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Manga - Serie

Maruta 454

JP Title: N/C
Translated Title: N/C

By SONG Yang
With LAQUERRE Paul Yanic

Publisher FR : Xiao Pan

Rated
14+
Manga - Maruta 454
La chine et le Québec s’unissent pour raconter un drame oublié de la deuxième guerre mondiale...
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« * 20 000 volts - plusieurs décharges de ce voltage insuffisantes pour tuer le sujet; une injection est requise pour le tuer. * 5 000 volts - plusieurs décharges insuffisantes, après plusieurs minutes de courant continu, le maruta est brûlé à mort.» -Extrait d’un rapport d’inspection du taisa Sabur0 End0, chef d’état-major des affaires stratégiques de la Kantogun, 16 novembre 1933.

Potier dans son village du Nord de la Chine, Ziyang est un jour réquisitionné de force dans son village par l’ar- mée japonaise, pour travailler à la forteresse de Zhongma. Travailler ? La réalité est toute autre. Chaque jour va le plonger plus profond dans l‘enfer de l’expérimentation humaine, lui, le maruta (cobaye) N° 454. Il est des cas où la vie est pire que la mort...


Highlight of the serie:

Ecrite par un historien spécialiste de la seconde guerre mondiale, largement documentée, cette histoire en 1 volume est inspirée de faits réels, et repose la question : Que s’est il passé vraiment à Zhongma ? Les japonais refusent de reconnaître la réalité des faits, cet épisode ne figurant pas dans leurs manuels d’histoire (ce qui a provoqué plusieurs fois des protestations officielles du gouvernement chinois...). De telles horreurs sont mal- heureusement courantes dans l’histoire de l’humanité...
Un dossier précis réalisé par le scénariste permettra en fin de volume d’accéder à une documentation plus pré- cise pour ceux qui veulent en savoir plus.


Additional Info:

Inspiré à la fois du témoignage de Ziyang Wang, l’un des douze rescapés des expériences menées par les Nippons sur des cobayes humains, et de celui de Zemin Wu, le villageois qui lui est venu en aide, Maruta 454 raconte les sévices subis par ces captifs et leur extraordinaire évasion, la seule à s’être produite au cours des quatorze années d’existence du réseau du « démon de Mandchourie »

Pratiquement inconnues en Occident, et longtemps occultées par le pacte secret conclu en 1948 entre Ishii et les forces d’occupation américaines dirigées par Douglas MacArthur, l’utilisation d’armes bactériologiques par l’armée de Hirohito et les expériences menées pour la production de ces armes ont pourtant laissé un impact profond en Chine. Ainsi, selon les estimations du Symposium International sur les Crimes de Guerre Bactériologique de 2002, elles y seraient responsables de la mort d’au moins 580 000 personnes, dont 20 000 cobayes.


Menées par des médecins japonais autant sur des condamnés de droit commun, des résistants ou des civils chinois de tout âge surnommés maruta ou « billots », les  expériences de Shirō Ishii visaient à la fois à produire des armes létales et à tester la capacité de résistance de l’organisme humain, afin d’en tirer des leçons pour renforcir les soldats nippons. Avant d’en faire la vivisection, les médecins pouvaient ainsi prélever le sang des maruta, au rythme de 500 cm cubes par deux jours, les électrocuter, les soumettre à des tests de résistance au gaz toxiques ou au froid, ou encore leur inoculer des bactéries responsables de maladies comme l'anthrax (maladie du charbon), le choléra, la typhoïde ou la peste. Ces maladies étaient ensuite propagées au sein des troupes et des populations chinoises, notamment par le biais de puces ou de denrées contaminées relâchées par voie aérienne sur des territoires ciblés, ou encore par l’emploi de bombes spécialement conçues à cette fin.

    Disponible en version originale

Volumes of the serie

Enigma

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D'où vient cette réplique ?
On se rapproche du ciel mais il faudra bientôt redescendre sur terre …
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