GTO Vol.2 - Actualité manga

GTO Vol.2

Critique du volume manga

Publiée le Vendredi, 05 Febuary 2010

Après avoir aidé une demoiselle à reprendre goût à la vie et à arranger les choses avec ses parents (en débarquant au domicile conjugal et en explosant un mur à coup de marteau), Onizuka est contraint de changer d'établissement.
Ridiculisant un satyre dans le métro, Onizuka s'aperçoit que le pervers en question n'est autre que le sous-directeur du collège où il doit passer un entretien, Monsieur Uchiyamada, et la victime une possible future collègue, Mlle Azusa Fuyutsuki ! Et ce n'est pas son CV truffé de fautes d' « aurtografe » qui va le sauver. Onizuka mise donc sur son caractère et sa force physique, surtout lorsque des voyous invectivent le sous-directeur. Mais au lieu de punir les élèves, Onizuka se retourne contre... son futur patron, qui abuse des réflexions ordurières à l'égard des jeunes voyous le menaçant !
C'est bien dommage de se retirer comme cela, surtout lorsqu'on pouvait faire ami-ami avec une belle enseignante.
Après avoir essayé d'autres métiers (livreur fou), Onizuka a droit à une seconde chance. La directrice de l'école, Madame Sakurai, qui a observé le comportement d'Onizuka, pétri d'idéaux et de justice, est bien décidée à faire de lui le Great Teacher.
Onizuka embauché, il doit déjà faire face à une situation délicate. Noboru Yoshikawa, le martyr de sa classe, otaku dans l'âme, tente de se suicider du haut du toit du collège ! Ce n'est pas l'élève qui tombe, mais le professeur... amorti par la voiture de luxe du sous-directeur, une Toyota Cresta.

Décidément, que d'action dans ce tome. On croit avoir fini un chapitre qu'un autre commence, avec des gags complètement déments.
Ce deuxième tome est fondamental puisqu'y sont présentés des personnages principaux de la série et les gags qui reviendront tout au long de celle-ci (la fameuse Cresta n'a pas fini de connaître des malheurs !).
De plus, on revoit d'anciennes têtes, issues de Yong GTO, qui permettent de faire une transition logique et agréable entre les deux séries.

Graphiquement, c'est parfois brouillon, toujours déjanté. Certains aimeront, d'autres non. Le tout reste très plaisant en général, on aurait tort de se priver.

Notons que ce tome présente des références que seuls les plus avertis apprécieront. L'amitié se liant entre Yoshikawa l'otaku et Onizuka son professeur donne lieu à pas mal de références vidéoludiques de l'ère Playstation (Final Fantasy, Dragon Quest, BioHazard, le méconnu Galerians !).
Notons encore que Pika nous fait profiter d'un génial petit lexique en début de tome reprenant toutes les références à la culture japonaise (que ce soient les explications sur les jeux vidéo, la cuisine, les universités !), ce qui permet de vraiment apprécier le manga. D'autant plus que Pika n'a pas eu la tâche facile niveau traduction : traduire les fautes d'orthographe sur le CV d'Onizuka du Japonais en Français a dû être un véritable calvaire.

Tout semble donc engagé avec ce deuxième tome pour faire de GTO une série à succès.


Rogue


Critique 1 : L'avis du chroniqueur
RogueAerith

16 20
Note de la rédaction
Note des lecteurs






MN Actus
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