescente qui n’a pourtant jamais demandée à se retrouver seule et qui rêve secrètement d’avoir des relations. Le seul réel avantage lié à cette situation sera qu’elle peut faire et manipuler n’importe qui : elle observe tous les élèves et connaît donc leurs défauts, elle s’inspire d’eux pour ses histoires, et même les professeurs n’arrivent pas à faire face à son regard !

Alors imaginez le choc si on savait que c’est elle qui se cache derrière la talentueuse « Yupina », auteure qui fait fureur à en avoir même certaines histoires reprises en animé. Plus personne ne la regarderait comme avant. Le problème va être le fait que ses fans lui réclame du nouveau dans ses romans, une orientation un peu plus basée sur l’amour… Car on va dire, qu’elle ne parle uniquement d’amitié et que pour le reste, elle en est au point mort.
Souhaitant par dessus tout faire plaisir à ses fans mais sans connaissance de l’amour et avec un Akira ne pouvant l’aider à ce sujet, il faudra bien qu’elle se trouve un garçon pouvant l’éclaircir. On dirai bien qu’elle ait déjà son idée...

Elle n’est pas toute seule à posséder des avantages. Shigure, l’élève le plus populaire du lycée, ayant des filles à portée de main et des adultes qui se sentent pathétiques à côté de lui sera la cible parfaite de notre protagoniste. En effet, cette dernière tombe sur le carnet secret de Shigure et n’hésitera pas une seule seconde à le faire chanter pour obtenir ce qu’elle désire, en l’occurrence ici de l’amour.
Rapprochement forcés ou non ? C’est à certains moments, compliqué de réellement le savoir. Mais une chose est sûre ; le jeu vient de commencer et tous les deux veulent en être le maître. La manipulation et les mensonges joueront en faveur de celui qui sera le plus stratège. Pour, du côté de Shigure, que ce vacarme s’arrête alors que Yukina elle, souhaite aller le plus loin possible dans ses intentions.

Une intrigue prometteuse un graphisme excellent, Love Mission reflètent très bien ce qu’il souhaite faire partager. Les expressions du visages sont indéchiffrables, le décor est translucide, de quoi parfaitement prendre son aise avec les environs. Cette mangaka a la particularité de jouer avec le regards de ses progénitures et réussi ça à la perfection ! Les cheveux sont présent pour cacher les petits yeux de la majorité des personnages mais la force de cette dernière va être de pouvoir nous plonger à travers les sentiments qu’elles partagent sur quasiment touts la planches.
Le seul réel point qui est douloureux va être le petit manque de dialogue et donc une lecture trop rapide avec un enchaînement des événements soudains

Ema Toyama en était encore qu’à son premier manga avec ce tome là mais les compétences sont déjà au rendez-vous ! Victime de son succès, Love Mission ne cesse de voir ses ventes de plus en plus grandes. La preuve, il est resté pendant quelques années dans le top 1 en étant le shojo le plus vendu en France.

Nous avons ici un idéal scénario coincé entre l’irréalisme et le réalisme. Qui s’en sortira vainqueur et qui se soumettra à l’autre ? Grosse question qui est l’intrigue même de ce manga. Une découverte qui va sûrement être source d’ennuis nous laisse sur un suspense qui n’attend qu’à être percé !
  
  
Chronique 1
  
Yukina Himuro n'est pas douée pour le relationnel et, malgré ce qu'en pensent ses camarades, cet état de fait n'est pas volontaire. Depuis toujours, la froideur quasi cadavérique de son corps et l'austérité de son regard effraient ses camarades, à tel point que l'adolescente s'est vue affublée du surnom de « la glaciale ». Par ailleurs, son seul et unique ami est son cousin. En bref, notre héroïne est un cas social.
Shigure Kitami est particulièrement sociable et beau garçon. Les professeurs l'apprécient, ses camarades masculins tout autant, et les jeunes filles en sont folles. Pourtant, l'adolescent à une passion cachée en totale opposition avec l'image de bienveillance qu'il renvoie à son entourage : il consigne dans un carnet le lieux et l'heure de chacun des râteaux qu'il a fait subir à ses courtisanes, et s'en amuse tout particulièrement. Vous l'aurez compris, malgré les apparences, notre héros est un cas social.

Seulement voilà. Derrière la froide Yukina, se cache « Yupina » (non, personne ne fait le lien entre les deux), l'auteure de romans à succès pour téléphone portable. Lorsque notre chère asociale comprend que ses fans aimeraient qu'elle introduise des histoires de cœur dans ses romans, elle jette son dévolu sur Shigure pour lui apprendre les aléas de l'amour, afin d'être à même d'écrire à ce propos. Tout cela est bien entendu purement professionnel, mais malgré tout, Shigure refuse (étrange ça...), en tout cas jusqu'à ce que Yukina menace de révéler sa face cachée au reste du lycée.

À partir de là, Yukina impose des missions de plus en plus « osées » à son partenaire improvisé. « Tiens moi la main », « sers moi dans tes bras » ou « embrasse moi » sont les missions de ce premier volume. Si ceci évolue de façon constante, les premières scènes de sexe ne devraient pas tarder... non, bien sûr ça n'arrivera pas, et l'on se demande alors comment l'auteure fera évoluer son récit par la suite. À côté de ça, on assistera aux quelques tentatives de rébellion de Shigure, et c'est tout pour ce volume, qui se boucle en 20 minutes.

Graphiquement, on est dans du shojo basique type : grands yeux et visages anguleux. Les décors sont presque totalement absents, et sont remplacés par les fleurs, les paillettes et les étoiles qu'on observe souvent derrière nos interlocuteurs dans la vie de tous les jours.

Si vous êtes une jeune fille en fleur de 12 ans dans l'attente du prince charmant, probablement la lecture sera elle agréable, et à même d'alimenter vos chastes fantasmes. L'auteur de ces lignes n'étant absolument pas le public visé, il s'est profondément ennuyé de cette lecture, mais son avis ne doit pas vous empêcher de vous lancer dans « Love mi » si le synopsis vous attire. Un récit naïf qui distraira comme il peut, et surtout, qui il peut.
  

Critique 2 : L'avis du chroniqueur
Koalam

15 20
Critique 1 : L'avis du chroniqueur
Luciole21

11 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






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